05/04/2018
Il y a quelques années j'ai rédigé une chronique intitulée "Sortir du placard" pour le Grenier aux Nouvelles. Dans son contenu, j'établissais un parallèle entre le tabou qui a longtemps entouré les questions relatives à l'orientation sexuelle et celui qui enveloppe encore aujourd'hui ce qui touche la santé mentale.
Je faisais moi-même mon "coming out" en relatant brièvement avoir été victime d'un trouble d'adaptation (burn-out) en 1997, parce que je crois qu'il est utile que des voix s'élèvent et parlent ouvertement de leur expérience de la détresse psychologique, de l'anxiété, de l'épuisement, du burnout et de la dépression pour que les préjugés s'écartent et que les mentalités changent.
Je pense que pour ceux qui souffrent actuellement, il est rassurant d'entendre que d'autres sont passés par là et qu'ils ne s'en portent maintenant pas plus mal, que certains considèrent même qu'au final cette expérience à peut-être eu des impacts positifs sur leur vie.
En semaine prochaine, du 7 au 13 mai ce sera la 67e Semaine nationale de la santé mentale. En profiterez-vous pour faire votre "coming-out"?
Mon rôle de consultante en réadaptation et transition professionnelle fait en sorte que je rencontre très régulièrement des gens qui ont vécu un épisode d’arrêt de travail en raison d’une maladie à ca