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Un mois d'imprégnation de l'ordonnance-loi sur le numérique en République Démocratique du Congo.By Perfect Brains Consul...
16/04/2023

Un mois d'imprégnation de l'ordonnance-loi sur le numérique en République Démocratique du Congo.

By Perfect Brains Consulting (PBC).

Du lundi au vendredi à partir de 17h10.

Les intéressés peuvent participer via le lien Google meet : https://meet.google.com/wsp-rxbt-xob

10/12/2020

MBOM KITOKO Bienvenu

L’article 1er de la Déclaration universelle des droits de l’homme proclame : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits ». Utopie ou réalité ?

L’article premier de la Déclaration universelle des droits de l’homme, et selon lequel « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits », relève d’une résolution de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies. Pour mémoire, cette déclaration, vieille d’une soixantaine d’années, a été adoptée 1(Rappelons utilement que ce vote était constitué de 48 voix pour, aucune voix contre et 8 abstentions (Biélorussie, ancienne Tchécoslovaquie, Pologne, Arabie saoudite, Ukraine, ex URSS, ex Union Sud-africaine et ex Yougoslavie) à Paris le 10 décembre 1948, conformément à l’article 1er, point 3 de la Charte des Nations Unies. Elle proclame des prérogatives et facultés jugées inhérentes à la personne humaine et utiles à son bien-être et à sa dignité. Elle est composée de 30 articles et complétée par tant d’autres instruments aussi bien régionaux qu’universels. Ces trente articles, quant à eux, regroupent les droits de trois générations (Droits civils et politiques "droits de la première génération" ; droits économiques, sociaux et culturels "droits de la deuxième génération" ; droits de la solidarité "droits de la troisième génération") qui peuvent être exercés individuellement ou collectivement. Ces droits « sont des garanties qui protègent les individus et les groupes contre tous actes des gouvernements portant atteinte à leurs libertés fondamentales et à leur dignité» (Office du Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, Série sur la formation professionnelle n° 5/Add.2, Nations Unies, New York et Genève, 2003, p.15.).

En effet, s’il faut remonter aux sources, plusieurs fléaux dévastent l’humanité. Les uns sont naturels, les autres artificiels. Parmi les calamités naturelles, l’on peut citer les inondations, les séismes, la famine etc. Par contre, la guerre, le génocide, les massacres, pour ne citer que ces maux, qui naissent d’ailleurs dans l’esprit des hommes, constituent des désastres artificiels. Ces conflits armés qui souvent résultent d’un désaccord entre deux ou plusieurs antagonistes, troublent la paix, sèment la désolation dans le monde. Ils divisent les hommes, les paupérisent et déchirent les relations humaines. Bref, ils entraînent des conséquences horribles.
Au nombre de celles-ci, on peut épingler grosso modo la privation des droits humains notamment la liberté, l’égalité, la justice, l’éducation, la dignité etc.

Mais hélas, ces droits étant souvent violés, tel à l’occasion des deux guerres mondiales voire aujourd’hui dans la plupart des régimes politiques totalitaires, les Nations Unies ont édicté cet article en vue de préserver la dignité humaine. Ainsi, pouvons-nous déduire que le respect de ces droits à l’égalité, à la liberté, à la justice voire à la fraternité sous-tend la réalisation par l’Organisation des Nations Unies de sa mission fondamentale de maintien de la paix et de la sécurité internationales. C’est d’ailleurs dans cette mesure que le préambule de la convention relative aux droits de l’enfant (Adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies par la résolution 44/25 du 20 novembre 1989, entrée en vigueur le 2 septembre 1990) rappelle que la reconnaissance de la dignité humaine inhérente à tous les membres de la famille humaine ainsi que l’égalité et le caractère inaliénable de leurs droits sont le fondement de la paix dans le monde.

Cependant, cette affirmation de l’article 1er de la Déclaration universelle des droits de l’homme nous pousse à nous interroger si elle est une réalité ou une simple déclaration de bonne intention. Pour répondre à cette question, nous allons nous référer à la morale, à l’histoire contemporaine et à la pratique des Etats.
La nature humaine, en effet, porte en elle-même les germes de barbarisme. L’homme est fondamentalement un être dualiste car il oscille entre deux extrémités : le bien et le mal, l’amour et la haine, la paix et la guerre, l’humanité et la barbarie…même si la société établit des règles pour garantir la protection tant des droits individuels que collectifs ; entre l’esprit et la lettre, le fossé est souvent béant.

L’esprit, en tant que principe fondamental qui consacre l’égalité et la liberté de chaque être humain, favorise sa dignité mais, dans la pratique, la discrimination est grande entre d’un côté les pays nantis et les pays pauvres, les pays développés et ceux en voie de développement, les pays socialistes et les pays capitalistes, la métropole et la colonie etc. Aussi, ne saurait-on ignorer les castes sociales d’où l’on distingue les bourgeois et les prolétaires, les hommes et les femmes etc. Cette distinction, exclusion, restriction ou préférence fondée sur des éléments subjectifs tels que la race, le sexe, la religion, l’opinion politique, la langue, l’origine, constitue un obstacle majeur à la jouissance et à l’exercice des droits humains dans l’égalité et la liberté.

Par ailleurs, cet article 1er de la Déclaration universelle des droits de l’homme qui bannit la discrimination entre êtres humains, rappelons-le, a été inspiré (Gilles LEBRETON, Critique de la Déclaration universelle des droits de l’homme, CDRF, n° 7, 2009, p.17) par l’article 1 er de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, selon lequel « les hommes naissent libres et égaux en droits ». Dans son contexte historique, cette dernière avait pour toile de fond l’oubli et le mépris des droits de l’homme par la bourgeoisie au grand dam des ouvriers. Que dire donc de cette affirmation ? Vaut-t-elle encore aujourd’hui son pesant d’or ? Les êtres humains sont-ils réellement libres et égaux en dignité et en droits ?

Précisons prudemment qu’aborder pareilles questions de manière hâtive nous semble trop malencontreux car on donnerait raison là où il ne faut. C’est pourquoi, au lieu de s’empresser de dire quelle position l’emporte, il appert judicieux d’exposer les arguments militant en faveur de chaque point de vue respectif.
Déjà, signalons que l’article 1er de la Déclaration universelle des droits de l’homme en disposant que « tous les hommes(…) », considère indistinctement l’homme ou la femme quels que soient la couleur de la peau, la langue, la religion, les croyances, la fortune, le milieu, l’origine, etc.

Ainsi, sur le plan physiologique, tous les êtres humains, peu importent leurs origines ou races, sont constitués des mêmes facultés indispensables à la vie…Ils naissent libres et méritent un traitement égal. Ils doivent donc nouer entre eux des relations d’amitié et de fraternité et se respecter mutuellement. Ce qui les différencie, c’est leur humanité, cette capacité qui les rende capables de réfléchir, de penser clairement, de distinguer le bien du mal, bref, d’être doué d’une conscience.

Néanmoins, le fait que tous les êtres humains naissent libres et égaux ne revient pas à dire que les uns puissent dominer ou écraser les autres. Cela signifie par contre que la liberté des uns se limite là où commence celle des autres. Aussi, cette égalité dont parle l’article 1er ne voudrait pas dire que tous les hommes sont identiques ; leur singularité, l’avons-nous susmentionné, étant un critère essentiel de leur différenciation.
Cependant aujourd’hui, nombreuses sont des inégalités et des injustices que nous offre la pratique partout dans le monde. Çà et là, certains hommes abusent de la liberté des autres…bien que la collectivité comporte des règles et impose des responsabilités déterminées. Ce sont donc, signalons-le, par leurs ambitions et envies démesurées qu’ils pausent des actes inhumains et dégradants.

En effet, de nos jours, au nom de la liberté, certains êtres humains annihilent la dignité des autres. Ils se livrent à l’enlèvement, à la traite à des traitements cruels, à l’exploitation de leurs semblables.
Ainsi, pouvons-nous encore compter combien les êtres humains sont enlevés, asservis, torturés, privés de leurs droits fondamentaux à travers le monde? Les méritent-ils réellement ? Ceux là qui violent la liberté, et la dignité des autres, sont-ils plus humains que ces derniers ? Non, tous les êtres humains sont égaux et doivent j***r des mêmes droits et chances.

Ces considérations qui précèdent nous amènent ainsi à relever que bien que la déclaration universelle des droits de l’homme soit une résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies et donc, dépourvue de force contraignante, elle revêt toutefois une connotation fort particulière. Ainsi, elle inspire plusieurs conventions régionales voire à caractère universel en matière de droits de l’homme (Notamment les deux pactes internationaux de 1966 sur les droits civils et politiques ainsi que les droits économiques, sociaux et culturels) et offre des points de référence à des tribunaux, aux parlements, aux juristes et Organisations non gouvernementales. Plus loin, certaines de ses dispositions sont considérées à l’heure actuelle comme faisant partie du droit international coutumier en ce qu’ils s’imposent à tous les Etats, parties ou non aux traités relatifs aux droits de l’homme.
De plus près, la disposition de l’article 1er renferme un idéal commun à atteindre pour toute l’humanité au regard des conséquences fâcheuses ayant caractérisé le contexte dans lequel elle a été adoptée. Les hommes naissent certes libres et égaux en dignité et en droits, ainsi que nous l’avons démontré, mais la nature humaine est source d’inégalités et injustices qui mettent en mal la dignité d’une catégorie d’hommes… La pratique, loin d’exclure la réalité naturelle proclamée par cet article, n’en constitue qu’une exception malheureuse.

Pour faire court, le principe posé par l’article 1er de la Déclaration universelle des droits de l’homme, étant donné que ces derniers ont un caractère pluriel, s’applique à tous êtres humains, sans discrimination aucune, mais son effectivité est relative. Toutefois, puisque quantité d’Etats et promeuvent et protègent les principes fondamentaux de ladite Déclaration (condamnation et abolition de la peine de mort, le principe de la présomption d’innocence appliquée par les cours et tribunaux étatiques et interétatiques etc.), cette disposition passe même d’un idéal à une réalité.

Bienvenu Bescherelle Willkommen

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01/10/2020

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28/08/2020



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01/08/2020

PTC vous remercie de la confiance lui accordée.

A l'occasion, il est porté à l'attention du public les services de traduction et d'interprétariat en Allemand, après l'Anglais et d'autres langues.

23/03/2020

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09/03/2020

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02/03/2020

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