21/10/2026
**43,99 € par mois pour avoir le droit de partager mon propre travail. Sérieusement, Meta ?**
Je viens de vouloir partager ma dernière création musicale, « Le prix de mes nuits », disponible sur ma chaîne YouTube.
Et là, surprise : j'ai utilisé mes **2 publications avec liens autorisées ce mois-ci**.
Deux. Sur un mois.
Mais rassurez-vous, Meta a une solution : un abonnement à 43,99 € par mois. Avec une semaine d'essai gratuit. Quelle générosité !
Je suis indépendant. Je crée des sites web, je produis des vidéos, j'accompagne des personnes dans leur communication et, à mes heures perdues, je fais aussi de la musique.
Je passe du temps à créer du contenu, souvent gratuitement, pour partager ce que je fais, ce que j'apprends et parfois même des morceaux très personnels de mon histoire.
Et maintenant, pour inviter les gens à découvrir mon travail ailleurs que sur Facebook, il faudrait passer à la caisse ?
**Pardon, mais à quel moment Internet est-il devenu un péage à chaque carrefour ?**
Le plus ironique, c'est que Meta profite déjà du contenu que nous publions pour garder les utilisateurs sur ses plateformes.
Nous créons le contenu. Nous attirons les gens. Nous alimentons leurs fils d'actualité.
Et si nous voulons leur proposer de sortir de cet écosystème, on nous présente la facture.
Je précise que cette limitation est celle affichée sur mon compte. Je ne sais pas si elle concerne tout le monde.
Mais le principe me dérange profondément.
Et en tant que professionnel du web, ça me conforte dans une conviction que je défends depuis longtemps :
**Votre site web doit être votre maison. Les réseaux sociaux ne sont que des vitrines.**
Une plateforme peut modifier ses règles, limiter votre visibilité ou monétiser une fonctionnalité du jour au lendemain.
Votre audience Facebook ne vous appartient pas.
Alors non, Meta. Je ne vais pas payer 43,99 € par mois pour avoir le privilège de partager un lien vers mon propre travail.
Je continuerai à créer, à publier et à partager.
Mais certainement pas à construire toute ma communication sur un terrain dont quelqu'un d'autre peut changer les règles à sa guise.
Et dire que je voulais simplement partager une chanson sur le prix que j'ai payé à force de travailler...
**Visiblement, même le partage a désormais un prix.**
🎵 « Le prix de mes nuits », deuxième acte de mon tryptique « Ce qu'il reste de moi », est disponible sur ma chaîne YouTube.
Je vous aurais bien mis le lien ici, mais apparemment, j'ai épuisé mon quota de générosité chez Meta.