10/10/2021
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Je m'étais levé au beau milieu de la nuit pour aller me rafraîchir avec un verre d'eau. Le réfrigérateur se trouvait au salon, tout le monde était censé dormir à une heure pareille. Je sursauta en voyant une personne assise là, à pareille heure. En y regardant mieux, c'était ma maman.
— Mama ! (interpellé-je , elle ne me répondit pas) Qu'est-ce que tu fais debout à deux heures du matin ?
— Je ne trouve pas le sommeil depuis une semaine déjà ...
— Pourquoi ? Qu'est ce qui te tourmente ?
— Huuufff (Soupira-t-elle) l'état de ton père va de mal en pire. Je ne sais même pas s'il va pouvoir retrouver son bureau. Il est allé aujourd'hui et a dû rentrer quelques minutes plus t**d parce qu'il avait de violents maux de tête, des étourdissements; il a même eu des hémorragies, du coup l'hôpital a pris congé de lui. Et ça m'inquiète beaucoup
— Ne pense plus à sa maman. Il faut juste qu'il respecte le régime et se repose beaucoup. Tout va bien, cesse de penser à ça
— Tu sais que moi je ne travaille pas. Ah c'est ton père qui nous met tous ici au petit soin et voilà bientôt 02 mois. On a même commencé à utiliser l'argent de la banque qui est destiné pour la construction de notre maison
Elle avait juste raison, je ne savais plus trop quoi lui répondre ni comment la rassurer alors je l'ai prise dans mes bras pour la mettre en confiance et cela marchait presque.
Elle a fini par s'endormir dans mes bras, je l'ai recouvert d'un drap et j'ai regagné ma chambre.
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— Bonjour !
J'étais entrain de travailler quand oncle Yvan me saluait. Ça faisait deux jours déjà que je ne l'avais vu pourtant il était prévu qu'il rentre aussitôt qu'il soit parti. Sinon cela ne me gênait pas du moins.
— Bonjour tonton
— Je ne pouvais vraiment pas arriver ici hier. J'étais trop épuisé par le voyage et les imprévus : j'étais voir un emplacement à Douala-Yassa. Il y'a beaucoup de monde là-bas, du coup un ami m'a proposé de m'y installer pour qu'on mène nos activités et quelques business.
— Oui je comprends cela... Mais j'ignorais que tu avais quitté la ville.
— Désolé ! C'est l'oublie
— Et tu as pris une décision ?
— Ouais. J'irais mais je n'ai pas tout le nécessaire ...
— D'accord. Martin est même malade la depuis deux mois
— Comment ça ? Il souffre de quoi ?
— Il a la tension et ça va de mal en pire. Vraiment ...
— Comme lui il ne me dit toujours que tout va bien là je me suis dit que ça va vraiment.
— Il n'aime pas voir sa famille en peine pour lui tu sais.
— J'irais le voir en soirée
— Bon ! J'ai cours à 10h donc je suis entrain de me déplacer déjà
— Je t'en prie vas-y ! Passe une agréable journée.
J'avais donc rejoint l'Université. J'y allais souvent le plutôt possible afin d'avoir les premières places, le plus souvent j'étais accompagné de Samantha mais depuis quelques temps on ne faisait plus chemin ensemble. Et d'ailleurs, elle n'avait même pas assisté au cours de ce jour.
Ceci est une chronique de Janal Diderot. Tous droits réservés, ce roman est protégé par un code ISBN. Respecté la propriété intellectuelle. Continuons la lecture. Désolé pour la notice.
S'inquiétant pour elle, je lui ai fait un petit message pour avoir de ses nouvelles mais elle ne pas répondu.
— Bonsoir Nath' ! Tu as déjà fini Les cours ? Juste pour te dire que j'ai fini par être retenu. Je commence le service d'ici la semaine prochaine.
— Bonsoir bb. Oui, je viens juste de terminer. Je suis vraiment content pour toi. Que le seigneur te guide dans tes activités
— Merci !
— Vous avez parlé salaire sinon !
— Oui ! Oui !
— Et tu vas toucher combien ?
Je voulais à tout prix savoir afin de savoir le niveau de vie auquel elle va se classer.
— Bon, pour un début c'est 150.000 francs
En plus d'être de bonne famille, s'ajoutait encore une somme pareille à son emploi. Ce n’était pas la plus belle chose de ma journée à l'entendre.
Je voyais déjà ma vie sans elle, et moi, qui suis l'homme je ne fais rien de professionnel et de prometteur pour mon avenir. Je n'ai même pas su quoi répondre de plein gré : submergé par son futur, que je voyais déjà se dessiner et un futur prometteur d'ailleurs : par dessus tout.
— C'est énorme !
— Ouais ! bon, pour un début c'est un peu ça ... Voilà
— Ok !
— Bon ! Je dois te laisser je dois aller faire des courses aux marchés central. Bisou
Je m'attendais à une nouvelle pareille de toute façon, mais à dire qu'elle commence le travail du jour au lendemain ça sa me complexait.
Quand je suis rentré à la maison ce soir, papa avait demandé à me voir dans sa chambre me fit part Élodie. C'est là-bas qu'il passait la longueur de ses journées à se reposer.
— Vous pouvez entrer il ne dort pas ... Venez, asseyez vous
Je me suis assis à mon tour auprès de papa et maman. Élodie et Naomi elles, y étaient déjà
— C'est justement toi qu'on attendait
Mama fit une légère secousse à papa pour le réveiller. Il était plutôt en pleine forme mais pas mentalement, ça se voyait. Ce genre de maladie était quand même tout à fait normal car elles s'en prennent le plus souvent aux personnes âgées.
— Mes enfants, vous êtes là ... Je tenais à vous parler (Il s'assied) comme vous voyez, je ne travaille plus depuis déjà deux mois, ma tension artérielle ne cesse de monter, ça me lâche par moment malgré que je fasse de multiples efforts... Je n'arrive pas à lutter. Donc, je ne suis pas sûr de retrouver le travail de sitôt et j'ai 54 ans, je me fais vieux ; bon.... c'est mon vrai âge là-bas l’autre j'avais dû couper pour mes études en médecine. Ce n’est qu'une parenthèse.
Je tenais à vous dire que le rythme de vie va un peu chuter ces temps-ci parce que là ! votre maman et moi sommes déjà en mode économie. Ça ne veut pas dire que je ne vais jamais me remettre, juste que j'aimerai que vous soyez conscient et que vous vous concentrer dans vos études, ça va beaucoup vous aider.
Naomi,
Élodie,
Et toi Nathan,
Le temps presse et a vous 03 sous ma paume je ne saurais vous encadrer jusqu'à ce que vous soyez des hommes et des femmes responsable, donc faite de votre mieux je vous en conjure. Je pense même qu'il est préférable que vous fassiez des concours, le long crayon est bien mais quand il y'a suffisamment de moyens c'est mieux.
En attendant ... Concentrez-vous.
Nathan ! Naomi ! Je suis content que vous commenciez à vous entendre, votre maman m'a dit que vous répétiez souvent ensemble. Je suis content de vous ... bon ! C'est tout ce que je voulais vous dire.
Papa avait raison sur toute la ligne, a cet état de chose familial il fallait qu'on pense comment agir car les longues réflexions ne nous mèneront nulle part.
Nous nous étions concerté entre nous les enfants à l'écart des parents.
— Nathan ! (Étant perplexe) j'aimerais te parler d'un truc mais je ne sais pas si cela va t'intéresser. Donc euh ...
— Je t'écoute !
— Ce n'est qu'une proposition hein ! Voilà, mon copain est d'une bonne famille et son père est un haut gradé dans l'armée; je ne sais plus dans quel corps je ne maîtrise pas ces choses, du coup je me demandais si ça t'intéresserais d'intégrer l'un des corps de l'armée que ce soit en douane, police, gendarmerie je saurais le convaincre et il va arranger à ce que tu aies ce concours dans de bonne conditions. Ça te dit ?
Ce n'était pas une mauvaise idée seulement, moi je pense à autre chose pour mon avenir. Je tiens fermement à être enseignant mais aussi est-il vrai que ça pourrait être une porte et le destin qui sait ?
— Huufff … ! (En me grattant le mentons) je ne refuse pas, c'est une bonne idée en fait mais... Laisse-moi un peu le temps de réfléchir s'il te plaît.
— Ne t'inquiète pas surtout. De toute façon il y'en a encore un peu de temps avant qu'on ne les lance, mais sinon si jamais tu es intéressé dis le moi et moi j'en parlerais à mon type
— Tu es très généreuse Naomi. Au fond tu n'as jamais voulu me blesser n'est-ce pas ! Tu ne m'as jamais haï ...
Ces mots sont naturellement sortis de ma bouche je n'ai pas réfléchis avant de le lui dire. Naomi évitait mon regard, elle s'est même mis à rougir dans son teint clair et n'a pas dit un mot, juste sourire.
Élodie qui y était aussi nous écoutait s'échanger et nous a serrez fortement dans ses bras. C'était la première fois de me sentir véritablement accepté dans cette famille : je veux dire auprès de ces sœurs avec qui je partage ma vie. C'était trop émouvant que j'ai coulé des larmes.
— Le seigneur n'oublie jamais ses enfants sachez-le ! Et tout ce qui va nous arriver sera sa digne volonté
(Partager pour faire découvrir à d'autres lecteurs me fera un grand bien, merci a vous tous) 📶👍❤️
Auteur : Janal Diderot
Écrivain en herbe | Poète | Romancier
« Misérable est l'amour qui se laisserait mesurer. » Dixit William Shakespeare