Pascale Turcotte Coaching

Pascale Turcotte Coaching Coach formatrice, Pascale accompagne les gestionnaires à prendre du recul, et ainsi à lâcher pris

02/23/2026

Ça fait longtemps que je n’ai pas parlé de mon livre.

Pas parce qu’il ne compte plus.
Pas parce que je n’y crois plus.

Mais parce que la vie, les projets, le souffle… m’ont amenée ailleurs un moment.

Hier, j’ai réécouté ma vidéo promotionnelle.
Et j’ai ressenti la même chose qu’au premier jour.

Ce livre est encore vivant.
Il est encore nécessaire.

Et il reste quelques copies chez moi.
Qui attendent leur lecteur.

Peut-être toi. 💛

Si tu sens que c’est le moment de plonger dans À travers la bulle, écris-moi en commentaire ou en privé.

Un souffle à la fois… on continue de le faire voyager. ✨

02/12/2026

On cherche souvent le problème à l’extérieur.

La carrière.
Le rythme.
Le chum.
Les enfants.
Les obligations.

Et parfois, oui, il y a des ajustements à faire.

Mais bien souvent…
ce qui étouffe le plus,
ce n’est pas la situation.

C’est la manière dont on s’y est installée.

Les oui qu’on a donnés trop vite.
Les non qu’on n’a pas osé poser.
Les limites qu’on a repoussées.
Les besoins qu’on a minimisés.

La responsabilité, ce n’est pas se blâmer.
C’est reprendre son pouvoir.

C’est accepter de regarder avec douceur :
👉 Qu’est-ce que j’ai choisi ?
👉 Qu’est-ce que je continue d’accepter ?
👉 Qu’est-ce que je tolère… en silence ?

Et surtout :
👉 Qu’est-ce que je suis prête à changer ?

Reprendre son souffle commence là.
Pas dans la fuite.
Pas dans l’accusation.
Mais dans la conscience.

🌬️ C’est exactement ce qu’on explore dans Oxygène.
Un espace pour clarifier, ajuster… et se repositionner.
Sans s’écraser.
Sans s’étouffer.

Si tu sens que quelque chose doit bouger,
écris-moi OXYGÈNE.

02/10/2026

On ne reste pas coincé parce qu’on manque de courage.
On reste coincé parce qu’on écoute trop longtemps la peur.

Les «j’ose pas »
« je ne peux pas »
« je voudrais… mais »
Les non-dits, les élans retenues…
Tout ça ne disparaît pas tout seul.
Ça s’accumule, ça serre. Et tranquillement…. Ça étouffe.

La peur n’a pas besoin que tu la règles.
Elle a juste besoin que tu fasses un premier pas.

Un petit, un imparfait, un pas qui respecte ton rythme.

Comme en parachute:
Au moment où tu sautes, la peur « s’évapeur »
Pas parce que tout est facile.
Mais parce que tu es en mouvement.

Reprendre ton souffle, ce n’est pas faire un grand saut dans le vide.
C’est oser une action à la fois.
En douceur, avec conscience.

Et un jour, tu te retournes….
Et tu es fière de toi.
Parce que tu as cessé de rester en apnée.

🌬️ c’est exactement ce qu’on fait dans Oxygène.
Pas pour forcer.
Pour avancer sans s’étouffer.

Si ça te parle, viens m’écrire en privé.
On regarde ensemble si c’est le bon moment pour toi.

👉 Tu n’es pas fatigué. Tu es en apnée.Il y a une fatigue qui ne se règle pas avec une nuit de sommeil.Une fatigue plus s...
02/05/2026

👉 Tu n’es pas fatigué. Tu es en apnée.

Il y a une fatigue qui ne se règle pas avec une nuit de sommeil.
Une fatigue plus sourde plus profonde.

Celle de trop portée de trop penser de s’adapter sans cesse de faire semblant que ça…. alors que dedans, ça serre trop fort.

Mais tu continues.
Parce que t’es forte, parce que t’es capable,parce que tu veux pas décevoir.

Et ton corps, lui, sait.
Il sait qu’on retient ton souffle depuis trop longtemps.

Reprendre son souffle, ce n’est pas d’arrêter de vivre.
C’est arrêter de survivre.

Si tu te reconnais, écris-moi, OXYGÈNE.
On regarde ensemble si le programme est juste pour toi, maintenant.

02/03/2026

On pense souvent que le danger,
c’est d’en faire trop.

Mais le vrai danger,
c’est de vivre longtemps sans respirer consciemment.

Pas l’air qui entre dans les poumons.
Le souffle intérieur.

Celui qui te permet de sentir quand c’est trop.
De t’arrêter avant de t’épuiser.
De choisir au lieu de réagir.

Quand on ne respire plus consciemment,
on devient plus irritable.
Plus impatient.
Plus dur envers soi et envers les autres.

On tolère des situations qui ne nous conviennent plus.
On dit oui alors que le corps dit non.
On avance… en apnée.

Et à force de manquer d’air à l’intérieur,
ce n’est pas seulement l’énergie qui diminue.
C’est la joie.
La clarté.
Le sens.

Respirer consciemment,
ce n’est pas ralentir la vie.
C’est l’habiter pleinement.

🌬️ Oxygène existe pour ça.
Créer un espace où l’on peut reprendre contact avec son souffle,
avant que le corps ne crie plus fort.

✨Les inscriptions sont ouvertes pour la cohorte qui débute la semaine du 26 février.

Et toi, à quel endroit de ta vie respires-tu à moitié, en ce moment ?

Il y a des moments où ce ne sont pas les mots qui marquent le plus.Ce sont les silences.Les respirations retenues depuis...
02/03/2026

Il y a des moments où ce ne sont pas les mots qui marquent le plus.
Ce sont les silences.
Les respirations retenues depuis trop longtemps.
Les épaules qui tombent, enfin.

La semaine dernière, lors de ma conférence, j’ai vu des personnes se déposer.
Pas parce qu’on leur demandait d’en faire plus.
Mais parce qu’on leur donnait enfin la permission de s’arrêter… un instant.

Et j’ai trouvé ça beau.
Profondément beau.

Parce que permettre à quelqu’un de s’arrêter,
ou se permettre à soi-même de le faire, dans un monde qui valorise constamment le faire,
ce n’est pas banal.
C’est grand.

C’est reconnaître que la réussite ne passe pas par l’épuisement.
Que le succès durable ne se construit pas en apnée.
Mais dans l’alignement.
Dans le respect de soi.
Dans le bien-être intérieur.

Ce que j’ai vu ce jour-là,
ce sont des regards qui s’adoucissent, des soupirs discrets, des silences pleins, chargés de « j’en ai trop porté ».

Ce n’étaient pas des gens qui abandonnaient.
C’étaient des gens qui se reconnectaient.
À leur corps.
À leur rythme.
À ce qui est vraiment important pour eux.

Et beaucoup réalisaient, pour la première fois,
à quel point ils avaient normalisé l’essoufflement.
Comme si manquer d’air faisait partie de la vie adulte.
Comme si tenir était une qualité.
Comme si s’oublier était normal.

C’est exactement pour ça que j’ai créé Oxygène.

Créer des espaces où l’on peut déposer sans se justifier.
Ralentir sans culpabiliser.
Respirer… et se réaligner.

Parce qu’au fond, prendre soin de soi,
ce n’est pas s’éloigner de la réussite.
C’est la redéfinir.

Si ce que tu ressens en regardant ces images te touche,
ce n’est probablement pas un hasard.

🌬️ Oxygène est ouvert.
Le lien est là, en commentaire.

Et toi, qu’est-ce que tu aurais envie de venir déposer dès la première rencontre dans le groupe Oxygène?

Un souffle à la fois.

Et si tu arrêtais d’attendre le “bon moment” ?Il y a une phrase que j’entends souvent :« J’aimerais ça… mais ce n’est pa...
01/30/2026

Et si tu arrêtais d’attendre le “bon moment” ?

Il y a une phrase que j’entends souvent :
« J’aimerais ça… mais ce n’est pas le bon moment.
Je vais attendre que ça se calme. »

Pas parce que l’envie n’est pas là.
Pas parce que tu n’y as pas réfléchi.

Mais parce que ton horaire déborde.
Parce qu’il y a encore trop à gérer.
Trop de responsabilités.
Trop d’urgences.
Trop de gens qui comptent sur toi.

Alors tu attends.

Tu attends que ce soit plus calme.
Que ton agenda se libère.
Que ton énergie revienne.
Que la vie fasse un peu moins de bruit.

Et pourtant…

Ce que j’observe, année après année,
c’est que quand on a l’impression que ce n’est pas le bon moment,
c'est souvent le corps, lui, qui dit exactement l’inverse.

Quand ta patience s’effrite plus vite.
Quand ton espace intérieur se resserre.
Quand ta respiration devient courte, haute, pressée.
Quand tout t’irrite plus rapidement qu’avant, même des choses que tu gérais très bien.

Ce ne sont pas des signes que tu dois attendre.
Ce sont des signaux d’évolution.

Des messages clairs qui te disent :
👉 quelque chose ne fonctionne plus comme avant
👉 continuer pareil va te coûter plus cher que d’oser faire autrement

Il ne s’agit pas d’arrêter ta vie.
Ni de tout lâcher.

Mais de ralentir juste assez pour t’entendre respirer.

Un sprinteur ne court pas sans préparation.
Et il ne sprinte pas sans récupération.

Mais dans la vraie vie,
tu entres souvent dans un sprint de il faut, il faut, il faut…
sans jamais t’arrêter pour reprendre de l’air.

Respirer pour toi, ce n’est pas un luxe.
C’est vital.

Et t’occuper de tout le reste sans jamais t’occuper de toi,
ce n’est pas toujours de la générosité.

C’est plutôt de l’auto-abandon, de la peur déguisée :
peur de décevoir, peur de l'inconnu, peur de regarder en face ce qui demanderait d’être ajusté.

Alors tu dis oui par habitude, par réflexe...
Parce que c’est plus simple ainsi que de te repositionner.

Et tranquillement, sans même t’en rendre compte,
tu deviens prisonnière de ce rythme-là.

Quand tu te sens comprimée, obligée, essoufflée,
ce n’est pas un échec.
Ce n’est pas un manque de capacité.

C’est un signal.

Un appel à faire quelque chose de différent.
À sortir d’un cycle où tu t'es placé toi-même.

Parfois, le vrai bon moment,
ce n’est pas quand tout est calme et parfait.

C’est quand tu décides de ne plus attendre, de faire face à tes doutes, tes peurs.
Quand tu acceptes d’être accompagnée.
Quand tu t’offres un espace pour voir différemment,
respirer autrement, et ouvrir le champ des possibles.

🌬️ Oxygène, c’est exactement cet espace-là.

Pas pour faire moins.
Mais pour faire autrement.
Avec plus de souffle.
Plus de présence.
Plus de toi.

Les inscriptions sont ouvertes.
Prends le temps de sentir si cet espace est juste pour toi, maintenant.

Un souffle à la fois.

01/28/2026

As-tu remarqué à quel point on normalise ce qu’on vit ?

Nos inconforts.
Ce qui nous pèse.
Ce qu’on tolère, même quand ça ne nous fait plus de bien.

Et je réalise que, bien souvent, c’est parce qu’on reste toujours dans les mêmes cercles.
On parle aux mêmes collègues.
À notre famille.
Aux mêmes amis.

Des gens bien intentionnés, évidemment.
Mais qui fonctionnent souvent exactement comme nous.

Alors les discussions tournent en rond.
Les conseils se repentent.
On les a déjà entendus.
Souvent même déjà essayés.

Et malgré tout…
ça ne change pas grand-chose.

Alors, on finit par croire que c’est normal.
Normal de s’oublier.
Normal de se mettre de côté.
Normal de manquer d’air.
Normal d’être toujours dans le faire, dans les obligations, dans le « il faut ».

C’est exactement pour ça que, dans Oxygène, le groupe est essentiel.

Créer un espace différent.
Rencontrer des personnes qu’on ne connaît pas, mais qui vivent des réalités étonnamment similaires.

Et là, quelque chose de magique se passe.

On se sent moins seule.
On se reconnaît.
On découvre d’autres façons de voir.
D’autres façons de faire.
D’autres façons de respirer.

Le rythme aussi est intentionnel.
Des rencontres de groupe d’environ 1h30, une fois par mois.
Assez longues pour réfléchir, déposer, échanger.
Assez espacées pour intégrer, vivre, expérimenter.

Et entre ces rencontres,
des rencontres individuelles, pour personnaliser.
Pour ajuster.
Pour approfondir ce qui a émergé.

Ce n’est pas un sprint.
C’est un chemin.
Une direction.

La présence et l’engagement sont importants.
Parce que changer quelque chose,
ça dérange, c’est inconfortable.
Et ça se fait dans le dialogue.

Oxygène n’est pas un espace pour consommer du contenu de plus.
C’est un espace pour se choisir autrement.
Pour sortir doucement de ce qu’on fait toujours…
et respirer plus librement.

Si tu sens que ça résonne,
les inscriptions sont ouvertes.

Prends le temps de sentir
si c’est le bon moment pour toi.

Le lien est juste en bas.
Je t’attends 🌬️

Un souffle à la fois.

Depuis des années, j’accompagne des personnes engagées, compétentes, profondément humaines.Des gens qui tiennent. Qui do...
01/26/2026

Depuis des années, j’accompagne des personnes engagées, compétentes, profondément humaines.
Des gens qui tiennent. Qui donnent. Qui font ce qu’il faut.

Et ce que j’observe, encore et encore, ce sont les mêmes schémas silencieux.

On se met de côté sans s’en rendre compte.
On entre dans le faire, faire, faire.
Il faut répondre. Il faut gérer. Il faut penser à tout.
L’épicerie. Le travail. Les autres. Les projets.

Et doucement, sans bruit, on oublie de se demander :
« Moi, là-dedans… de quoi j’ai besoin ? »

Ce n’est pas volontaire.
Ce n’est pas un manque de conscience.
C’est sournois.

Même moi, encore aujourd’hui, je peux tomber là-dedans.
Quand je suis emballée par un projet important,
quand j’aime ce que je construis, je peux oublier de manger,
ou remettre la marche à plus t**d,
ou ignorer les signaux du corps…
si je ne me mets pas des rappels.

Ce n’est pas un échec.
C’est humain.

Mais quand ce mode devient la norme, on respire moins librement.
On se sent coincé à l’intérieur, sans trop savoir pourquoi.

C’est exactement pour ça qu'Oxygène existe.
Mon programme signature.

Pas pour « aller mieux ».
Pas pour performer davantage.
Mais pour se retrouver en profondeur.
Pour recréer de l’espace.
Pour se rappeler qu’on peut avancer sans s’étouffer.

Oxygène est né de cette observation-là :
on ne se perd pas d’un coup… on se perd un peu chaque jour.

👉 Les inscriptions sont ouvertes: https://pascaleturcotte.com/le-programme-signature-oxygene/
Et si tu veux découvrir l’esprit dans lequel Oxygène existe,
l’espace est là, tranquillement.

👉 À quel endroit de ta vie es-tu en train de faire… alors que tu aurais besoin d’être ?

Un souffle à la fois.

Oxygène, c’est plus qu’un programme. C’est un retour à toi. Un espace pour souffler, clarifier, choisir. Un catalyseur de responsabilisation et de mouvement.

01/26/2026

Je me trouve très drôle.
Je suis encore retombée dans le piège.
Celui d’oublier de respirer.
D’oublier de manger.
D’oublier de m’arrêter.

Il est 16 h.
Et je n’ai pas arrêté depuis ce matin.
Une rencontre après l’autre.
Un coaching après l’autre.
Un projet après l’autre.

Même quand on parle de souffle,
même quand on accompagne les autres à ralentir…
on peut encore se faire happer par le faire.

Alors je m’arrête.
Je respire.
Je mange.

Et je me rappelle que le message que je transmets,
je dois aussi me l’offrir.

Si ça te parle…
tu n’es clairement pas seule 🌬️

Tu souhaites partager sur le sujet ?
Les inscriptions sont ouvertes : https://pascaleturcotte.com/le-programme-signature-oxygene/

Diriger dans un monde en mouvement, ça ne s’improvise plus.Aujourd’hui, être gestionnaire,ce n’est pas seulement gérer d...
01/21/2026

Diriger dans un monde en mouvement, ça ne s’improvise plus.

Aujourd’hui, être gestionnaire,
ce n’est pas seulement gérer des opérations, des échéanciers ou des résultats.
C’est surtout savoir mobiliser des humains,
dans des contextes de changement, d’incertitude… et d’émotions bien réelles.

👉 Comment rester solide quand tout bouge?
👉 Comment influencer sans imposer?
👉 Comment mobiliser une équipe sans s’épuiser soi-même?

C’est exactement ce que nous abordons dans la formation Leaders inspirants – Apprenez à gérer vos équipes avec confiance dans un monde en mouvement.

Une formation pensée pour les gestionnaires qui veulent :
✔ développer un leadership plus conscient et humain
✔ intégrer l’intelligence émotionnelle dans leur gestion quotidienne
✔ mieux se connaître pour mieux comprendre et mobiliser leur équipe
✔ naviguer plus sereinement à travers le changement
✔ influencer avec justesse, sans pression ni contrôle excessif

Au cœur de la démarche :
• l’intelligence émotionnelle (EQ-i 2.0)
• le leadership transformationnel
• des outils concrets, des ateliers pratiques
• du coaching pour élever son niveau de conscience et d’impact

🎯 Objectif :
Développer le savoir-être du gestionnaire pour devenir un leader inspirant, capable de mobiliser ses équipes dans un monde en constante évolution.

📅 Prochaine cohorte – en ligne
🔹 Module 1 – Gérer une équipe en situation de changement
24 et 26 février 2026 | 12 h 30 à 16 h 30

🔹 Module 2 – L’intelligence émotionnelle, au cœur de la gestion
5, 12 et 19 mars 2026 | 12 h 30 à 16 h 30

🗓 Date limite d’inscription : 15 février 2026
💡 Formation pouvant être admissible à une subvention (certaines conditions s’appliquent)

Parce qu’aujourd’hui,
les organisations n’ont pas seulement besoin de gestionnaires compétents…
elles ont besoin de leaders inspirants.

Un souffle à la fois 🌬️

As-tu déjà remarqué tout ce que tu portes, sans même vraiment t’en rendre compte ?Le pilote automatique ne s’installe pa...
01/21/2026

As-tu déjà remarqué tout ce que tu portes, sans même vraiment t’en rendre compte ?

Le pilote automatique ne s’installe pas d’un coup.
Il s’installe dans les détails du quotidien, tranquillement.
Sans bruit.

Il s’installe quand tu dis oui à une demande de plus, alors que ton agenda est déjà plein.

Quand tu acceptes une réunion en sachant très bien qu’elle va déborder sur ton dîner.

Quand tu prends un dossier « temporaire » qui ne t’appartient pas vraiment… et qui finit par devenir permanent, sans jamais avoir été rediscuté.

Il s’installe quand tu réponds à une demande alors que tu fais déjà autre chose.
Même quand ton corps aurait besoin d’une pause.
Même les jours où tu t’étais promis de ralentir.

Il s’installe quand tu dis oui pour aller chercher les enfants,
rendre service, dépanner, alors que, toi aussi, tu es déjà à bout.

Tu avances parce qu’il faut avancer.
Parce qu’il y a des échéances.
Parce que quelqu’un attend une réponse.
Parce que tu sais que si tu ne le fais pas, ça risque de rester en suspens.

Pas parce que tu l’as réellement choisi.

Ton cerveau adore les habitudes, même celles qui t’épuisent.
Surtout quand tu ne t’arrêtes jamais pour vérifier si le rythme te convient encore.

Il aime quand tu passes d’une tâche à l’autre, quand tu es dans l’action, quand il n’y a aucun espace entre les deux.

Quand tu changes de rôle.... professionnelle, collègue, amie, parent, sœur..... sans jamais te déposer.

Alors tu portes.

Les attentes non dites de ton équipe, de ta famille, de tes proches.

Les urgences des autres, même quand elles ne sont pas réellement urgentes.

Des responsabilités qui ne sont pas officiellement les tiennes,
ou pas du tout les tiennes, mais que tu assumes… parce que tu es capable, parce que tu aimes, parce que tu veux être aimée.

Avec le temps, tu finis par croire que tout repose sur tes épaules.
Que si tu ralentis, quelque chose va se défaire.
Que lâcher une b***e, ce serait être négligente.
Ou irresponsable.

Alors tu tiens, tu t’adaptes, tu continues.

Même quand l’élan n’est plus là.
Même quand l’énergie n’est plus là.

Sur le papier, tout fonctionne.
La vie roule, les résultats sont là, la machine avance.

Mais un jour, tu le sens : tu n’es plus vraiment au volant.

Tu fais ce qu’il faut, mais sans réelle présence.
Tu respires… à moitié.

Reprendre sa responsabilité, ce n’est pas tout porter.

Parce que ce que tu retiens te retient aussi.
Dans ton corps. Dans ton souffle. Dans ton énergie.

Et si respirer plus librement commençait simplement par déposer ?

Avant même de vouloir transformer quoi que ce soit.

Je t’invite à observer, cette semaine :

– Où est-ce que tu dis oui par automatisme plutôt que par réel
choix ?
– Où est-ce que tu dis oui pour être aimée, pour ne pas déplaire,
pour ne pas être rejetée ?
– Quelles responsabilités continues-tu de porter « parce que c’est
plus simple » ?
– Qu’est-ce qui pourrait être remis à sa juste place… sans que tout
s’écroule ?

Rien à forcer.
Juste voir clair.

Un souffle à la fois.

Address

Montreal, QC
J2N1E6

Opening Hours

Monday 9am - 5pm
Tuesday 9am - 5pm
Wednesday 9am - 5pm
Thursday 9am - 5pm
Friday 9am - 5pm

Telephone

+15148869235

Website

https://pascaleturcotte.com/le-programme-signature-oxygene/

Alerts

Be the first to know and let us send you an email when Pascale Turcotte Coaching posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

Share