THEMA Stratégies

THEMA Stratégies Penser juste et avancer avec courage
Coachings, conférences, ateliers et formations

Une baisse de motivation n’est pas toujours un verdict. Parfois, c’est seulement un signal.La semaine dernière, une clie...
05/15/2026

Une baisse de motivation n’est pas toujours un verdict. Parfois, c’est seulement un signal.

La semaine dernière, une cliente est arrivée à notre atelier avec cette phrase : « Je sens une baisse de motivation ».

On aurait pu partir à la recherche du problème. Réouvrir la question du sens. Remettre tout le projet sur la table.

Mais au fil de la journée, quelque chose s’est déplacé. Et si cette baisse de motivation ne voulait pas dire : « Arrête »?

Et si elle voulait seulement dire :
« Tu avances là-dedans depuis longtemps. »
« Ton système a besoin de respirer. »
« Ton cerveau cherche de la nouveauté. »
« Tu es peut-être entrée dans une autre phase du projet. »

Parce qu’on peut avoir moins de motivation sans avoir perdu le sens. Parfois, la solution n’est pas de tout repenser. C’est de nommer l’étape dans laquelle on se trouve. Peut-être que ce n’est plus le temps de créer, d’ouvrir ou de tout remettre en mouvement. Peut-être que c’est le temps de terminer, stabiliser, protéger, choisir.

Et revenir à une motivation plus courte : « Aujourd’hui, je n'ai pas besoin de gravir toute la montagne. J'ai seulement besoin d'avancer le prochain bloc. »

À la fin de la journée, elle n’avait pas « réglé » sa baisse de motivation. Elle avait surtout arrêté de lui donner le pouvoir de décider de tout le projet.

C’est souvent ça, la lucidité : ne pas confondre un signal avec une conclusion.

Une baisse de motivation peut être un signal simple.
Mais le besoin derrière, lui, demande parfois un peu de réflexion.

Si votre motivation baisse en ce moment, la bonne question n’est peut-être pas : « Est-ce que je dois tout changer? »

Mais plutôt : « Quel besoin cette baisse de motivation essaie-t-elle de rendre visible? »

On ne se perd pas toujours dans nos faiblesses. Parfois, on se perd dans ce qu’on fait très bien.La capacité de livrer.L...
05/05/2026

On ne se perd pas toujours dans nos faiblesses. Parfois, on se perd dans ce qu’on fait très bien.

La capacité de livrer.
Le sens des responsabilités.
La pensée stratégique.
L’empathie.
La rapidité.
Le courage de tenir quand c’est difficile.

Au début, ces forces nous aident à avancer. Mais utilisées trop longtemps de la même manière, elles peuvent devenir des automatismes.

La responsabilité finit par tout prendre sur ses épaules.
La capacité de livrer finit par confondre impact et volume.
La pensée stratégique finit par analyser au lieu de choisir.
L’empathie finit par sentir tout le monde avant de se sentir elle-même.
Le courage finit par tenir trop longtemps.

Ce n’est pas un échec.
C’est souvent le signe qu’un ancien mode de réussite arrive à un seuil.

Pour atteindre la prochaine étape, il faut presque toujours accepter de «redescendre» un peu : reprendre appui, voir autrement, puis apprendre à faire différemment.

Quelle force en vous a peut-être besoin d’évoluer pour continuer à vous servir?

On ne devrait pas vivre à 100 % de nos capacités en tout temps.Pas parce qu’on manque d’ambition.Pas parce qu’on veut en...
04/28/2026

On ne devrait pas vivre à 100 % de nos capacités en tout temps.

Pas parce qu’on manque d’ambition.
Pas parce qu’on veut en faire moins.
Pas parce qu’on refuse l’effort.

Mais parce que la vraie vie ne se déroule jamais exactement comme prévu.

Il y a toujours des « bumps » en chemin.

Une urgence.
Une mauvaise nouvelle.
Une occasion inattendue.
Une conversation qui brasse.
Une décision qui demande plus de courage que prévu.

Et quand on est déjà à pleine capacité, il ne reste plus grand-chose pour répondre avec justesse.

On devient plus irritable.
On décide trop vite.
On confond urgence et importance.
On prend même les bonnes nouvelles comme une charge de plus.

Travailler à 80 %, ce n’est pas baisser ses standards.

C’est éviter d’organiser sa vie comme si rien d’imprévu n’allait arriver.

C’est garder assez d’espace intérieur pour rester disponible au réel : les tensions, les occasions, les décisions, les conversations importantes.

Parce que la robustesse mentale, ce n’est pas tout porter en serrant les dents.

C’est savoir garder assez de soi pour faire face à ce qui s’en vient.

C’est exactement ce qu’on va travailler le 8 mai, à Montréal, dans l’atelier Le savoir-être du courage et de la robustesse mentale.

Une journée pour reconnaître ses signaux plus tôt, différencier stress et détresse, protéger son énergie mentale et avancer avec plus de clarté quand la pression monte.

Si vous sentez que vous avancez, mais avec de moins en moins de marge intérieure, cette journée a été pensée pour ça.
(lien en commentaire)

Parfois, on ne manque pas de courage. On est simplement fatigué de s’être trop adapté au lieu de nommer.Il n’y a pas que...
04/13/2026

Parfois, on ne manque pas de courage. On est simplement fatigué de s’être trop adapté au lieu de nommer.

Il n’y a pas que les grandes crises qui usent. Il y a aussi tout ce qu’on ne dit pas. Les réponses trop rapides. Les oui donnés sans réel accord. Les limites senties, mais encore floues dans la bouche.

Ces temps-ci, Stéphanie revient souvent à cela en coaching. Répondre plus simplement. Mais plus consciemment.

Parfois, une personne n’a pas besoin d’un outil sophistiqué de plus pour avancer. Elle a surtout besoin de retrouver une façon plus juste de répondre. Pas plus vite. Plus juste.

Cela peut commencer avec une ou deux phrases très ordinaires.

« Laisse-moi y penser. »
« Ça ne fonctionne pas pour moi. »
« Je ne suis pas à l’aise avec ça. »
« J’ai besoin de plus de clarté avant de répondre. »

Ces phrases ont l’air banales. Elles ne le sont pas.

Parce qu’elles demandent de ralentir dans un moment où tout pousse à réagir. Parce qu’elles demandent de tolérer un certain inconfort au lieu de se précipiter pour rétablir une paix de surface. Parce qu’elles demandent, au fond, un peu plus de courage.

Et souvent aussi, un peu plus de robustesse mentale.

Pas une robustesse dure. Une robustesse vivante. Celle qui aide à demeurer claire, présente et alignée, même quand quelque chose presse, agace ou déstabilise.

Dans bien des cas, c’est là qu’un vrai travail commence. Pas dans les grandes déclarations. Dans la capacité de nommer juste assez, sans se perdre au passage.

Quelle phrase vous aide à rester en relation sans vous perdre ?

***

Si l'idée d'une journée pour ralentir juste assez, réfléchir avec un groupe inspirant et travailler sur vos piliers de courage et de robustesse résonne, il y a encore quelques places disponibles le 8 mai. Lien en commentaire.

La pression fait partie du terrain. Ce qui change tout, c'est de savoir quoi en faire.Cet atelier s'adresse aux leaders ...
04/06/2026

La pression fait partie du terrain. Ce qui change tout, c'est de savoir quoi en faire.

Cet atelier s'adresse aux leaders et aux entrepreneurs qui sentent qu'ils arrivent à un seuil, celui où continuer à avancer tête baissée ne suffit plus. On y apprend à reconnaitre ses signaux plus tôt, à recadrer une situation difficile plutôt que de juste l'encaisser, et à transformer la pression en performance humaine.

Vous repartez avec des repères simples, un langage clair et des outils concrets, applicables dès le lendemain, autant au travail que dans la vraie vie.

Ce qu'on couvre :
La différence entre stress et détresse et pourquoi ça change tout
Des habitudes pour décider avec plus de précision sous pression
Des repères concrets pour absorber les chocs et rebondir

📅 Vendredi 8 mai, 9 h 30 à 16 h
📍 Centre St-Pierre, Montréal (1212 rue Panet)
👥 12 participants maximum
💵 595 $ pour les abonnés (code promo sur demande)

Le lien est en commentaire 👇

Il y a des moments dans une vie professionnelle où l’on continue d’avancer, mais où l’on sent que quelque chose se fragi...
03/21/2026

Il y a des moments dans une vie professionnelle où l’on continue d’avancer, mais où l’on sent que quelque chose se fragilise en dessous.

On reste debout. On fait ce qu’il faut. On répond à la demande. On garde l’allure. Pourtant, à l’intérieur, le coût commence à monter. On devient plus impatient·e. Plus fatigué·e.

*

C’est à la demande de MAIN accélérer l'innovation au Québec, que Stéphanie a d’abord créé une conférence sur le courage, la robustesse et la santé mentale des entrepreneur·e·s. En la donnant ensuite dans différentes organisations, nous avons constaté que ces repères faisaient écho à quelque chose de très concret. Pas à une théorie abstraite. À la vraie vie de personnes compétentes, engagées et accomplies.

Alors, on a eu envie d’en offrir davantage. C’est de là qu’est née cette version d’une journée complète de l’atelier Le savoir-être du courage et de la robustesse mentale, pour prendre le temps d’expérimenter les outils et de les rendre vraiment accessibles.

Ce n’est pas une journée de grandes théories.
C’est une journée pour ralentir, réfléchir, nommer ce qui se passe vraiment, puis repartir avec des repères concrets et des outils à remettre en pratique dès le lendemain.

Si vous sentez que cette démarche pourrait être utile pour vous ou pour une personne de votre équipe, communiquez avec nous pour obtenir le code promo.

Le savoir-être du courage et de la robustesse mentale
Vendredi 8 mai 2026
Centre St-Pierre, Montréal
12 personnes maximum

Pour voir le contenu de l’atelier et vous inscrire, voir le premier commentaire 👇
***
Nos formations LIVE sont offertes en petits groupes, une fois par année, pour préserver la qualité de l’expérience et la profondeur du travail.

On parle souvent du syndrome de l’imposteur comme d’un ennemi à faire taire. Stéphanie ne le voit pas comme ça (la scien...
03/07/2026

On parle souvent du syndrome de l’imposteur comme d’un ennemi à faire taire. Stéphanie ne le voit pas comme ça (la science non plus d'ailleurs).

En coaching, on l’observe souvent chez des personnes compétentes, engagées, sensibles, qui veulent bien faire et qui sont en train de franchir un seuil réel. Pas chez celles qui se désengagent. Pas chez celles qui se contentent de répéter ce qu’elles savent déjà faire.

Le phénomène apparaît souvent dans trois conditions bien précises :

1. D’abord, quand quelque chose est profondément aligné. Il y a une connexion entre la tête, le cœur et le corps. Le projet compte. Il touche à l’identité, au désir, à la direction.

2. Ensuite, quand on sort du statu quo. On essaie quelque chose de nouveau. On développe une compétence. On entre dans une zone où l’on ne maîtrise pas les éléments.

3. Enfin, quand il y a un risque. Un risque d’échec, de jugement, de décevoir, de ne pas être à la hauteur. Plus l’enjeu est grand, plus le signal peut devenir fort. Même chose quand on est visible, exposé, observé.

Le travail n’est donc pas d’éliminer la voix de l’imposteur. Bien au contraire.

Le travail, c’est d’apprendre à le reconnaître pour ce qu’il est. Un indicateur. Un signal de croissance. Une trace de l’importance réelle de ce qu’on est en train de faire.

Le bon réflexe n’est pas de reculer dès qu’il apparaît. C’est de ralentir un instant, de l’écouter, de nommer ce qui se joue, puis de continuer à avancer avec plus de lucidité et de courage.

Le phénomène de l’imposteur n’est pas toujours le signe qu’on n’est pas prêt.

Parfois, il indique surtout que quelque chose compte assez pour nous transformer. Et ça, c'est un réel moteur pour avancer!

Claudine a écrit ceci dans son bilan après son parcours.« J’ai appris à communiquer ce que je ressens, à négocier différ...
03/03/2026

Claudine a écrit ceci dans son bilan après son parcours.

« J’ai appris à communiquer ce que je ressens, à négocier différemment, à reconnaître quand je veux contrôler et quand je dois simplement laisser aller. »

Ce n’est pas une phrase creuse de croissance personnelle. C’est une compétence de leadership. Consciente, efficace, observable.

Vouloir contrôler, c’est une réaction normale. Une armure. Souvent, une stratégie de survie quand l’environnement est flou, exigeant ou trop rapide.

On la porte pour rester compétent, efficace. Pour éviter la friction. Pour rester irréprochable. Puis un jour, on réalise le coût de vouloir la porter tout le temps.

On ne contrôle pas tout.

On peut apprendre à se connaître, entendre ses signaux, faire de la place à ce qu’on ressent et choisir une posture plus libre.

L’espace de coaching ne donne pas de recettes. Il développe une relation plus solide avec soi, puis des relations plus vraies autour, pour avancer vers des buts qui tiennent.

🙏 Merci Claudine pour ce généreux témoignage.

Et vous, c’est quoi votre signe pour sentir que « l’armure » est revenue ?

Rester humain et lucide 😌🤖On parle beaucoup de performance, d’IA, de vitesse. On parle moins de ce que ça fait, concrète...
11/20/2025

Rester humain et lucide 😌🤖

On parle beaucoup de performance, d’IA, de vitesse.

On parle moins de ce que ça fait, concrètement, à la tête et au cœur de celles et ceux qui décident.

Dans plusieurs équipes que j’accompagne, je vois la même tension :

🌡️ surcharge de données
⚡ pression de livrer plus vite
🤖 nouveaux outils imposés sans accompagnement
= leaders épuisés, hyperconnectés… et déconnectés d’eux-mêmes

Rester humain et lucide, ce n’est pas refuser l’IA.
C’est apprendre à :

🐢 Ralentir pour mieux voir : prendre le temps de clarifier le sens derrière les décisions.

🤲 Protéger l’attention des équipes : tout n’est pas urgent, tout ne mérite pas une notification.

⚙️ Outiller la réflexion : utiliser l’IA comme levier de clarté, pas comme machine à s’ajouter du bruit.

Les organisations qui vont tenir la route ne seront pas celles qui courent le plus vite. Ce seront celles qui savent créer des environnements lucides, exigeants et profondément humains.

Si vous sentez que vos leaders sont pris entre la pression de performer et le besoin de rester alignés, on peut en parler.

🎙️Le stress fait partie de la vie.Mais savoir le comprendre, le réguler et en faire une force… C’est ce qui fait toute l...
11/03/2025

🎙️
Le stress fait partie de la vie.
Mais savoir le comprendre, le réguler et en faire une force… C’est ce qui fait toute la différence entre résister et se propulser.

Depuis des années, on fait découvrir le modèle CINÉ de la chercheure Sonia Lupien dans nos conférences et nos ateliers. C’est un outil simple, puissant, pour mieux comprendre nos réactions et renforcer notre résilience.

Cet outil est aussi au cœur de plusieurs de nos ateliers sur la résilience, la santé mentale et la performance durable — des sujets essentiels pour les leaders et les entrepreneurs d’aujourd’hui.

Par amour du stress est un livre fondateur, accessible et tellement éclairant — maintenant offert en version audio, certainement encore plus vivant grâce à l’humour, la clarté et l’enthousiasme contagieux de Sonia 💛

🙏 Merci à Sonia Lupien pour ces 30 ans de recherche et d’engagement à rendre la science accessible et utile à tous.

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