Ce que le mariage tait parfois

Ce que le mariage tait parfois Rubriques de conseils et d'accompagnement conjugal et familial

12/02/2026

́ducation ́parationaumariage

11/02/2026

́ducation ́parationaumariage

𝗧𝗲́𝗺𝗼𝗶𝗴𝗻𝗮𝗴𝗲 : “𝗝𝗲 𝘃𝗼𝘂𝗹𝗮𝗶𝘀 𝗺𝗲 𝗺𝗮𝗿𝗶𝗲𝗿 𝗮̀ 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗽𝗿𝗶𝘅”J’avais plus de trente ans… et je n’étais toujours pas mariée.Dans ma f...
11/02/2026

𝗧𝗲́𝗺𝗼𝗶𝗴𝗻𝗮𝗴𝗲 : “𝗝𝗲 𝘃𝗼𝘂𝗹𝗮𝗶𝘀 𝗺𝗲 𝗺𝗮𝗿𝗶𝗲𝗿 𝗮̀ 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗽𝗿𝗶𝘅”

J’avais plus de trente ans… et je n’étais toujours pas mariée.
Dans ma famille, la pression était constante :
« Il faut que tu te maries. »
« Tes cadettes vont te dépasser. »
« Une femme sans mari, ce n’est pas normal. »
Je viens d’un milieu fortement traditionnel où le mariage est la preuve de la réussite sociale.
Sans mariage, on n’est rien.
On devient un sujet de conversation.
On subit les critiques.
Les jugements.
Parfois même les moqueries.
Alors oui… je voulais me marier.
À tout prix.
Quand il est arrivé dans ma vie, il a dit dès les premières rencontres :
« Moi, je cherche une femme pour le mariage. »
Ces mots ont résonné comme une délivrance.
Il a proposé rapidement de rencontrer ma famille.
Les choses sont allées vite. Trop vite.
Mais je ne voulais pas voir les signaux.
Je ne voulais pas écouter le petit doute au fond de mon cœur.
Je n’étais pas amoureuse…
J’étais pressée.
Je n’étais pas prudente…
J’étais désespérée.
Il m’a mise en confiance.
Il parlait bien.
Il rassurait.
Je me suis laissée aller.
Nous nous sommes rapprochés.
Et ce qui devait arriver arriva… à peine cinq mois après le début de la relation.
Je pensais que cela scellerait notre avenir.
Mais après cela… il a disparu.
Plus de messages.
Plus d’appels.
Silence radio.
Comme si je n’avais jamais existé.
Je me suis sentie trahie.
Humiliée.
Vide.
Je pleurais la nuit.
Je n’arrivais plus à me regarder dans un miroir.
J’avais honte d’en parler.
La pression qui m’avait poussée à accepter cette relation…
était la même qui m’empêchait de raconter ma chute.
Je suis tombée dans la dépression.
Puis dans l’alcool.
Je voulais anesthésier la douleur.
Oublier ma naïveté.
Oublier ma honte.
Mais au fond, la vraie blessure n’était pas qu’il soit parti.
C’était d’avoir accepté moins que ce que je méritais…
simplement pour porter le titre de “femme mariée”.

𝗟𝗲𝗰̧𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗰𝗲 𝘁𝗲́𝗺𝗼𝗶𝗴𝗻𝗮𝗴𝗲 :

▪️La pression sociale ne doit jamais décider de votre destinée.

▪️Se marier par peur du regard des autres conduit souvent à de mauvais choix.

▪️Un homme pressé n’est pas toujours un homme engagé.

▪️Les doutes intérieurs sont des signaux — pas des ennemis.

▪️Le mariage n’est pas une récompense sociale. C’est une alliance qui demande discernement et maturité.

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11/02/2026

Ce jeudi 12 février dès 09h,
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Au programme :
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Quand rester devient un combat intérieurJ’ai connu mon mari très jeune. Nous étions encore à l’université, pleins de rêv...
10/02/2026

Quand rester devient un combat intérieur

J’ai connu mon mari très jeune. Nous étions encore à l’université, pleins de rêves, d’idéaux et d’enthousiasme. À cette époque, tout semblait simple. Nous avions l’impression que l’amour suffisait à tout porter. Nous parlions de l’avenir avec assurance, convaincus que nous ferions partie de ces couples qui traversent le temps sans se perdre.

Les années ont passé. Nous nous sommes mariés. Les enfants sont arrivés. La vie s’est installée, avec ses responsabilités, ses contraintes, ses habitudes. De l’extérieur, notre couple semblait solide. Nous étions respectés, parfois même enviés. Et moi aussi, j’y croyais. Je croyais sincèrement que tout allait bien.

Mais peu à peu, sans que je m’en rende compte, quelque chose a commencé à se fissurer. Pas de cris. Pas de conflits ouverts. Juste une distance silencieuse, presque polie. Les discussions se sont espacées. Les gestes tendres sont devenus rares. Nous parlions surtout d’organisation, de factures, d’enfants. Le couple fonctionnait… mais il ne respirait plus.

J’ai commencé à beaucoup porter. Trop. Je donnais sans compter, persuadée que c’était le prix à payer pour préserver l’équilibre. J’avais appris à me taire, à minimiser mes besoins, à me convaincre que c’était normal, que tous les couples traversent ce genre de saison. J’appelais cela de la maturité. En réalité, c’était de l’effacement.

Il était présent physiquement, mais de plus en plus absent émotionnellement. Fatigué, préoccupé, souvent silencieux. Et moi, je faisais semblant de ne pas voir, de ne pas ressentir. Je préférais la paix au dialogue. Je croyais qu’en tenant bon, tout finirait par s’arranger.
Puis sont venues les premières trahisons. D’abord une. Puis, avec le temps, d’autres encore. Des maîtresses qui se succédaient, pendant que moi, je continuais à faire tenir le foyer. Et même face à l’infidélité, je me suis retrouvée à porter la culpabilité. On me faisait comprendre que si cela arrivait, c’était parce que je n’étais pas assez présente, pas assez compréhensive, pas assez ceci ou cela.

J’étais épuisée moralement et émotionnellement. Pourtant, je continuais à me taire. À supporter. À faire comme si je ne voyais rien. Je préférais la paix apparente au conflit, convaincue qu’en tenant bon, les choses finiraient par changer.

Un jour, sans drame, sans événement particulier, une question s’est imposée à moi :
« Est-ce que je suis encore heureuse, ou est-ce que je fais simplement tenir ce mariage ? »

Cette question m’a bouleversée. Parce que, pour la première fois, je n’avais pas de réponse claire. J’ai compris que je survivais plus que je ne vivais. Que je m’étais habituée à l’absence de joie, à l’absence de profondeur, à l’absence de nous.

La prise de conscience a été douloureuse. J’ai réalisé que l’amour, sans entretien, s’épuise. Que le silence répété érige des murs invisibles. Et que rester sans parler, sans se retrouver, peut aussi détruire un couple — lentement, mais sûrement.

La reconstruction n’a pas commencé par lui. Elle a commencé en moi. Par le courage de reconnaître que quelque chose n’allait pas. Par la décision de ne plus m’oublier sous prétexte de sauver le mariage. J’ai compris que se sacrifier sans se dire n’est pas aimer, c’est disparaître.

Un jour, j’ai parlé. Vraiment parlé. Sans reproches violents, mais avec vérité. J’ai nommé mes manques, mes peurs, ma solitude à deux. Ce moment n’a pas été facile. Il y a eu des silences, des larmes, des incompréhensions. Mais il n’y a pas eu d’écoute réelle. Pas de remise en question. Pas de changement. L’infidélité a continué, sous d’autres formes, avec d’autres visages.

Toutes mes tentatives de dialogue ont fini par s’épuiser. Alors la vie conjugale a continué… sur la même lancée. Une vie à deux, mais sans fidélité partagée, sans profondeur réelle.

Aujourd’hui encore, une question me traverse :
faut-il rester et continuer à faire semblant, ou faut-il partir et tenter de reconstruire une vie nouvelle ?
Car il n’y a pas que l’amour en jeu.
Il y a l’Afrique.
Il y a la culture.
Il y a la religion.
Il y a cette éducation reçue, profondément ancrée, qui valorise l’endurance plus que l’épanouissement, le silence plus que la vérité, le maintien du mariage à tout prix.

Que faire quand le cœur est fatigué, mais que les pressions sont fortes ?
Que faire quand partir semble être une faute, mais rester ressemble à une lente extinction ?
Je n’ai pas encore toutes les réponses.
Mais je sais désormais une chose : un couple ne se brise pas toujours dans la violence ou le scandale. Parfois, il se perd simplement parce que l’un avance pendant que l’autre s’oublie.

✦ Leçon à retenir
Un mariage ne meurt pas toujours d’un choc brutal. Il peut se consumer dans la routine, le silence, l’infidélité tolérée et les renoncements répétés. Et si la reconstruction à deux n’est pas toujours possible, la reconstruction de soi, elle, reste indispensable.
👉 Aimer, ce n’est pas seulement rester. C’est aussi se respecter.

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Quand la promesse du mariage est trahie en silence Un jour, j’ai reçu une dame dans mon bureau.Elle avait besoin d’écout...
09/02/2026

Quand la promesse du mariage est trahie en silence

Un jour, j’ai reçu une dame dans mon bureau.
Elle avait besoin d’écoute. De conseils. Mais surtout, d’être entendue.
L’histoire qu’elle m’a racontée — son histoire — m’a profondément bouleversée. À mesure qu’elle parlait, les larmes coulaient sur son visage… et sur le mien. Nous pleurions ensemble.
En face de moi se tenait une jeune femme d’une grande beauté, une femme instruite, diplômée de l’université, mère de trois enfants. Une femme qui avait, en apparence, tout l’avenir devant elle. Et pourtant, elle était au bout du rouleau.
Mariée, son mari disposait de ressources suffisantes pour prendre soin d’elle et de leurs enfants. Ils ne manquaient de rien : ils étaient bien logés, bien nourris. Elle ne travaillait pas dans le secteur formel, mais avait mis sur pied une petite activité génératrice de revenus. Ce n’était pas grand-chose, mais cela lui permettait de subvenir à certains de ses besoins et de ne pas dépendre entièrement de son mari.
Puis, un jour, tout a basculé.
Son mari a fait la connaissance d’une autre femme. Progressivement, il a commencé à la négliger, elle et leurs enfants. Pire encore, il a entrepris de construire une maison sur un terrain qui lui appartenait certes, mais sur lequel ils s’étaient entendus, en tant que couple, pour bâtir une maison destinée à la location — un projet commun.
Ils s’étaient mariés sous le régime de la monogamie.
Ce n’est que plus t**d, par des personnes interposées, qu’elle a appris toute la vérité. Sans discussion, sans concertation, son mari a décidé d’épouser cette autre femme, religieusement et coutumièrement, sans jamais demander son consentement. Un mariage imposé. Une trahison déguisée.
Elle avait les mains liées.
Elle n’était pas autonome financièrement.
Elle n’avait pas de marge de manœuvre.
Ce jour-là, elle a pleuré toutes les larmes de son corps. Non seulement parce qu’elle n’avait pas de solution immédiate, mais aussi parce qu’elle a compris que toute sa belle-famille était complice. Elle a été mise devant le fait accompli, sans considération pour sa douleur, pour sa dignité, pour les engagements pris le jour du mariage.
En l’écoutant, j’ai été submergée.
J’ai compati.
J’ai été profondément bouleversée.
Et une question n’a cessé de résonner en moi :
Que valent les promesses que nous faisons le jour du mariage ?
Que signifient réellement les engagements que nous prenons lorsque nous décidons de nous lier à la personne que nous prétendons aimer ?
Pensons-nous seulement à ce que ressent l’autre lorsqu’il est confronté à une trahison qui ne dit pas son nom ?
Pourquoi est-il si difficile de respecter la parole donnée ?
Ce jour-là, j’ai pleuré avec elle.
Parce que sa douleur était réelle.
Parce que sa blessure était profonde.
Et parce que certaines trahisons laissent des cicatrices que le temps seul ne suffit pas à effacer.

Leçon finale

Cette histoire nous rappelle une vérité souvent ignorée :
le mariage n’est pas seulement une célébration, un cadre social ou une affaire de traditions. C’est avant tout un engagement moral, émotionnel et humain.
Trahir une promesse ne laisse pas seulement des blessures visibles.
Cela brise la confiance, détruit la sécurité intérieure et ébranle l’estime de soi de celui ou celle qui croyait en la parole donnée.
Aimer, ce n’est pas seulement pourvoir aux besoins matériels.
Aimer, c’est respecter la dignité de l’autre, honorer les engagements pris et mesurer l’impact de ses choix sur une vie, sur des enfants, sur une famille entière.
Cette histoire nous interpelle aussi sur une autre réalité :
l’importance de la préparation au mariage, de la clarté des valeurs, du dialogue sincère et de l’autonomie — notamment financière — afin qu’aucun conjoint ne se retrouve un jour prisonnier d’une situation qu’il n’a pas choisie.
Enfin, elle nous invite à nous poser une question essentielle :
Sommes-nous prêts à respecter nos promesses, même lorsque l’amour est mis à l’épreuve ?
Parce qu’un engagement qui n’est pas respecté n’est pas un simple oubli…
c’est une responsabilité morale.

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Secteur 29/Dagnoen
Ouagadougou
14BP145OUAGA14

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