bête féroce

Appeler Site Web Contacter l'entreprise

bête féroce Formation, accompagnement et services clefs en main en relations publiques pour les OBNL.

Vous aimeriez rencontrer votre élu·e, mais vous ne savez pas trop par où commencer? Ça tombe bien : on vous prépare un p...
09/29/2026

Vous aimeriez rencontrer votre élu·e, mais vous ne savez pas trop par où commencer? Ça tombe bien : on vous prépare un p'tit coup de main! 👀

Le 19 octobre, Éliane Legault-Roy, fondatrice de bête féroce et politologue, animera un webinaire gratuit pour vous aider à bien préparer vos rencontres politiques : comment les approcher, quoi leur présenter, quelles demandes formuler et comment assurer un bon suivi.

📅 Lundi 19 octobre 2026
⏰ 11h30 à 12h30
💻 En ligne — gratuit :)

Inscrivez-vous ici : https://form.typeform.com/to/xBaOEvEQ

05/19/2026

À l’occasion de la Semaine des victimes et survivant·es d’actes criminels, la Cellule Éclair lance une capsule de sensibilisation sur les signes avant-coureurs des homicides intrafamiliaux qui peuvent parfois être visibles pour l’entourage.

Un projet important et nécessaire auquel nous sommes fières d’avoir collaboré en réalisant la scénarisation ainsi que les illustrations 💜

Nos collègues Michèle et Éliane étaient présentes au lancement jeudi dernier, où plus de 80 personnes étaient réunies. Merci pour votre présence, votre écoute et votre mobilisation ✨

Partagez la capsule en grand!

On est vraiment fières de vous partager cette première vignette réalisée avec la Table de concertation des groupes de fe...
05/01/2026

On est vraiment fières de vous partager cette première vignette réalisée avec la Table de concertation des groupes de femmes de Lanaudière 💜

Il s’agit de la première d’une série de 12 vignettes portant sur la santé des femmes de Lanaudière, un projet qu’on a eu le plaisir de créer avec leur équipe.

Restez à l’affût pour la suite et suivez leur page pour ne rien manquer!

JOURNÉE MONDIALE DE LA SANTÉ ET SÉCURITÉ AU TRAVAIL | Le harcèlement au travail, c'est aussi un enjeu de santé. Ce n’est pas seulement une question de climat ou de gestion interne.

Dans Lanaudière en 2020-2021, 14% des Lanaudoises ont subi du harcèlement psychologique ou se**el au travail. Ces données reposent sur les situations déclarées. Or, le phénomène est largement sous-déclaré.

Stress chronique.
Détresse.
Épuisement.
Isolement.

Les milieux de travail doivent être sécuritaires, pas seulement physiquement, refusons de banaliser ses impacts.

Cette vignette est la première d’une série de 12 publications mettant en lumière les réalités vécues par les femmes de Lanaudière en matière de santé. Restez à l’affût !

Pour connaître les groupes membres et la Table de concertation des groupes de femmes de Lanaudière 👉 www.femmeslanaudiere.org

*Source : NANTEL, Émilie. La situation des femmes de Lanaudière. Tableaux de bord thématiques à l’intention de la Table de concertation des groupes de femmes de Lanaudière. Joliette : Centre intégré de santé et de services sociaux de Lanaudière, Direction de santé publique, Service de surveillance, recherche et évaluation, mars 2024

👀 Une nouvelle infolettre s’en vient…On vous prépare une édition bien remplie avec :→ des projets récents et des nouvell...
04/23/2026

👀 Une nouvelle infolettre s’en vient…

On vous prépare une édition bien remplie avec :
→ des projets récents et des nouvelles de nous
→ des outils et projets inspirants du milieu communautaire
→ et même des petites questions pour vous entendre

Pas encore inscrit·e? C’est le moment 👇

Rejoignez la communauté engagée de bête féroce en vous abonnant à notre infolettre

On vous invite à lire cette lettre ouverte qui met en lumière une réalité bien connue du milieu communautaire 👇Le financ...
03/30/2026

On vous invite à lire cette lettre ouverte qui met en lumière une réalité bien connue du milieu communautaire 👇

Le financement du communautaire est insuffisant, instable… et ça a des impacts bien réels.

Quelques extraits qui nous ont particulièrement marquées :

📣 « En moyenne, l’argent du gouvernement du Québec représente 41 % des revenus des organismes. Et seulement 17 % correspondent à du financement stable et récurrent pour la mission globale. »

📣 « Le communautaire ne vit pas “aux crochets” de l’État : il jongle avec l’instabilité, les redditions de comptes multiples et un sous-investissement qui use les équipes. »

Des constats qui résonnent fortement avec ce qu’on observe dans les organismes avec qui on travaille au quotidien.

Parce que la solidarité sociale ne devrait jamais dépendre de la charité ✊

✍🏽 Lettre ouverte de notre coordonnatrice dans La Presse : La solidarité sociale n’est pas un gala de charité

☝🏾« À celles et ceux qui pensent que l’État finance trop le communautaire autonome, rappelons les faits : en moyenne, l’argent du gouvernement du Québec représente 41 % des revenus des organismes. Et seulement 17 % correspondent à du financement stable et récurrent pour la mission globale : c’est l’Institut de la statistique du Québec qui a fait une enquête auprès de 4860 organismes en 2025. Le reste provient de projets, de contrats, de dons et d’autofinancement. Autrement dit, le communautaire ne vit pas « aux crochets » de l’État : il jongle avec l’instabilité, les redditions de comptes multiples et un sous-investissement qui use les équipes.

👉 Nous rejetons une vision du monde où la solidarité sociale dépend de la charité. »



Texte intégral :
Le communautaire est à boutte. Nous sommes en grève parce que nous n’avons plus de souffle. Chaque jour, nous faisons face à des situations de plus en plus graves, avec de moins en moins de moyens : itinérance, faim, isolement, violence, maltraitance. Ce ne sont pas des statistiques: ce sont des personnes, avec des prénoms, des histoires, de la souffrance. De plus en plus grande. De plus en plus complexe.

Pour mieux soutenir notre travail essentiel, on nous dit d’aller chercher plus de dons auprès des fondations. Comme si nous ne le faisions pas déjà. Et comme si la dignité devait dépendre de la charité ou de la capacité des personnes d’être jugées « méritantes ».

À celles et ceux qui pensent que l’État finance trop le communautaire autonome, rappelons les faits : en moyenne, l’argent du gouvernement du Québec représente 41 % des revenus des organismes. Et seulement 17 % correspondent à du financement stable et récurrent pour la mission globale : c’est l’Institut de la statistique du Québec qui a fait une enquête auprès de 4860 organismes en 2025. Le reste provient de projets, de contrats, de dons et d’autofinancement. Autrement dit, le communautaire ne vit pas « aux crochets » de l’État : il jongle avec l’instabilité, les redditions de comptes multiples et un sous-investissement qui use les équipes.

Nous rejetons une vision du monde où la solidarité sociale dépend de la charité.

Au Québec, l’action communautaire autonome existe depuis des décennies. Elle vient des groupes populaires et de la défense collective des droits. Elle porte des valeurs de justice sociale, de respect des droits et de dignité.

Un droit et non un rapport de pouvoir
La charité, même bien intentionnée, installe un rapport de pouvoir : une personne donne, l’autre reçoit. Trop souvent, la personne aidée doit remercier, se justifier, s’effacer. Un droit, lui, ne dépend de personne. Il ne se mérite pas. Il existe, et c’est la responsabilité de l’État de le faire respecter. Nous payons des impôts, et l’État doit protéger les droits et garantir des conditions de vie dignes.

Le modèle communautaire autonome part d’une idée simple : les besoins essentiels sont des droits. La santé, l’éducation, la protection sociale et le soutien aux personnes en situation de vulnérabilité sont des responsabilités collectives. Les personnes directement concernées doivent être entendues et faire partie des solutions.

Pendant que les besoins augmentent et que le filet social craque, on nous dit que l’État n’a plus les moyens d’honorer son contrat social. Mais qui en paie le prix ? Il y a un million de personnes en situation de pauvreté au Québec, en majorité des femmes. Parmi celles-ci, de plus en plus de travailleuses du communautaire qui s’épuisent à tenir le filet social à bout de bras, sous pression, avec des salaires qui ne suivent pas le coût de la vie.

Nous ne demandons pas la charité.

Nous exigeons un financement stable et récurrent, à la mission, pour des conditions de travail dignes et équitables qui nous permettront de continuer à soutenir les communautés.

Nous exigeons qu’on traite la pauvreté comme une violation des droits de la personne, et non pas comme une cause à « commanditer ». La solidarité sociale, ce n’est pas un gala de charité : c’est une responsabilité. La dignité n’est pas un don : c’est un dû.

Adresse

Montreal, QC

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque bête féroce publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à bête féroce:

Raccourcis

Sponsorisé

Partager