La littérature sans frontière

La littérature sans frontière Sur littérature sans frontière on parlera de tout surtout de rien. Nous essayons de commentée des romans, des proverbes dans ce monde de déconfiture.

25/11/2024
12/06/2023

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L'existence est faite d'épreuves. Le but ultime de tout ceci, est notre capacité à y faire et à les surpasser. Cela nous...
27/10/2022

L'existence est faite d'épreuves. Le but ultime de tout ceci, est notre capacité à y faire et à les surpasser. Cela nous rend plus forts si nous les acceptons telles quelles sont. Cela nous rend plus sages, si nous réalisons qu'elles ont été placées sur notre route, afin de nous conduire sur le chemin qui nous est destiné. La force dont nous disposons dépend de notre faculté d'accepter ce qui est arrivé. Le passé demeure lointain si nous embrassons nos blessures, sans un retour en arrière. Notre énergie grandit et se développe infiniment, si nous utilisons cela comme une force jour après jour. Se lamenter sans cesse sans prendre en considération la véritable signification de tout ceci, ne sert à rien, si ce n'est, nous enfermer dans un cercle sans fin. Nous en avons tous la capacité. Si l'on veut pouvoir avancer sur le chemin prévu pour nous, il faut plonger au fond de son âme et y affronter ses peurs et son obscurité. Sans cela, notre véritable nature restera tapie dans la pénombre. Sans cela, notre vision est obscurcie. Notre véritable existence ne peut démarrer sans cette immersion profonde. N'en ayez pas peur et affrontez-la. Vous en êtes capables.

Ayez confiance en vous. Dites-vous qu'une fois cette étape franchie le meilleur reste à venir et il le sera, car c'est ainsi que la vie fonctionne.

~Joëlle Laurencin

11/10/2022

J'ai mal aux idées. Mes idées sont malades, et je n'ai pas honte de ce mal secret. Je n'ai plus aucun goût, non seulement au travail, mais à la paresse. Aucun remords de ne rien faire. Je suis las comme un qui aurait fait le tour des astres. Je crois que j'ai touché le fond de mon puits.

Jules RENARD - Journal (15 juin 1897)

10/10/2022

♥️BÉNIN : Un peu d'histoire récente ...
L'histoire du Benin mérite d'être raconté à nos enfants au lieu de celle de la Chine, de l'Allemagne ou de la France....
Souvenez-vous qu'à l'époque :
1. Un train voyageur de l'OCBN quittait *Cotonou* et s'arrêtait à Parakou avec les escales à Godomey, Pahou, Torry-Cada, Allada, Attogon, Toffo, Akiza, Zogbodomè, Bohicon, Sokpadèli, Passagon, Dan, Setto, Atcherigbé-gare, Gbédavo, Paouignan, Tré, Dassa-Zoumé, Sokponta, Zafé, Glazoué, Béthel, Atchakpa, Savè, Ouwogui, Alafia, Kokoro, Kilibo, Toui, Tchaourou, Tchatchou, *Parakou*.
2-En dehors du train, on pouvait voyager à bord des bus comme SOTRAZ, SOTRAMO, Trans-Ouémé, STA, STB.
3- En ce moment là, les JIR avaient pris service dans des Écoles de Base de la République Populaire du Bénin.
4. En ce moment là, il faut faire signer un certificat de service fait pour aller percevoir un gigantesque salaire de deux billets de 10.000F.
5. En ce moment là, il y avait un seul syndicat des instituteurs appelé SYNEMB de CAKPO GNANWI Désiré.
6- En ce moment là, la chanson nationale qui a dominé l'hymne nationale s'appelait "Sois fière, terre béninoise, voici mobilisés......
7- En ce moment là, l'instituteur ouvre la classe le matin par trois slogans au moins, en commençant par "EHUZU" ou bien "ABÊRÊ" ou bien "Pour la Révolution", mais dans ce cas, il faut lancer un coup de poing en l'air avec le bras gauche.
8- En ce moment là, personne ne s'appelle Madame ou Monsieur. C'est Camarade Directeur, Camarade Chef de District.
9. En ce moment là, la province de l'Atlantique s'étendait jusqu'à la mer. Personne ne savait que la Donga est un grand fleuve. Personne ne savait que Pobè est sur un plateau. Personne ne savait que les Collines pouvaient devenir un nom propre.
10- En ce moment là, à l'évaluation en classe, on composait les épreuves d'Eveil A et d'Eveil B.
11. En ce moment là, le samedi matin était jour de classe et on faisait les activités coopératives.
12. En ce moment là, on découpait

08/10/2022

"J'avais mal à la tête,
Je n'étais plus à la fête,
J'avais besoin de solitude,
Ça fait partie de mes habitudes.
Vouloir m'extraire du monde,
Partir sans un coup de semonce,
Loin de tout, m'isoler,
N'être plus qu'avec moi, me retrouver.
Car les foules me perdent parfois,
Leur cohue m'éloigne de moi.
Je reste pourtant moi-même,
Mais je suis perdue quand même,
Alors je prends mes distances,
Comme je faisais dans mon enfance.
Je m'enferme dans un livre,
Le héro immédiatement m'enivre,
Et je le suis dans ses aventures,
Jusqu'à la quatrième de couverture.
Ça me recentre sur ce que je suis,
Aventureuse alors je lis,
Grande rêveuse j'en ai besoin,
Si je veux me lever les matins..
©L' éprise des mots - Textes & poèmes
***Tout droits réservés***

08/10/2022

"C'est mon passé,
Il m'a marqué,
Sauras tu m'aimer,
Malgré les traces laissées?
J'ai peur de les révéler,
Que tu sois effrayé,
Et rien qu'à cette idée,
Je préfère te les cacher.

Ne pas tout te dire,
Le temps pourrait suffire,
J'ai peur de te voir fuir,
Non ce n'est pas mentir.
Alors pour te retenir,
D'en parler, je dois m'abstenir.

Un jour je te dirai,
Le moindre de mes secrets,
Je te raconterai,
Ce que la vie m'a fait,
Et tout ce qui m'effraie,
Pour l'instant s'il te plaît,
Je panse encore mes plaies..."

Emmanuelle Girin
©L' éprise des mots - Textes & poèmes
***Tout droits réservés***

04/10/2022

Vieillir, c'est chiant.
J’aurais pu dire :
vieillir, c’est désolant,
c’est insupportable,
c’est douloureux, c’est horrible,
c’est déprimant, c’est mortel.
Mais j’ai préféré « chiant » parce que c’est un adjectif vigoureux qui ne fait pas triste.
Vieillir, c’est chiant parce qu’on ne sait pas quand ça a commencé et l’on sait encore moins quand ça finira.
Non, ce n’est pas vrai qu’on vieillit dès notre naissance.
On a été longtemps si frais, si jeune, si appétissant.
On était bien dans sa peau.
On se sentait conquérant. Invulnérable.
La vie devant soi. Même à cinquante ans, c’était encore très bien. Même à soixante.
Si, si, je vous assure, j’étais encore plein de muscles, de projets, de désirs, de flamme.
Je le suis toujours, mais voilà, entre-temps –
mais quand – j’ai vu le regard des jeunes, des hommes et des femmes dans la force de l’âge qu’ils ne me considéraient plus comme un des leurs, même apparenté, même à la marge.
J’ai lu dans leurs yeux qu’ils n’auraient plus jamais d’indulgence à mon égard.
Qu’ils seraient polis, déférents, louangeurs, mais impitoyables. Sans m’en rendre compte, j’étais entré dans "l’apartheid de l’âge".
Le plus terrible est venu des dédicaces des écrivains, surtout des débutants.
« Avec respect »,
« En hommage respectueux »,
« Avec mes sentiments très respectueux ».
Les salauds ! Ils croyaient probablement me faire plaisir en décapuchonnant leur stylo plein de respect ?
Les cons !
Et du « cher Monsieur Pivot » long et solennel comme une citation à l’ordre des Arts et Lettres qui vous fiche dix ans de plus !

Un jour, dans le métro, c’était la première fois, une jeune fille s’est levée pour me donner sa place.
J’ai failli la gifler....
Puis la priant de se rassoir, je lui ai demandé si je faisais vraiment vieux, si je lui étais apparu fatigué.
« Non, non, pas du tout, a-t-elle répondu, embarrassée.
J’ai pensé que… » Moi aussitôt :
«Vous pensiez que…?
-- Je pensais, je ne sais pas, je ne sais plus, que ça vous f

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