03/09/2026
🌍 𝐑𝐃𝐂 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐋𝐀 𝐅𝐈𝐍 𝐃𝐔 𝐒𝐘𝐒𝐓𝐄̀𝐌𝐄 𝐂𝐄́𝐃𝐔𝐋𝐀𝐈𝐑𝐄, 𝐔𝐍 𝐑𝐀𝐏𝐏𝐑𝐎𝐂𝐇𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐀𝐕𝐄𝐂 𝐋𝐄𝐒 𝐒𝐓𝐀𝐍𝐃𝐀𝐑𝐃𝐒 𝐅𝐈𝐒𝐂𝐀𝐔𝐗 𝐈𝐍𝐓𝐄𝐑𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐀𝐔𝐗
Depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, la RDC est entrée dans une nouvelle architecture de fiscalité directe.
Exit l’ancien système cédulaire, dans lequel plusieurs catégories de revenus étaient taxées séparément.
Place désormais à deux impôts structurants :
➡️ 𝐥’𝐈𝐦𝐩𝐨̂𝐭 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐒𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐞́𝐬 (𝐈𝐒), applicable aux sociétés et autres entités entrant dans son champ d’application ;
➡️ 𝐥’𝐈𝐦𝐩𝐨̂𝐭 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐑𝐞𝐯𝐞𝐧𝐮 𝐝𝐞𝐬 𝐏𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐬 𝐏𝐡𝐲𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 (𝐈𝐑𝐏𝐏), conçu comme un impôt unifié sur les revenus des personnes physiques.
Cette réforme modifie profondément la manière d’appréhender fiscalement le revenu en RDC.
📊 En avril 2026, la DGI a mobilisé environ 3 538 milliards CDF, contre des assignations d’environ 3 490 milliards CDF, soit un taux de réalisation de 101,39 %.
Cette période a également été marquée par des mesures destinées à mieux traiter les effets liés au taux de change pour certaines entreprises tenant leur comptabilité en devises étrangères.
🔍 𝐋𝐄 𝐏𝐀𝐑𝐀𝐋𝐋𝐄̀𝐋𝐄 𝐀̀ 𝐍𝐄 𝐏𝐀𝐒 𝐌𝐀𝐍𝐐𝐔𝐄𝐑
Avec le passage d'une fiscalité cédulaire à une approche plus globale du revenu, la RDC se rapproche de l'architecture rencontrée dans de nombreux systèmes fiscaux contemporains.
Un mouvement comparable de modernisation s'est produit sur le terrain comptable dans l'espace OHADA.
Depuis l'AUDCIF de 2017 et l'entrée en vigueur du SYSCOHADA révisé, le référentiel comptable OHADA tient davantage compte des évolutions de la normalisation comptable internationale, tout en conservant son autonomie.
Pour certaines entités concernées par les marchés financiers, l'AUDCIF prévoit également des états financiers IFRS en complément.
Deux réformes distinctes :
📌 fiscale en RDC ;
📌 comptable à l'échelle OHADA.
Mais une même préoccupation : améliorer la qualité, la comparabilité et la lisibilité de l'information financière et fiscale.
💡 Pour les entreprises opérant en RDC et dans l'espace OHADA, les conséquences sont concrètes :
• adapter le paramétrage comptable et fiscal aux règles IS-IRPP ;
• sécuriser les opérations en devises ;
• documenter les écarts entre résultat comptable et résultat fiscal ;
• identifier les différences entre SYSCOHADA et IFRS pour la consolidation ou le reporting groupe ;
• renforcer la qualité des données alimentant les déclarations fiscales.
La réforme fiscale ne consiste donc pas seulement à remplacer les noms des impôts.
👉 𝐄𝐥𝐥𝐞 𝐨𝐛𝐥𝐢𝐠𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐫𝐞𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞𝐫 𝐥'𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́, 𝐟𝐢𝐬𝐜𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́, 𝐬𝐲𝐬𝐭𝐞̀𝐦𝐞𝐬 𝐝'𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐫𝐞𝐩𝐨𝐫𝐭𝐢𝐧𝐠 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐫.
Chez Quitus Consult, nous accompagnons les entreprises dans cette double transition fiscale et comptable, en RDC comme dans l'espace OHADA.