B6douze Coaching et cadres collaboratifs

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Ce que Terre-Neuve m'a enseigné...J'adore l'histoire et j'ai été gâtée.En 1929, un séisme de magnitude 7,2 secoue au lar...
08/18/2026

Ce que Terre-Neuve m'a enseigné...

J'adore l'histoire et j'ai été gâtée.
En 1929, un séisme de magnitude 7,2 secoue au large de Terre-Neuve, à qui déclenche un glissement de terrain sous-marin. La vague arrive 2h30 plus t**d, depuis 250km, dans le noir, à marée haute.

Trois vagues jusqu'à 13m et des maisons entières parties avec des familles à l'intérieur.

Le signal était là.
Ils ont senti la terre trembler.
Aucun cadre de référence n'existait pour relier une secousse à un tsunami, alors chacun s'en est retourné. Puis la mer s'est retirée, loin, très loin. Un phénomène assez rare pour attirer les curieux sur la grève.
Le signal faible était visible, gratuit, offert à tous.
La grille de lecture leur manquait.

C'est ce qui précède la plupart des crises organisationnelles.
Le taux de roulement qui grimpe, les silences qui s'installent, la personne clé qui reste présente en vacances .
Tout le monde voit, personne dispose du code pour décoder.

À cette époque, 12 câbles télégraphiques sous-marins traversaient l'Atlantique pour informer du cours de la bourse, des messages diplomatiques, des ordres d'affrètement des navires, comme l'unique lien rapide entre l'Amérique du Nord et l'Europe.
Le glissement sous-marin les a sectionnés les uns après les autres. Les navires câbliers ont mis près d'un an à réparer et remplacer sauf Brest–Saint-Pierre–Cape Cod qui a été abandonnée.
Alors, il ne faut pas sous-estimer les bris de communications et de confiance, et le temps à les rétablir.

L'ironie tient dans la suite.
La communauté frappée par le séisme se retrouve coupée du monde au moment précis où elle avait besoin d'aide. La nouvelle met 3 jours à rejoindre St. John's, les secours n'étaient pas encore prêt à partir...
Le canal a lâché quand le message comptait le plus. C'est aussi comme ça dans nos orgaisations.

Ces liens paraissent solides jusqu'au jour où la même secousse emporte le message et le moyen de le transmettre.

Vingt ans plus t**d, des chercheurs relisent le timeline, calculent la vitesse de progression du glissement et découvrent le phénomène des courants de turbidité. Les données produites par la crise ont livré leur sens deux décennies après la crise.
Nul doute, avec l'amplification de notre chaos, on ne se donne que peu le temps de comprendre vraiment.
Les organisations traversent leurs tempêtes et rangent le dossier.Qu'en est-l de nos apprentissages réels.

Qui, dans votre équipe, possède la grille pour lire les signaux faibles?
Quels câbles portent nos communications sans que personne les ait cartographiés?
À quel moment reviendrons-nous relire la dernière tempête?

Je m'appelle Roxanne. Je rentre d'un mandat au sud de Terre-Neuve.
Je facilite des sessions de design collectif pour les équipes qui souhaitent cartographier leurs signaux faibles avant la prochaine secousse.

Photo: Derrick Mercer, avec la magnétique Glenda et un ancien câble télégraphique
Thanks to Atlantic Salmon Federation, Saltwind Foundation and BASCA.

Le cadre libreL'intelligence collective ne naît pas du consensus. Elle naît du frottement, de la divergence des savoirs,...
08/17/2026

Le cadre libre

L'intelligence collective ne naît pas du consensus. Elle naît du frottement, de la divergence des savoirs, des désaccords qu'on accepte de tenir assez longtemps pour qu'ils révèlent quelque chose de nouveau. Belle piste pour innover, non?

Les meilleures idées n'émergent pas quand tout le monde est d'accord. Elles émergent quand des perspectives différentes se rencontrent dans un espace qui leur permet de se transformer mutuellement.

Et pourtant, on évite les désaccords. On lisse, on aligne, on valide. On confond l'harmonie avec la cohérence.

Quelle est la dernière fois que ton équipe s'est vraiment arrêtée pour réfléchir ensemble, sans ordre du jour, sans livrable attendu, en laissant les idées se frotter jusqu'à ce que quelque chose de nouveau apparaisse?

Le pouvoir et le contrôle
En 1949, George Orwell décrivait dans 1984 un monde où le contrôle n'avait pas besoin d'être brutal pour être total. Il suffisait d'isoler les individus. De les convaincre que leurs problèmes leur appartenaient en propre, que leurs doutes étaient une affaire privée, que l'espace entre eux et les autres était trop grand pour être traversé. Le totalitarisme, écrivait-il en filigrane, n'a pas besoin de chaînes. Il a besoin de gens qui ont cessé de rêver ensemble, de discuter, de croire qu'il est possible de construire le monde autrement.

On n'est pas dans un roman dystopique et quelque chose résonne. Une figure qui prospère dans une culture qui valorise l'autonomie individuelle au point de rendre la dépendance mutuelle suspecte. En entreprise, on appelle ça de l'efficacité, de la performance. Et pendant ce temps, les gens ne se parlent plus vraiment.

Ce qui fait le jeu du statu quo, ce n'est pas la mauvaise volonté, c'est l'absence de cadre libre pour penser autrement (je vous l'avais dit dans ma dernière publication que j'adorais cet oxymore | deux mots aux sens contradictoires). Quand les espaces de dialogue réel disparaissent, quand les rencontres (je choisis ce mot pour retrouver la noblesse des réunion) se limitent aux mises à jour de projet et à la transmission d'information, la pensée collective s'atrophie. Les gens désirent encore contribuer, cela dit, il manque de cadre pour laisser l'intelligence jouer. Einstein apellait ça, la créativité.

Rêver de reconstruire les choses autrement, ça se fait rarement seul. Ça se fait dans la friction, dans la sérenpidité (espace d'heureux hasard), dans ces moments où une idée en percute une autre et fait apparaître quelque chose qu'aucune des deux n'aurait produit seule. Ces moments-là se créent, intentionnellement, dans des espaces conçus pour ça. Surtout, les heureux hasards sont possible quand notre esprit est alerte, à l'écoute, en pleine conscience...

Le pouvoir de changer cette dynamique commence par un choix. L'option est de se connecter aux autres et de créer des espaces où la pensée collective peut exister et se transformer. Les cadres collaboratifs sont une nécessité (et pas un luxe) pour ceux et celles qui veulent que leurs équipes restent capables de construire ensemble face à ce qui s'en vient.

C'est ce dont je rêve depuis deux ans et que je mets en place pour cet automne. Des espaces de résistance douce et créative, là où les équipes et les leaders peuvent se retrouver pour penser, questionner et co-construire.

Quel cadre libre crées-tu pour réfléchir autrement? Partage en commentaire, ou écris-moi en privé si tu veux explorer les coLabs?

Publié le 28 juillet 2026, dans ma newsletters sur LinkedIN.
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Ce que Terre-Neuve m'a rappelé... la chenille avait déjà tout pour devenir un papillon.Le paysage se passe de mise en sc...
08/17/2026

Ce que Terre-Neuve m'a rappelé...
la chenille avait déjà tout pour devenir un papillon.

Le paysage se passe de mise en scène.
Des falaises, de la roche tombée du ciel, des maisons de couleur posées sur le vent. Aucun décor ajouté, aucune couche de vernis, et la beauté tient debout quand même, toujours plus belle. Oui, la beauté était belle. C'est que c'était vraiment magnifique!

Six jours à travailler sur les sentiers et la conservation marine m'ont ramené une idée simple. Une idée brute porte souvent plus de vérité qu'une idée polie douze fois en comité.
Le brouillon garde l'énergie, la version finale garde la prudence.
C'est-à-dire que le brouillon est spontané, contenant les idées fortes, l’émotion et l’intuition. La version finale est révisée, soignée, parfois même aseptisée.
Nous vivons pourtant un moment étrange.

Les documents arrivent lisses, les phrases sont bien tournées, les plans se ressemblent tous. L'intelligence artificielle écrit la moyenne de ce qui existe déjà, et cette moyenne est excellente. Un texte parfaitement lisse prouve donc de moins en moins de choses sur la personne qui le signe.

Ce qui reste vivant, c'est l'aspérité: le détail que personne d'autre pouvait inventer, l'exemple vécu mardi dernier. Le brut est devenu la preuve d'une présence humaine.
Quand je coach, si la personne vient à moi pour déployer quelque chose, c'est qu'elle sait déjà que ça peut exister. Tout est là.
En équipe, ça change tout. Une idée offerte à 100 % invite les autres à applaudir ou à se taire. Une idée offerte à 60 % invite les autres à entrer dedans. Tout est là, dans chacune des facettes encore inexplorées.

Je m'appelle Roxanne.
J'arrive d'un mandat de six jours au sud de Terre-Neuve, la tête pleine de vent et de roche, prête pour la rentrée.
Je suis coach et je facilite des sessions de design collectif. Le savoir et l'intelligence collective me fascinent.
T'as envie d'en parler
https://lnkd.in/eabthxZB

Photo: Stéphanie St-Pierre
Merci Jerome Pelland, et Baere - Créateurs d'expériences plein air pour cette cette confiance renouvelée après dix ans.
Thanks to Madison Dicks for the welcome and coordination.
Thanks to Atlantic Salmon Federation, Saltwind Foundation and Burgeo and Southwest Coast Community Alliance.

Ce que Terre-Neuve m'a rappelé...c'est qu'aucune organisation ne choisit ses vents.Le tuckamore pousse partout sur la cô...
08/17/2026

Ce que Terre-Neuve m'a rappelé...
c'est qu'aucune organisation ne choisit ses vents.

Le tuckamore pousse partout sur la côte.
Ce sont des sapins tordus, aplatis, couchés vers l'intérieur des terres, vivants quand même. Le vent leur a donné cette forme sur trente ans, un souffle à la fois. Personne les a taillés, outre la tranche du vent. Ils ont simplement grandi dans la direction qui restait ouverte.

Toute organisation prend la forme de ses vents dominants. La question mérite d'être posée franchement en équipe: quel vent souffle ici depuis trois ans, et quelle forme nous a-t-il donnée? Comment avons-nous appris à être résilient par notre propre force?

Les rafales de la décennie se nomment facilement.
La pandémie qui a dispersé les corps, la guerre économique et ses tarifs qui rendent tout budget provisoire, l'isolement devenu la norme du travail, la pénurie qui vide les postes clés, la division qui traverse les équipes comme elle traverse les sociétés.

Chacun de ces vents a courbé quelque chose. Des réunions plus courtes, des décisions plus prudentes, des gens qui gardent leurs idées pour eux, une fatigue installée si profondément qu'on la confond avec du caractère.

L'observation utile qu'offre la nature, c'est que les équipes ont une forme héritée du vent.

Stephen Covey proposait de distinguer le cercle des préoccupations du cercle d'influence. Personne va calmer le climat économique cet automne. Chaque équipe peut par contre nommer la courbure qui s'est installée, et décider laquelle garder.

Le tuckamore réussit une chose remarquable. En se couchant, il crée un abri. Derrière lui, sur le versant protégé, d'autres pousses montent droit. La croissance arrive rarement en affrontant la rafale de face, elle arrive du côté abrité que quelqu'un a fabriqué avec son propre dos.

Grandir ressemble donc à ça: repérer le vent, accepter la forme prise, puis choisir sciemment qui protège qui, pour grandir unifier ensemble et solidaire.

Je m'appelle Roxanne.
Je rentre d'un mandat de six jours au sud de Terre-Neuve, où les arbres m'ont fait la leçon.
Je suis coach et je facilite des sessions de design collectif. Le savoir et l'intelligence collective me fascinent.

Les organisations qui souhaitent nommer leurs vents dominants avant de planifier leur automne trouveront chez moi un atelier taillé sur mesure.
T'as envie d'en parler
https://lnkd.in/eabthxZB

Photo: Stéphanie St-Pierre
Merci Jerome Pelland, et Baere - Créateurs d'expériences plein airBaere - Créateurs d'expériences plein air pour cette cette confiance renouvelée après dix ans.
Thanks to Madison Dicks for the welcome and coordination.
Thanks to Atlantic Salmon Federation, Saltwind Foundation and Burgeo and Southwest Coast Community Alliance.

Ce que Terre-Neuve m'a fait découvrir... les cloudberry!Il m'a aussi rappelé que les meilleures choses arrivent sans rés...
08/17/2026

Ce que Terre-Neuve m'a fait découvrir... les cloudberry!
Il m'a aussi rappelé que les meilleures choses arrivent sans réseau.

Cet été, j'ai découvert mon fruit préféré. La cloudberry, une baie ambrée qui pousse dans les tourbières du sud de Terre-Neuve. Ça aurait l'air qu'on en aurait aussi au Québec, et qu'on l'appelereait chicoutai. (Faut que je revienne pour que quelqu'un me parle de sa cueillette sur la Côte-Nord.)

Le nom m'a fait sourire. Le cloud est partout dans nos vies professionnelles, nos fichiers y vivent, nos réunions y transitent. Et voilà que la vrai cloudberry pousse dans un marais où y'a pas une seule barre de signal qui a envie de s'aventurer.

La cueillette impose son propre rythme.
Un fruit par plant. Une fenêtre de deux semaines dans l'été.
Il faut marcher dans l'humide, ailleurs, les yeux au sol, et repérer ces petits soleils orangés posés sur le tapis vert foncé. Le fruit se détache avec la délicatesse d'une framboise, il éclate en bouche comme une bille de bubble tea. Ça goûte le ciel, ou encore, le bonbon sur à la pêche.

La pensée stratégique demande exactement les conditions de la tourbière. Du temps sans objectif immédiat, une attention qui balaie lentement, la disponibilité de remarquer ce qui brille au milieu du reste. Des idées a cueillir lorsqu'elles sont bien mûres. Elles arrivent dans les zones vides, celles que nos agendas traitent comme du gaspillage.

La cloudberry résume sa propre leçon.
Elle est dans la famille de la rose, raison de plus de l'aimer autant. Elle pousse là où le réseau abandonne, elle donne peu, elle donne bref, elle demande qu'on se déplace. « Parmi mille fleurs, celle que l’on écoute grandir devient unique. » Un peu comme la rose capricieuse du Petit Prince. Et la leçon, c'est le temps investie pour elle qui la rend aussi précieuse. Il dira plutôt: «Ce n’est pas la perfection d’une rose qui la rend précieuse, mais le temps, l’attention et le cœur qu’on choisit de lui offrir.»

Une question mérite d'être posée: où se trouvent vos tourbières?

Je m'appelle Roxanne Tetreault. Je rentre d'un mandat de six jours au sud de Terre-Neuve, avec les cheveux encore balayés par le vent et un goût festif en bouche.
Je suis coach et ma pratique s'adresse aux personnes qui souhaitent retrouver de l'espace, pour qui la tête dans les nuages peut aussi être les deux pieds dans un terreau fertile.

Photo: Stéphanie St-Pierre
Merci Jerome Pelland, et Baere - Créateurs d'expériences plein air pour cette cette confiance renouvelée après dix ans.
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Ce que Terre-Neuve m'a rappelé... un phare ne conduit aucun bateau.Lors de la journée de rencontre entre les parties pre...
08/17/2026

Ce que Terre-Neuve m'a rappelé...
un phare ne conduit aucun bateau.

Lors de la journée de rencontre entre les parties prenantes, un homme de la cote sud a lancé une phrase qui a tout recadré: «Le phare est une destination.»

Le phare fait trois choses et rien d'autre.
Il éclaire.
Il tient sa position.
Il laisse chaque bateau choisir sa route.
Aucune main sur le gouvernail, aucune consigne de virage, aucun suivi de performance à minuit. Sa force tient entièrement dans sa présence et sans doute sur sa constance.
Et si aujourd'hui sa fonction n'était plus d'offrir de la lumière et d'avantage d'offrir un point de vue...

Simon Sinek décrit le pourquoi de cette façon-là.
Une direction qui reste allumée quand la météo change, assez claire pour orienter, assez ouverte pour laisser passer mille trajectoires différentes. Les équipes qui possèdent ce point lumineux avancent vite, parce que chaque personne calcule sa propre route vers le même repère.

Les autres reçoivent des instructions de navigation à chaque virage, et se demandent où on s'en va.

La question tient en une ligne, et elle se pose bien en début d'automne: cette organisation offre-t-elle une lumière ou un itinéraire?

Je m'appelle Roxanne. Je rentre d'un mandat de six jours au sud de Terre-Neuve, où une phrase de quelques mots à propos d'un phare m'ont réorientée.
Je suis coach et je facilite des cadres collaboratifs pour les équipes qui souhaitent nommer leur lumière avant de planifier leurs trajets.

T'as envie d'en parler
https://lnkd.in/eabthxZB

Photo: Stéphanie St-Pierre | Phare à l'entrée du village de Francois (Franceway pour les intimes)
Merci Jerome Pelland, et Baere - Créateurs d'expériences plein airpour cette cette confiance renouvelée après dix ans.
Thanks to Madison Dicks for the welcome and coordination.
Thanks to Atlantic Salmon Federation , Saltwind Foundation and Burgeo and Southwest Coast Community Alliance.

08/14/2026

La francisation, bien plus qu'une obligation!

Pour les entreprises de 25 employés et plus de la Haute-Yamaska, adopter le français comme langue normale des affaires, c'est saisir une véritable opportunité de développement.

Entreprendre votre démarche de francisation vous permet de renforcer votre image de marque, d'améliorer la relation avec vos clients, de mobiliser et fidéliser vos employés et de contribuer à la vitalité économique du Québec.

C'est aussi respecter la Charte de la langue française (loi 96), éviter les sanctions, obtenir votre certificat de francisation et accéder à des contrats et subventions.

Entreprises de 25 employés et plus : inscrivez-vous dès aujourd'hui sur portail.oqlf.gouv.qc.ca

Besoin d'accompagnement? Notre équipe est là pour vous aider.
450 372-6100, poste 102

08/11/2026
Se réunir, ce n’est pas faire une réunion.Tant qu’on reste dans les mêmes salles, avec les mêmes repères et les mêmes ré...
05/21/2026

Se réunir, ce n’est pas faire une réunion.

Tant qu’on reste dans les mêmes salles, avec les mêmes repères et les mêmes réflexes, les conversations ont tendance à suivre les mêmes trajectoires. On avance, on décide, on ajuste… mais on explore rarement autrement.

Changer de décor vient modifier beaucoup plus que le lieu. Ça crée une ouverture. Une forme d’autorisation implicite à sortir du cadre habituel, à aborder les sujets avec plus de franchise, et à laisser émerger des idées qui trouvent difficilement leur place dans le quotidien.

Un hors-site bien pensé devient alors un véritable levier. Les échanges gagnent en profondeur, les perspectives s’élargissent, et l’équipe accède à un niveau de dialogue plus créatif, plus stratégique, plus humain.

Ce déplacement permet de revisiter des enjeux connus sous un angle différent, mais aussi de faire émerger ce qui restait en arrière-plan, faute d’espace pour exister.

Se réunir autrement, c’est souvent ce qui permet de penser autrement.

J’accompagne des équipes à concevoir ces espaces hors du quotidien, pour transformer la qualité des conversations et soutenir des décisions plus alignées.

L’été est une occasion idéale pour créer cette rupture… et voir ce qu’elle rend possible. Des espaces sont ouverts pour des retraites et planifications estivales.
Si ça résonne, écrivez-moi.

[email protected]
https://cadrescollaboratifs.com/
http://b6douze.com/rendez-vous

On parle souvent de performance, de priorités, de livrables. Beaucoup plus rarement de ce qui soutient réellement tout ç...
05/18/2026

On parle souvent de performance, de priorités, de livrables. Beaucoup plus rarement de ce qui soutient réellement tout ça au quotidien: le lien entre les personnes.

La cohésion d’équipe ne se décrète pas dans une réunion. Elle se construit dans des moments partagés, où il y a assez d’espace pour se parler autrement, pour mieux se comprendre et pour créer quelque chose de commun.

C’est exactement ce que permet une retraite bien pensée.

C’est un investissement dans la confiance, dans le sentiment d’appartenance et dans le plaisir de travailler ensemble, trois éléments qui transforment profondément la façon dont une équipe traverse les défis par la suite.

Ce qui marque le plus, ce sont souvent les souvenirs qui s’y créent. Ces moments où une conversation a fait basculer une dynamique, où quelque chose s’est dit avec plus de vérité, plus de clarté. Des repères auxquels on revient des mois plus t**d en se disant: «on s’était dit ça, là-bas».

Peu à peu, un langage commun émerge. Des références partagées, des façons de se comprendre plus rapidement, une complicité qui rend les collaborations plus fluides et plus solides.

Ce type d’expérience continue de porter ses fruits bien après la journée elle-même. Elle devient un point d’ancrage pour l’équipe.

J’accompagne des équipes à créer ces moments qui restent et qui renforcent durablement la façon de travailler ensemble.

L’été offre un contexte idéal pour investir dans ce qui fait vraiment la différence à long terme. Des espaces sont ouverts pour des retraites et planifications estivales.
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