08/11/2026
Il y a quelque chose que j’aime profondément dans mon métier de coach.
Être là, aux côtés d’une personne, dans ces moments où elle doute, cherche, hésite…
L’aider à mettre des mots sur ce qu’elle ressent.
L’aider à voir ce qu’elle ne voyait plus.
Et parfois, simplement, lui offrir un espace où elle peut enfin s’écouter.
C’est ce qui donne du sens à mon quotidien.
Mais moi aussi, j’ai besoin de prendre du recul.
Moi aussi, j’ai mes questionnements, mes angles morts, mes moments de doute.
Alors, je me fais coacher.
Parce que même quand on accompagne les autres, on a parfois besoin de quelqu’un qui nous aide à prendre de la hauteur, à remettre les choses en perspective et à retrouver ce qui compte vraiment.
Se faire coacher, ce n’est pas parce qu’on ne sait pas quoi faire.
C’est choisir de ne pas avancer seul, surtout lorsque les enjeux sont importants.
C’est prendre le temps de s’arrêter, de questionner, d’écouter ce qui se joue… et parfois de retrouver une direction.