29/12/2025
En 2013, il fait un chèque de 500 000 $ pour Coinbase qui était en difficulté. Aujourd’hui, ça vaut près de 100 millions.
À ce moment-là, rien ne prédestinait Nasir Jones à la tech.
Très loin de la Silicon Valley, il est rappeur.
Icône du hip-hop new-yorkais.
Pendant que la majorité des artistes de son époque flambent leur argent dans des montres, des voitures et des chaînes en diamant, lui se pose une autre question :
Comment durer quand la musique s’arrête ?
Alors il comprend une chose très tôt : la célébrité ne suffit pas.
Ce qui crée la vraie liberté, ce sont les actifs.
Il fonde alors QueensBridge Venture Partners, sa propre société d’investissement.
Il investit dans des startups technologiques pendant que le grand public s’en méfie encore.
Et un jour, une entreprise attire son attention : Coinbase.
À l’époque, la crypto n’a rien de sexy.
Bitcoin fait rire.
Les médias parlent d’arnaque.
Les banques refusent d’en entendre parler.
La majorité fuit.
Mais lui, il observe.
A ce moment-là, Coinbase est loin d’être un succès.
Il y a peu d’utilisateurs.
Beaucoup de doutes.
Un avenir très flou.
Mais une chose est claire à ses yeux :
Si l’argent devient numérique, quelqu’un deviendra l’infrastructure.
Alors il investit.
Il signe un chèque de 500 000 $.
En silence, sans annonce.
Les années passent.
Coinbase survit.
Puis explose.
En 2021, l’entreprise entre en Bourse.
La participation initiale de Nasir Jones est alors estimée autour de 100 millions de dollars.
Il fait x200 sur son investissement initial.
Aujourd’hui, son portefeuille compte des dizaines de startups.
La musique l’a rendu célèbre.
L’investissement l’a rendu durable.
Pense à t'abonner pour développer ta culture entrepreneuriale en 5 mn par jour.