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02/07/2026

RH Insight | Expression du jour : Contrat de stage

"Le contrat de stage est une convention par laquelle une personne appelée maître de stage s'engage à donner ou à faire donner à une autre personne, appelée stagiaire, une formation professionnelle pratique."

Consacrée par l’article 11 de la loi n° 013-2026/ALP du 06 mai 2026 portant Code du travail au Burkina Faso, cette définition met en lumière la finalité première du stage : l’acquisition de compétences professionnelles dans un cadre juridiquement encadré.

Au-delà d’une simple immersion en milieu professionnel, le contrat de stage institue des droits et obligations réciproques entre les parties et participe à la sécurisation des parcours d’apprentissage et d’insertion professionnelle.

Bonne fête à tous les pères !Le courage n’est pas seulement une qualité, c’est un héritage. Par leur exemple, les pères ...
21/06/2026

Bonne fête à tous les pères !
Le courage n’est pas seulement une qualité, c’est un héritage. Par leur exemple, les pères nous apprennent que chaque défi peut être relevé avec détermination et dignité.
Parce que le courage appelle le courage, merci à tous les papas d’inspirer les générations de demain.

07/06/2026

*RH Insight* | Le concept du jour :
_bulletin de paie_
Source : Herrbach O., Mignonac K. et Richebé N., Les ressources humaines de A à Z, Dunod, 2009.

bulletin de paie :

« _Document qui doit être obligatoirement remis au salarié à l’occasion du
versement de son salaire. Le bulletin de paie est établi selon des règles
définies par le Code du travail. Certaines informations doivent obligatoirement y figurer, notamment celles relatives à l’identité de l’employeur
(nom, adresse, immatriculation) et du salarié : nom, emploi occupé, position dans la classification. Le bulletin de paie doit également préciser
quelle est la convention collective applicable, les principaux éléments de
la rémunération brute (quantité d’heures réalisées, avantages en nature et
compléments de salaire, heures supplémentaires) ainsi que la somme
effectivement versée au salarié (salaire net). Il précise enfin le montant des
charges sociales, salariales et patronales, payées par l’employeur. Le
bulletin de paie doit être conservé par le salarié sans limitation de durée. Il
peut lui servir à faire valoir ses droits, notamment ses droits à la retraite.»_

06/06/2026

RH Insight | Le concept du jour
🧠Capacités cognitives

📚Source : Herrbach O., Mignonac K. et Richebé N., Les ressources humaines de A à Z, Dunod, 2009.

_Capacités cognitives :_

"Ensemble des fonctions intellectuelles reposant sur le stockage, la manipulation et la transmission d’informations et permettant l’analyse, la
compréhension et l’organisation du réel. Le terme « intelligence » est
parfois utilisé comme synonyme de capacités cognitives, bien que cette
notion soit plus large que celle de capacités cognitives au sens strict. Parmi
celles-ci, on identifie notamment les capacités de perception, de concentration, de mémorisation, d’abstraction, de langage, de raisonnement et de
coordination visiomotrice. De nombreuses recherches attestent que les
résultats aux tests de capacités cognitives, comme le TEAI, sont de bons
prédicteurs de la réussite scolaire et professionnelle."

⚖️ *_LexRadar*_ Chefferie coutumière et traditionnelle : ce que consacre désormais la loi n°002-2026/ALT du 14 janvier 2...
23/05/2026

⚖️ *_LexRadar*_

Chefferie coutumière et traditionnelle : ce que consacre désormais la loi n°002-2026/ALT du 14 janvier 2026 portant statut de la chefferie coutumière et traditionnelle.

Le Burkina Faso franchit une étape majeure dans l’encadrement juridique de la chefferie coutumière et traditionnelle.
Avec la loi n°002-2026/ALT du 14 janvier 2026, le législateur procède à une reconnaissance normative d’une institution séculaire tout en affirmant son articulation avec l’État républicain et laïc.

🔎 Focus sur quelques dispositions clés qui méritent l’attention.

👉🏽 Une distinction juridique désormais clairement établie

La loi opère une distinction fondamentale entre :

le chef coutumier, détenteur d’une autorité essentiellement cultuelle et spirituelle liée aux cultes et spiritualités ancestrales ;
le chef traditionnel, investi quant à lui d’un pouvoir de gouvernance politique, sociale, administrative ou communautaire selon les traditions propres à chaque entité. (Article 2)

Par cette clarification conceptuelle, le texte apporte une base juridique plus précise à des réalités souvent confondues dans la pratique administrative et sociale.

Une reconnaissance officielle des chefferies historiquement établies

L’article 5 reconnaît la chefferie coutumière et traditionnelle comme une entité regroupant les autorités des royaumes, émirats, cantons et villages.

Toutefois, le législateur prend soin d’encadrer strictement cette reconnaissance :
➡️ aucune nouvelle chefferie ne peut être créée sans fondement historique reconnu (article 40).

Une disposition qui vise manifestement à prévenir les conflits de légitimité et les proclamations opportunistes.

📜 La codification des règles successorales : une avancée majeure

L’article 13 impose désormais à chaque entité coutumière ou traditionnelle de :

✔️ codifier ses règles de dévolution du pouvoir ;
✔️ préciser les modalités de perte de ce pouvoir ;
✔️ transmettre ces règles à l’autorité administrative compétente.

Ces règles feront l’objet d’un répertoire officiel établi par voie réglementaire.

👉 En filigrane, le législateur cherche à sécuriser juridiquement les successions coutumières et à réduire les litiges liés aux intronisations.

Neutralité de l’État : un principe affirmé

L’article 14 pose un principe particulièrement important :

l’administration publique doit observer une stricte neutralité dans les procédures de désignation, d’intronisation et d’investiture.

Autrement dit, l’État ne choisit pas les chefs.

Son intervention n’est admise qu’en matière de maintien ou de rétablissement de l’ordre public lorsque les autorités coutumières en font la demande.

Une formulation qui traduit une volonté d’équilibre entre autonomie des traditions et préservation de la paix sociale.

🛡️ Un véritable pouvoir disciplinaire reconnu aux autorités coutumières

Les articles 15 et 16 consacrent explicitement :

un pouvoir disciplinaire interne ;
la possibilité de prononcer des sanctions ;
la déchéance ou la perte de qualité de chef coutumier ou traditionnel.

L’État peut accompagner l’exécution des sanctions, mais celles-ci demeurent de compétence coutumière.

La perte de qualité doit néanmoins être matérialisée par un procès-verbal transmis à l’administration dans un délai d’un mois.

🎖️ Des attributs officiels désormais consacrés

La loi accorde aux chefs coutumiers et traditionnels :

✔️ des honneurs protocolaires officiels (article 22) ;
✔️ un document spécifique officiel d’identification (article 23) ;
✔️ des macarons et cocardes distinctifs (article 24).

Une reconnaissance symbolique forte qui institutionnalise davantage leur place dans l’espace public national.

République, laïcité et neutralité : les lignes rouges de la loi

L’article 29 rappelle avec fermeté que la chefferie coutumière et traditionnelle doit respecter :

🇧🇫 la forme républicaine de l’État ;
le principe de laïcité.

Plus encore, les chefs coutumiers et traditionnels sont soumis à des obligations de :

neutralité ;
réserve ;
impartialité.
🚫 Incompatibilité totale avec la politique et le syndicalisme

L’article 32 constitue sans doute l’une des dispositions les plus fortes du texte.

Les fonctions de chef coutumier ou traditionnel sont incompatibles avec :

❌ l’appartenance ou le soutien à un parti politique ;
❌ l’activité syndicale ;
❌ toute candidature électorale.

Le chef qui souhaite exercer une activité politique ou syndicale doit renoncer à son titre et à ses fonctions.

Une mesure qui vise clairement à préserver la neutralité institutionnelle de la chefferie.

⚠️ L’autoproclamation désormais pénalement réprimée

L’article 39 érige en infraction le fait de se proclamer chef coutumier ou traditionnel sans désignation régulière.

La peine prévue est particulièrement dissuasive :

⛓️ de 3 mois à 3 ans d’emprisonnement ;
💰 de 1 à 5 millions FCFA d’amende.

Les complices encourent les mêmes sanctions.

📖 Vers un code de conduite des chefs coutumiers et traditionnels

Enfin, l’article 42 prévoit l’élaboration d’un code de conduite générale des chefs coutumiers et traditionnels.

Une orientation qui témoigne d’une volonté progressive de formalisation et de moralisation de l’exercice de l’autorité coutumière dans l’espace républicain.

🔎 Lecture générale du texte

À travers cette loi, le législateur burkinabè semble poursuivre un double objectif :

reconnaître juridiquement les autorités coutumières et traditionnelles, tout en les intégrant dans l’architecture institutionnelle de l’État moderne.

Le texte apparaît ainsi comme une tentative d’équilibre entre :

- préservation des traditions ;
- sécurité juridique ;
- neutralité politique ;
- respect des principes républicains.

📌 Une réforme à suivre de près tant ses implications juridiques, sociales et institutionnelles sont considérables.

📡 LexRadar décrypte l’actualité normative pour vous. Car, chaque détail réglementaire peut devenir un enjeu stratégique.

⚖️ _LexRadar_ 🚨 Focus sur l’Arrêté n°2026-MATM/SG/DGAT/DSOAP du 10 février 2026 portant détermination des thématiques d’...
17/05/2026

⚖️ _LexRadar_

🚨 Focus sur l’Arrêté n°2026-MATM/SG/DGAT/DSOAP du 10 février 2026 portant détermination des thématiques d’intervention des associations nationales et étrangères.

Dans le prolongement de la loi n°011-2025/ALT du 17 juillet 2025 portant liberté d'association, le Ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité vient encadrer avec davantage de précision le champ d’action des associations intervenant au Burkina Faso.
🔍 Que faut-il retenir ?

Article 1 : Le texte consacre officiellement la liste des thématiques d’intervention applicables aux associations nationales et étrangères, conformément à l’article 82 de la loi précitée.

Article 2 : L’arrêté identifie désormais 19 domaines d’intervention assortis de contenus spécifiques, parmi lesquels :
• Agro-sylvo-pastoral
• Santé
• TIC, médias et communication
• Culture, art et tourisme
• Protection sociale
• Sport et loisirs
• Paix et cohésion sociale
• Civisme, citoyenneté et droits humains
• Femme et genre
• Éducation et formation
• Eau, hygiène et assainissement
• Environnement et développement durable
• Religion et culte
• Gouvernance politique, administrative et locale
• Gouvernance sécuritaire
• Gouvernance économique et financière
• Recherche et innovation
• Jeunesse, emploi et insertion professionnelle
• Humanitaire

Article 3 : Innovation majeure : chaque association doit désormais identifier : ✅ une (01) thématique principale correspondant à son domaine prioritaire d’intervention ; ✅ et deux (02) thématiques secondaires au maximum pour ses actions complémentaires.

Article 4 : Les thématiques retenues devront être : ✔️ mentionnées dans les statuts pour les associations nationales ; ✔️ précisées dans la demande d’autorisation d’exercer pour les associations étrangères.

⚠️ Le texte insiste également sur une exigence essentielle : les thématiques déclarées doivent être en parfaite cohérence avec les objectifs et les activités réellement menées par l’association.

🎯 En filigrane, cet arrêté traduit une volonté de :
🔹 mieux structurer l’espace associatif ;
🔹 renforcer la lisibilité des interventions ;
🔹 et favoriser un meilleur suivi administratif et stratégique des organisations.👌🏾

📡 LexRadar décrypte l’actualité normative pour vous. Car, chaque détail réglementaire peut devenir un enjeu stratégique.

Journée des Coutumes et Traditions 🌿Nos traditions sont bien plus qu’un héritage : elles sont l’âme de nos peuples, la m...
15/05/2026

Journée des Coutumes et Traditions 🌿

Nos traditions sont bien plus qu’un héritage : elles sont l’âme de nos peuples, la mémoire de nos ancêtres et le socle de notre identité culturelle.

En cette journée dédiée aux coutumes et traditions, Nafaya Consulting and Partnership (NCP) SARL célèbre la richesse de nos valeurs africaines, la diversité de nos cultures et la sagesse transmise de génération en génération.
@
Préserver nos traditions, c’est préserver notre histoire.
Valoriser nos cultures, c’est construire un avenir enraciné dans nos valeurs.

Ensemble, célébrons notre patrimoine culturel avec fierté et responsabilité.

14/05/2026

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