27/09/2025
L’ambassadeur palestinien à Moscou, Abdel Hafiz Nofal, a confirmé que la participation de son pays pourrait commencer en tant qu’observateur. C’est un espoir alors que septembre 2025 confirme le sens des convulsions du monde qui meurt en se fragmentant. Le paquet de sanctions Trump-von der Leyen contre la Russie n’est pas une tactique mais une déclaration de guerre. Il montre plus ou moins clairement que l’Occident ne cherche plus le compromis, mais la confrontation ou feint de bluffer jusqu’à l’embrasement. L’Eurasie, l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Amérique latine forment désormais les champs de bataille de cette confrontation, chaque arène portant sa propre histoire, ses propres tranchées qui tournent à l’ornière et ses propres calculs. C’est un processus à la fois général et spécifique dans lequel remontent et prennent sens des lignes forces. Au Moyen-Orient, les cartes sont sans cesse rebattues. La Turquie dont Trump vient de saluer la capacité exemplaire à truquer les élections pour rester au pouvoir quels que soient les mécontentements s’est imposée comme la force extérieure dominante dans le nord de la Syrie, exerçant une hégémonie effective sous le couvert de la sécurité des frontières et de la lutte contre le terrorisme. Derrière ces allégations sécuritaires il y a le rêve pseudo Ottoman qui joue avec ses propres frontières et les jeux des divisions dont la pièce maitresse est la Syrie. Tous ces gens sont francs comme des ânes qui ruent et entretiennent des coordinations secrètes par exemple avec Israël. On peut dire que notre ex-président Sarkozy a payé la note pour des mœurs qui n’ont cessé de s’étendre et qui ont transformé la Méditerranée en lieux dans lesquels les affaires des États se confondent avec des jeux mafieux en bandes organisées. Les rhétoriques enflammées sont celles qui couvrent le partage des accords énergétiques et la haine commune de l’Iran rassemblant tout ce beau monde et voir un chef terroriste prendre la parole à l’ONU pourrait être