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05/03/2022







Ils s'étaient accordés et avaient conclurent avec la punition de ndifo pour être arrivé en re**rd. C'était décidé ndifo devait prendre la virginité de sa fille.

NKOALA : je sais que deux jours sont assez, mais prends ton temps.

NDIFO : je ferai tout au nom ce cercle, au nom de ce pouvoir et enfin en votre nom, vous le savez.

NKOALA : (en souriant) monsieur ndifo tu ne cesseras jamais de me surprendre... Ceci Prouve a quel point tu tiens à nous, comme je l'ai toujours dit ici, dans ce village votre seule famille, c'est moi, c'est lui, (en pointant tout les autres) lui , lui, toi et nous tous, nous constituons ici notre seule et unique famille le reste ne sont que des profiteurs et ils vont souffrir...

Ils avaient tous acclamé nkoala pour le féliciter de ce qu'il venait de dire... Il avait de nouveau pris la parole après que tout le monde se soit calmé et avait dit.

NKOALA : nous voyons tous les agissements de ndifo et rien n'est plus à prouver, il est le meilleur parmi vous et croyez moi chacun doit faire ses preuves et tout ne fait que commencer... entrons donc dans le vif du sujet qui nous a réuni ici aujourd'hui, cette séance sera très bref, ndifo tu peux rentrer à ta place.

Quand nkoala prononçait la punition de ndifo, ce dernier était accroupi devant lui. Il avait reçu l'ordre d'aller à sa place et nkoala avait poursuivi avec ses Propos en disant.

NKOALA : je tiens dans un premier temps à dire que demain est le sixième jour de la sixième année a bankoss en occurrence, c'est le jour de la chasse sacré à bankoss... Sa tombe bien, car nous devrions raviver nos organes, je me sens déjà assez vieux, nous avons besoin du sang, du frais... Deuxièmement, nous n'allons plus attraper seulement des proies en cavale, nous irons les chercher jusque dans leurs maisons... Puisqu'il s'agit d'un événement qui concerne tout le village, que chacun le prépare à sa manière, et dès demain, nous nous en verrons les hommes dans traquer les proies dans le village.

Après ce discours du grand nkoala, ses notables ou alors ses disciples étaient très comptant. Des murmures pour manifester calmement leurs joies se faisaient entendre, chacun s'était levé pour prendre la direction de chez lui lorsque nkoala interpella ndifo et le dit à voix haute.

NKOALA : ndifo sache que la chasse sacré de bankoss ne t'empêche en rien, tu viendras juste prendre ta part à boire demain soir et nous espérons qu'en ce moment, tu auras déjà terminé avec ton sacrifice, car s'en est un.

NDIFO : ne vous inquiété pas maître, dès demain, vous aurez des résultats.

NKOALA : d'accord... Puisque ça n'est ainsi, toi seul, tu rentres et avec les autres nous allons préparer les hommes qui iront à la chasse demain, donc tout à l'heure à minuit nous allons annoncer la nouvelle.

Ndifo était quitté à la chefferie cette nuit là tout seul en direction de sa maison pour accomplir sa salle besogne et les autres étaient restés pour la préparation de l'événement qui devrait avoir lieu le lendemain, la chasse sacrée.

En effet la chasse sacrée de bankoss était en fait un rite instaurée par nkoala dès son insertion a la tête du village bankoss. Elle consistait à capturer 16 jeunes filles immaculées, saines et pures dont la tranche d'âge allait de 16 à 20 ans... Elles étaient mises dans des petites cages comme des bêtes avant d'être gardées dans une chambre sacrée pendant une journée entière. Elles étaient en suite tuée le second jour à 00h lors d'un rituel dans leur secte. Leur sang était recueilli et chacun des membres de la réunion de nkoala en buvait un verre. Le sexe de ses mineurs et d'autres parties de leurs corps étaient enfin extraite pour d'autres rites, selon eux ces parties matérialisait la pureté en elle-même et le rituel des sacrifices pour le village. Leurs corps était enfin jetés à la place publique du village pour que leurs familles puissent les enterrer.

Cet événement était un moment obscur, un moment de peur dans le village. Cet acte était qualifié par les habitants de ce village comme étant un crime rituel et le comble était qu'ils n'avaient personne à qui se plaindre. En ces période, la plupart des familles se dirigeaient plutôt dans des forêts pour ceux qui ne pouvaient pas se défendre pour cacher leurs enfants si elles avaient déjà atteint cet âge à cette période, car cette chasse avait lieu après chaque six ans et le sixième jour de la sixième année et tout le monde était déjà au courant de cela.

Chez ndifo, il était rentré chez lui ce soir plus tôt qu'habituellement, il avait trouvé Martine et les enfants encore éveillés.

MARTINE : (étonné) bonsoir mon mari !

NDIFO : (sèchement) bonsoir.

Ils étaient tous étonnés ce soir, car habituellement, il ne répondait pas. Ils avaient même remarqué qu'il était différent des autres jours. Il n'était pas gentil mais plutôt pas agressif et très calme ce qui les avait étonnées.

C'était normal, car il réfléchissait à comment mettre en exécution son plan diabolique. mais il savait que c'était d'office impossible cette nuit là. Il sonna 00h lorsque des coups de feu se fit entendre pour attiré l'attention des villageois et la nouvelle de la chasse sacré avait été annoncé par un messager de chefferie qui marchait dans tous les secteurs du village pour parler. Chez ndifo personnes n'était concerné car personne n'avait cette tranche d'âge.

Très tôt, le lendemain, il était le premier à se réveiller et avait observé tous les faits et gestes de Clara. Il la regardait bizarrement et Sidoine s'en était rendu compte.

SIDOINE : papa, y a-t-il un souci ?

NDIFO : non pourquoi ? Depuis quand tu te soucies de moi ?

SIDOINE : rien, juste comme ça. Je te trouve très différents aujourd'hui et très pensif, j'ai donc crû qu'il y avait un problème. Malgré tout, tu es notre père.

NDIFO : oui, c'est ça... Aaah Appelle-moi ta mère là-bas, notre père.

Ce qu'elle fit a l'immédiat et Martine était arrivé peu de temps après.

MARTINE : oui mon mari.

NDIFO : vous n'allez pas à la plantation aujourd'hui ?

MARTINE : si, nous avons terminé la lessive et nous nous apprêtons tu sais avec la sécheresse de la semaine dernière tout est détruit a la plantation donc nous ne pouvons pas manquer... Mais pourquoi cet intérêt subit à ce sujet aujourd'hui mon mari ?

NDIFO : donc je ne suis plus libre de savoir ce que vous faites dans ma maison ?
MARTINE : non, ce n'est pas ça, c'est juste que.....

Elle n'avait pas eu le temps de terminer sa phrase que ndifo la coupa.

NDIFO : aaaah dégage là-bas devant moi avec ça, elle veut même dit quoi là-bas ?

MARTINE : (en partant) désolé oh.

Après le départ de Martine ndifo avait déjà son plan propre en tête. Il était assis lorsque Sidoine était sortie derrière la maison avec une gourde d'eau et a avait posé à quelques mètres de lui.

NDIFO : c'est l'eau de quoi ça ?

SIDOINE : c'est pour apporter au champ.

Elle était allée s'échanger et pendant qu'ils partaient pour le champ, Clara prenait encore son bain pour aller à l'école. Ndifo était toujours assis devant la porte l'orque Martine Carlos et Sidoine l'ont traverser pour s'en aller et Sidoine avait oublié sa gourde d'eau en partant.

MARTINE : à ce soir.

NDIFO : ok.

Pendant ce temps, la petite Clara sortait de la do**he pour leur chambre.

CLARA : maman bye !!

MARTINE : à ce soir mon bébé, tu étudies bien à l'école hein ?

CLARA : oui maman...

À peine, ils sont sortis de la cour pour s'en aller et ndifo avait suivi sa fille à l'intérieur dans la chambre et avait juste recouvert la porte derrière lui.

NDIFO : (en souriant et en essayant de la toucher) Clara...

CLARA : papa que fais tu ?

NDIFO : rien, attends...

Il s'était mis à la toucher un peu de partout et la petite avait commencé à l'empêcher lorsqu'il l'attrapa de force.

NDIFO : je ne veux pas te faire de mal, laisse, toi aller Clara.

CLARA : non-papa, c'est quoi ça ne me do**he plus !

Il avait porté la petite de force et l'avait posé sur le lit. Il était dix fois plus fort qu'elle donc il n'avait pas eu de la peine à pénétré la petite en bloquant sa bouche avec ses mains parce qu'elle hurlait le plus fort possible qu'elle pouvait en se battant, car la douleur était immense.

Pendant qu'il prenait son plaisir sans remords et sans scrupule sur sa propre fille, il avait entendu la porte du salon s'ouvrir. C'était Sidoine qui venait récupérer la gourde qu'elle avait oubliée et un bruit bizarre avait attiré son attention à l'intérieur et Elle s'y était rendu. Elle avait poussé la porte de leur chambre et avait aperçu son père chevauchant carrément sa petite sœur.

SIDOINE : (hurlant) sacrilège !!!! Papa, c'est quoi ça ?

Il ne l'avait même pas géré.

Elle avait couru vers lui et avait réussi à le pousser sur l'enfant en pleurant, il s'était levé et l'avait appliqué une bonne gifle et elle était tombé puis il s'était levé pour s'habiller. La petite était couché sur le lit toute recouverte de sang et même la force pour pleurer l'avait lâcher, elle s'était évanouie.



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