05/22/2026
Un dirigeant me disait, en ouverture d'un appel découverte.
"Je ne pars pas en vacances cet été non plus."
Ça fait trois ans qu'il dit la même phrase à chaque rentrée.
Ce n'était pas une plainte. C'était un constat.
Il avait monté sa boîte par compétence métier. 15 personnes. Activité saine. Clients fidèles.
Et il ne pouvait toujours pas couper deux semaines.
Ce que cette phrase dit vraiment, ce n'est pas "je suis débordé".
C'est : "il n'existe personne dans ma boîte à qui je puisse confier l'arbitrage opérationnel pendant deux semaines."
Différence majeure.
Le premier est un problème d'agenda. Le second est un problème de structure.
Quand on a creusé, voici ce qui empêchait les vacances.
Quatre types de décisions remontaient systématiquement à lui : arbitrage entre clients en conflit de priorité, validation des devis au-dessus d'un certain montant, choix de réponse à appel d'offres, recadrage d'équipe. Aucune de ces décisions n'avait de propriétaire désigné en dehors de lui.
Deux semaines de vacances, c'était dix à quinze de ces décisions à reporter ou à prendre depuis la plage.
L'été suivant, il est parti dix jours.
Pas parce qu'il avait moins d'activité. Parce que pour chacune de ces quatre familles de décisions, une personne avait été désignée avec un cadre écrit. C’est là qu’un bras droit vient en aide, non seulement au CEO mais aussi à son équipe, en clarifiant les rôles et responsabilités et en définissant le carré de sable de chacun.
Les vacances ne sont pas un luxe. C'est l'indicateur le plus honnête de votre architecture de pilotage.
Hello, moi c’est Aurélie Otto, Fractional COO.
→ J’aide les CEO d’agences à +500K€ à franchir le cap million - en structurant leur équipe, leurs process et leur pilotage.