Clamariand Congo

Clamariand Congo Services divers et formation en HSE. Aussi, nous offrons des services divers dans divers domaines.

Basé à Pointe-Noire en République du Congo, notre centre s'emploi au conseil, orientation et formation en hygiène, sécurité et environnement.

29/04/2026

FORMATION ACCÉLÉRÉE EN HSE
HYGIÈNE SÉCURITÉ ET ENVIRONNEMENT
DÉBUT : 11 MAI 2026
INSCRIPTION : 10.000
COÛT : 100.000 FCFA PAYABLE EN 4 TRANCHES
LIEU : TCHIMBAMBA, PHARMACIE MEDINA.
APPEL: 05 366 69 23
WHATSAPP : 06 560 58 58

FORMATION ACCÉLÉRÉE EN HSE (SESSION MAI 2026)Boostez vos compétences avec Clamariand Formation Congo, expert depuis 14 a...
16/04/2026

FORMATION ACCÉLÉRÉE EN HSE
(SESSION MAI 2026)

Boostez vos compétences avec Clamariand Formation Congo, expert depuis 14 ans.
✓Début : 11 Mai 2026
✓Lieu : Tchimbamba (Pharmacie Medina)
✓Inscription : 10.000 FCFA
✓Coût :100.000 FCFA (Payable en 4 tranches)
Places limitées !

Inscrivez-vous ici :
📞 Appel : 05 366 69 23
💬 WhatsApp : 06 560 58 58

Le géant de la formation en HSE et QHSE vous redonne enfin rendez-vous.Profitez de l'occasion et décrochez votre CQP.
20/08/2020

Le géant de la formation en HSE et QHSE vous redonne enfin rendez-vous.
Profitez de l'occasion et décrochez votre CQP.

SENSIBILISATION CORONA MASQUEDepuis un certain temps, nous avons constaté un engouement auprès des populations à mettre ...
16/03/2020

SENSIBILISATION CORONA MASQUE
Depuis un certain temps, nous avons constaté un engouement auprès des populations à mettre un cache-nez pour se protéger contre une éventuelle contamination au corona virus. Tous ces masques utilisés sont-ils conformes?
C'est pourquoi avons-nous voulu parler du masque FFP...
Un masque de protection FFP (filtering facepiece, littéralement « pièce faciale filtrante »), aussi appelé appareil de protection respiratoire jetable filtrant contre les particules, ou plus simplement masque à particules, est un type de masque de protection respiratoire filtrant qui sert essentiellement de protection contre les particules ainsi que contre diverses maladies transmissibles dans l'air.
De type demi-masque, c'est-à-dire couvrant le menton, le nez et la bouche, ce type de masque est soumis au respect de certaines normes ainsi qu'à des tests d'efficacité. On évalue l'efficacité en fonction du taux de filtration mais aussi en fonction du taux de fuite vers l'intérieur, le masque devant être correctement ajusté sur le visage. La norme EN 149 définit trois classes d'efficacité de filtration pour ces masques à savoir FFP1, FFP2 et FFP3.

Ce type de masque, à la différence du masque chirurgical qui empêche les germes de la personne le portant de se propager à l'extérieur, protège son porteur contre l'inhalation d'agents infectieux ou de polluants comme les particules fines.

Désastre ÉcologiqueL'Amazonie poumon écologique mondial est en feu.SOS!
23/08/2019

Désastre Écologique
L'Amazonie poumon écologique mondial est en feu.
SOS!

LES DEBOUCHES DU METIER DE RESPONSABLE HSERattaché au directeur technique ou au directeur du site, le responsable hygièn...
06/07/2019

LES DEBOUCHES DU METIER DE RESPONSABLE HSE

Rattaché au directeur technique ou au directeur du site, le responsable hygiène sécurité environnement peut travailler au sein d’une entreprise publique ou privée issue de secteurs très variés tels que l’ingénierie, les assurances, le bâtiment, la métallurgie, l’aéronautique, l’agroalimentaire, le textile ou le secteur hospitalier, mais également sur des installations classées.

Ce poste est généralement accessible après une première expérience.Hélène ITOUA a suivi la formation Hygiéniste du Travail et de l’Environnement, elle raconte : « Grâce à cette formation, je suis passée Responsable de pôle sécurité / HSE dans mon entreprise et j’ai obtenu le statut cadre. Mon métier et mes façons de travailler ont changé. J’ai de nouvelles responsabilités :le management d’une équipe de 10 techniciens. Durant la formation, j’ai appris l’intérêt du travail collectif par les travaux de groupe qui y sont dispensés. J’ai ainsi gardé des habitudes qui me servent aujourd’hui à créer l’émulation au sein de mon équipe. »

Évolution professionnelle du responsable HSE

Après plusieurs années d’expérience, le responsable HSE peut devenir expert dans l’un des trois domaines (hygiène, sécurité ou environnement) ou décider de créer son propre cabinet d’expertise.

Il peut également évoluer vers des responsabilités en production comme responsable de production ou directeur technique.

Le salaire d’un responsable HSE

Un responsable hygiène sécurité environnement gagne entre 28 000 et 30 000 euros bruts par an, en début de carrière.

L'HSE, POURQUOI LES ENTREPRISES DEVRAIENT T-ELLES S'Y METTRE?La complexité, l'incertitude et l'extrême concurrence de l'...
17/06/2019

L'HSE, POURQUOI LES ENTREPRISES DEVRAIENT T-ELLES S'Y METTRE?
La complexité, l'incertitude et l'extrême concurrence de l'environnement économique et technologique dans lequel les entreprises évoluent aujourd'hui ; les difficultés rencontrées dans le management de leurs projets sont à l'origine de nouveaux défis et de problématiques croissantes et sans cesse changeantes.
Celles-ci sont confrontées à de nouveaux enjeux de management avec :
Une complexité accrue des projets qui augmente les risques encourus,
L'obligation de mieux maîtriser les coûts, les délais et les spécifications techniques des projets,
La nécessité de réaliser leurs projets de plus en plus en partenariat ou en coopération internationale,
Un déplacement de la gestion des risques vers leurs fournisseurs.
Devant ces constats il devient vital pour tout manager de mieux comprendre les risques opérationnels associés à ses responsabilités, de s'interroger sur la manière de les anticiper, de les analyser et de les maîtriser au mieux.
Il n'est plus possible, ni concevable, d'accepter, avec un certain fatalisme que la non prise en compte des risques dans la gestion quotidienne puisse compromettre le fonctionnement opérationnel de tout organisme.

Les enjeux métiers impliquent des enjeux au niveau du SI qui implique un programme de transformation et de d'amélioration. (process)
Les grands enjeux d'un programme d'amélioration sont :
l'adéquation aux besoins organisationnels et ou fonctionnels
le respect des plannings et des budgets
les objectifs stratégiques et attentes techniques
la performance, la sécurité, et la confidentialité
la compatibilité avec les SI déjà en place
la compatibilité avec les procédures existantes d'organisation
La gestion des risques oblige la direction générale, la maîtrise d'ouvrage et la maîtrise d'œuvre à comprendre et à faire face aux problèmes soulevés en s'interrogeant sur les hypothèses sur lesquelles le plan du projet est fondé.

LE PHENOMENE D'EFFET DE SERRE.L'effet de serre est un processus naturel de réchauffement de l'atmosphère qui intervient ...
16/06/2019

LE PHENOMENE D'EFFET DE SERRE.

L'effet de serre est un processus naturel de réchauffement de l'atmosphère qui intervient dans le bilan radiatif de la Terre. Il est dû aux gaz à effet de serre (GES) contenus dans l'atmosphère, à savoir principalement la vapeur d'eau (qui contribue le plus à l'effet de serre), le dioxyde de carbone CO2 et le méthane CH4.

Cet effet a été nommé ainsi par analogie avec la pratique en culture et jardinerie de construire des serres, espaces clos dont une ou plusieurs faces sont transparentes, laissant passer le rayonnement du soleil et le retenant prisonnier à l'intérieur. C'est le piégeage des infrarouges qui entraine une augmentation de la température.

Mode d'action

Lorsque le rayonnement solaire atteint l'atmosphère terrestre, une partie (environ 28,3 %) est directement réfléchie (renvoyée vers l'espace), par l'air, les nuages blancs et la surface claire de la Terre (en particulier les régions blanches et glacées comme l'Arctique et l'Antarctique), c'est l'albédo. Les rayons incidents qui n'ont pas été réfléchis vers l'espace sont absorbés par l'atmosphère (20,7 %) et/ou la surface terrestre (51 %).

Cette partie du rayonnement absorbée par la Terre lui apporte de la chaleur (énergie), qu'elle restitue à son tour, la nuit notamment et en hiver, en direction de l'atmosphère sous forme de rayons infrarouges, c'est le rayonnement du corps noir. Ce rayonnement est alors absorbé en partie par les gaz à effet de serre. Puis dans un troisième temps, cette chaleur est réémise dans toutes les directions, notamment vers la Terre.

C'est ce rayonnement qui retourne vers la Terre qui crée l'effet de serre, il est à l'origine d'un apport supplémentaire de chaleur à la surface terrestre. Sans ce phénomène, la température moyenne sur Terre chuterait d'abord à -18 °C. Puis, la glace s'étendant sur le globe, l'albédo terrestre augmenterait et la température se stabiliserait vraisemblablement à -100°C.

On peut considérer l'atmosphère comme un réservoir d'énergie. Si l'effet de serre est plus efficace pour retenir (en fait ralentir la déperdition de l'énergie) l'énergie, ce réservoir se remplit - et l'énergie emmagasinée par la surface terrestre augmente .

En moyenne, l'énergie venue de l'espace et reçue par la Terre et l'énergie de la Terre émise vers l'espace sont quasiment égales. Si ce n'était pas le cas, la température de surface de la Terre évoluerait vers toujours plus froid ou vers toujours plus chaud. En effet, si les échanges moyens d'énergie avec l'espace ne sont pas équilibrés, il y aura un stockage ou un déstockage d'énergie par la Terre. Ce déséquilibre provoque alors un changement de température de l'atmosphère (voir Réchauffement climatique).

L'effet de serre doit son nom à l'analogie entre l'atmosphère terrestre et une serre destinée à abriter des plantes. Les parois vitrées de la serre laissent entrer le rayonnement visible (qui transporte la majeure partie de l'énergie solaire) mais réfléchissent (ne laisse pas échapper) des rayonnements infrarouges, cause importante des pertes thermiques de tout corps (loi du corps noir). Le verre de la serre joue donc un rôle analogue à celui de l'atmosphère, qui contient les gaz à effet de serre.

Les gaz à effet de serre

Les gaz à effet de serre sont des composants gazeux de l'atmosphère qui contribuent à l'effet de serre. Les principaux gaz à effet de serre sont la vapeur d'eau, le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), l'oxyde nitreux (ou protoxyde d'azote, de formule N2O) et l'ozone (O3). Les gaz à effet de serre industriels incluent les halocarbones lourds (fluorocarbones chlorés incluant les CFC, les molécules de HCFC-22 comme le fréon et le perfluorométhane) et l'hexafluorure de soufre (SF6).

Contributions approximatives à l'effet de serre des principaux gaz :

•vapeur d'eau : 55 %
•dioxyde de carbone : 39 %
•ozone : 2 %
•méthane : 2 %
•oxyde nitreux : 2 %

Bien que contribuant fortement à l'effet de serre, la vapeur d'eau ne peut s'accumuler indéfiniment dans l'atmosphère : en raison des équilibres physiques, les quantités excédentaires (hygrométrie supérieure à 100 %) sont naturellement et rapidement éliminées par précipitation.

L'activité humaine

La plupart des gaz à effet de serre (GES) sont d'origine naturelle. Mais certains d'entre eux sont uniquement dus à l'activité humaine ou bien voient leur concentration dans l'atmosphère augmenter en raison de cette activité. C'est le cas en particulier de l'ozone (O3), du dioxyde de carbone (CO2) et du méthane (CH4).
La preuve que l'augmentation du CO2 atmosphérique est d'origine humaine se fait par analyse isotopique.

L'ozone est fourni en grande quantité par l'activité industrielle humaine, alors que les CFC encore largement utilisés détruisent eux, l'ozone, ce qui fait que l'on peut constater un double phénomène :
•une accumulation d'ozone dans la troposphère au-dessus des régions industrielles,
•une destruction de l'ozone dans la stratosphère au-dessus des pôles.

La combustion des carbones fossiles comme le charbon, la lignite, le pétrole ou le gaz naturel (méthane) rejette du CO2 en grande quantité dans l'atmosphère. Si bien que seule la moitié est recyclée par la nature, et que l'autre moitié reste dans l'atmosphère, ce qui augmente l'effet de serre. Un des secteurs d'activités qui dégage le plus de gaz à effet de serre est l'énergie : à ce sujet, voir l'article énergie et effet de serre.

Les activités humaines dégagent donc une abondance de GES : les scientifiques qui étudient le climat pensent que l'augmentation des teneurs en gaz d'origine anthropique est à l'origine d'un réchauffement climatique. Ces gaz à effet de serre fonctionnent donc comme une couverture qui maintient une température chaude à la surface de notre Terre et l'empêchent ainsi de se refroidir.

En France, selon le groupe Facteur 4, les émissions de gaz à effet de serre proviennent des transports pour 26 %, suivis de l’industrie (22 %), de l’agriculture (19 %), des bâtiments et habitations (19 %), de la production et de la transformation de l’énergie (13 %), et du traitement des déchets (3 %). Depuis 1990, les émissions ont augmenté de plus de 20 % pour les transports et les bâtiments. En revanche, elles ont diminué de 22 % dans l’industrie, de 10 % dans le secteur agricole, de 9 % dans le secteur de l’énergie et de 8 % pour le traitement des déchets. (Voir le projet de rapport 2006 du groupe Facteur 4).

Conséquences pour l'environnement

L'effet de serre n'est pas en soi nocif aux écosystèmes ; sans lui, la température terrestre avoisinerait les -18 °C. Cependant un excès de GES dépassant la capacité des écosystèmes à les piéger et les absorber est un danger pour la plupart des espèces dites évoluées.

Un réchauffement global provoquerait d'abord une augmentation mécanique du volume d'eau de mer par dilatation et par la fonte des calottes polaires, qui engloutirait les terres basses (les îles coralliennes comme les îles Maldives sont les premières menacées), mettant en péril de nombreuses espèces dont peut-être, par acidification des océans, le phytoplancton qui produit 80 % du dioxygène que nous respirons et qui absorbe l'essentiel du dioxyde de carbone) dissous dans l'eau de mer (le CO2 est 60 fois plus présent dans la mer que dans l'air (1,8 % au lieu de 0,03 %) pour un volume grossièrement estimé à 1 370 millions de km³. D'autres conséquences sont attendues, dont une augmentation de la pluviométrie, et la modification des courants marins, ce qui modifierait aussi le niveau moyen des mers avec des conséquences potentiellement désastreuses. Des conséquences plus ou moins difficiles à prévoir risquent de provoquer un véritable changement climatique. Un effet " boule de neige " auto entretenu pourrait être amorcé par la fonte du pergélisol avec évaporation d'hydrates de méthane, s'ajoutant à celui qui pourrait aussi être libéré en mer, ainsi que par l'augmentation des incendies de forêts et d'inondations se traduisant par la méthanisation de matière organique immergée, qui sont autant de facteur de réchauffement.

Les scientifiques prévoient une augmentation de 1,5 °C à 6 °C pour le siècle à venir en supposant que l'augmentation des rejets de GES continue au rythme des 20 dernières années (on n'a pas observé de ralentissement global des émissions, même depuis Kyoto). Un arrêt total et immédiat des rejets de carbone n'empêcherait cependant pas la température moyenne de la planète de continuer à augmenter pendant plusieurs dizaines à centaines d'années, car certains GES ne disparaissent de l'atmosphère que très lentement.

Conséquences pour les humains

Le changement climatique ne peut que perturber les activités humaines, plus ou moins directement. Par exemple, après s'être plaints d'avoir de plus en plus chaud en 2006, les Inuit du Grand Nord québécois, ont obtenu une réduction des tarifs d'électricité. En juin, la température ayant atteint 31 °C pendant près d'une semaine, Larry Watt, le bien-nommé maire de Kuujjuak, la capitale du Nunavik, a passé commande d'une dizaine de climatiseurs pour le conseil municipal.

Le réchauffement climatique semble une réalité au nord du 55e parallèle : même si les avis diffèrent d'un spécialiste à l'autre, les modèles prévoient que la température devrait y progresser de quatre à sept degrés d'ici le XXIIe siècle et que le niveau des mers des régions polaires devrait augmenter d'un demi-mètre. D'ici seulement 15 ans, certains passages de l'océan Arctique pourraient être navigables quatre ou cinq mois par an au lieu de deux actuellement.

LE RISQUE ELECTRIQUELes travaux d’électricité sont à risques si les règles élémentaires ne sont pas respectées : travail...
26/01/2019

LE RISQUE ELECTRIQUE

Les travaux d’électricité sont à risques si les règles élémentaires ne sont pas respectées : travail hors tension, outils d’électricien, équipements de protection individuelle etc. L'électrisation et l'électrocution sont les deux principaux risques.

Caractéristiques importantes
•Électrocution
•Brûlure
•Traumatisme
•Fibrillation

5 règles à respecter lors d'interventions électriques

Toute intervention électrique est potentiellement dangereuse. En fonction de la configuration des lieux et des travaux proprement dits, les risques d'électrisation ou d'électrocution demeurent si on ne prend pas certaines précautions de base. Pour se prémunir d'un éventuel accident, il faut appliquer certaines règles élémentaires.

1. Toujours travailler hors tension
Cela signifie que le courant doit absolument être coupé avant de faire quoi que ce soit. Souvent la coupure se fait par un disjoncteur ou éventuellement un porte-fusible. Une fois le circuit concerné coupé, vérifiez toujours l'absence de tension avec un multimètre, un voltmètre, un VAT – Vérificateur d'Absence de Tension

2. N'utilisez que des outils spécifiques

Tous vos outils doivent absolument être isolés pour vous protéger d'un contact accidentel avec une zone sous tension. Les plus utiles et les plus courants sont les outils isolés jusqu'à 1000 V, ils répondent à une norme NF EN CEI 60900. Côté appareil de mesure, un multimètre (ou un VAT dans une moindre mesure) est impératif, les appareils doivent répondre à la norme NF EN CEI 601010.

3. EPI et tenue de travail exigée

Pour éviter tout arc ou tout contact accidentel ne portez pas de bijoux (bagues, bracelets, gourmettes, pendentifs etc.). Habillez-vous avec des vêtements en coton et le moins ample possible. Des lunettes de protection sont également bienvenues, tout comme des chaussures de sécurité à semelle isolées. En fonction de vos compétences et de l'installation sur laquelle vous intervenez, des Équipements de Protection Individuelle spécifiques peuvent être portés comme des gants isolants, un tapis isolant, un casque, etc.

4. Un lieu de travail propre

Votre poste de travail et/ou le lieu de l'intervention doivent toujours être les plus propres et secs possibles. Ne stockez pas de matériel au sol pour ne pas trébucher, pas de fils électriques ou de câbles non plus pour ne pas s'emmêler les pieds. Aérez un maximum avant une intervention dans un local humide. Dans une moindre mesure, limitez la poussière car source d'accident puisqu’elle diélectrise l'air ambiant le rendant conducteur.

5. Etre conscient de ses compétences

L'électricité est dangereuse. Même en respectant toutes les règles ci-dessus, si vous ne parvenez pas à dépanner ou remettre en service l'installation, ne prenez pas de risque. Un électricien confirmé pourra sans peine trouver la source de la panne tout en travaillant en sécurité.

Quels sont les dangers et les risques liés à l'électricité ?

Lorsque le corps humain est traversé par un courant électrique, les effets peuvent être nombreux et les conséquences dramatiques. Il faut connaître ces dangers pour pouvoir travailler et intervenir sur une installation électrique en toute sécurité.

La tension électrique

L'électricité est un déplacement d'électrons qui génère une tension. Cette tension (U) est exprimée en Volts (V). Lorsque l'on soumet un corps conducteur à une tension, la résistance, exprimée en Ohms, propre de ce corps induit un courant, aussi appelé intensité, exprimée en Ampères (A)

Calcul de la tension

La tension (U) est égale au produit de la résistance (Ω) et de l’intensité (A) soit :

U = R x I

Électrisation et électrocution

Le corps humain est conducteur d'électricité. Si un courant électrique le traverse, cela s'appelle une électrisation et si l’électrisation entraîne la mort, on parle d'électrocution. Comme nous l'avons vu plus haut, ce qui est réellement dangereux c'est le courant (ou l'intensité).

Seuils de dangerosité en fonction du courant que traverse un corps humain

•1 mA : picotements et perception cutanée
•5 mA : choc électrique
•10 mA : crispation musculaire (empêchant de lâcher un objet par exemple)
•30 mA : tétanie musculaire, paralysie respiratoire
•75 mA : fibrillation cardiaque
•> 1 000 mA : arrêt cardiaque

Exemple d’électrisation

Vous voyez très bien que les valeurs potentiellement dangereuses sont très faibles (1 mA = 0,001 A). Les risques sont donc bien réels. Pour prendre un exemple parlant, considérons que la résistance d'un corps humain, sur sol sec, est d'environ 1 000 Ohms. En touchant simplement un fil soumis à une tension de 230 V (alimentation du réseau domestique français), ce corps est donc traversé par 0,23 A (soit 230 mA). Sans dispositif de protection (type disjoncteur différentiel par exemple), la mort n'est pas loin:

Conséquences d'une électrisation
Les conséquences peuvent être nombreuses et les plus répandues suite à un choc électrique sont :

•brûlures externes aux points de contacts ;
•brûlures internes tout au long du chemin que le courant emprunte entre deux points de contact ;
•rhabdomyolyse, la destruction de cellules à l'intérieur du corps ;
•arrêt cardio-circulatoire suite à une fibrillation cardiaque ;
•asphyxie, suite à une tétanie musculaire ;
•effets secondaires en cas d'électrisation, il n'est pas rare que la victime chute, glisse, ou soit projetée. Cela entraîne donc des contusions, des fractures etc.

Comment se protéger des risques électriques ?

La première chose pour se protéger est de savoir ce que l'on fait. Il est tout à fait possible de s'improviser artiste, peintre ou même cuisinier (en obtenant des résultats variables) mais pour l'électricité c'est très différent.

Aujourd'hui, les dispositifs de sécurité de type disjoncteurs différentiels assurent une coupure ultra rapide en cas d'anomalie sur l'installation. Mais ils ne sont pas infaillibles, et comme nous l'avons vu, un fort courant même un très court instant reste très dangereux.

La meilleure des protections est d'appliquer les règles de base décrites un peu plus haut, d'avoir des outils d’électricien de bonne qualité et entretenu, et surtout de ne pas présumer de ses capacités.

GESTES ET POSTURESL’adaption de bonnes postures vient compléter les adaptations ergonomiques. Il est important de d'abor...
20/01/2019

GESTES ET POSTURES

L’adaption de bonnes postures vient compléter les adaptations ergonomiques. Il est important de d'abord améliorer la situation de travail avant de modifier ses gestes. Pour soulager réellement les membres supérieurs, on trouvera davantage de solutions de type ergonomique. Pour protéger la région dorsale, on pourra aussi associer des modifications de postures.

Penser avant d'agir

Penser avant d'agir en réfléchissant à une façon simple d'adapter la situation pour protéger son dos. Une personne peut p.ex. éviter de se pencher inutilement vers l'avant en déposant un seau sur un support en hauteur plutôt que de le poser au sol. Les solutions ne sont pas toujours évidentes et il faut alors adapter ses gestes et ses postures.

Réduire les pressions

Le risque le plus important lié au soulèvement de charges provient de la pression exercée sur les disques intervertébraux du bas de la colonne vertébrale. Adopter une posture correcte équivaut donc à choisir une position où la pression est réduite au minimum. Plusieurs éléments permettent de réduire fortement la charge.

Rapprochement de la charge et de la colonne vertébrale

Lors d'une manutention manuelle d'une charge, pour que la charge subie par la colonne vertébrale soit la plus réduite possible, l'idéal serait de superposer le centre de gravité de la charge et les derniers disques lombaires (p.ex. charge posée sur la tête). Ci-dessous une illustration d’une position qui permet de réduire la pression sur les disques en réduisant la distance entre la charge et l'individu.
Encadrer la charge avec les pieds placés en équerre permet de diminuer la distance entre la charge et les derniers disques. En général, le pied de la main dominante se place en avant et l'autre sur le côté. En fonction de la charge, on placera les pieds en diagonale (comme dans la figure suivante) ou en parallèle.

Posture permettant de réduire la charge subie par la colonne vertebrale

Placement des pieds autour de la charge
Placement des pieds autour de la charge (Copyright Prevent/SPF Emploi, Travail et Concertation sociale)

Réduction de l'inclinaison du tronc

Plus le tronc est vertical, plus faible est la distance entre le centre de gravité de l'ensemble tête-tronc-bras et les derniers disques lombaires. S'il est toutefois nécessaire d'incliner le tronc pour soulever une charge posée au sol, il faut veiller à réduire l'inclinaison. Passer d'une inclinaison de 90° à une inclinaison de 30° réduit la distance de 20 cm à 10 cm.

Flexion contrôlée des genoux

Fléchir les genoux à 90° permet de se rapprocher de la charge dans l'axe vertical et contribue à réduire l'inclinaison du tronc. Une flexion supérieure à 90° présente des inconvénients majeurs:
•elle sollicite un effort très important à la personne pour se redresser;
•elle provoque en même temps une flexion importante des hanches qui provoque une bascule du bassin vers l'arrière et donc une délordose et un mauvais positionnement articulaire vertébral (pincement antérieur et distension postérieure);
•la flexion prononcée pour la manutention de charges peut être préjudiciable à terme. Elle comprime fortement le cartilage de la rotule.

Maintien des courbures naturelles

Le maintien des courbures naturelles de la colonne vertébrale et en particulier la lordose lombaire permet de garder les structures articulaires vertébrales dans un alignement où les pressions sont uniformément réparties. On évite le pincement discal antérieur et l'étirement ligamentaire postérieur. Ce maintien des courbures nécessite la contraction des muscles paravertébraux pour contrebalancer la tendance à la délordose provoquée par la flexion des hanches.

Conseils supplémentaires

D'autres conseils permettent d'encore réduire la pression:
•rester face à la charge pour éviter la rotation de la colonne;
•garder les bras allongés pour limiter la fatigue des bras;
•poser les pieds à plat pour rester stable et en équilibre;
•souffler en soulevant la charge pour éviter le blocage respiratoire;
•placer les mains et les bras entre les jambes pour pouvoir rapprocher la charge du corps sans être gêné par elle;
•adapter la vitesse de soulèvement: ni trop rapide (ne pas créer un pic de pression), ni trop lente (profiter de l'inertie de la charge).

Adopter des gestes complémentaires de protection sans tâche de manutention

La manutention manuelle d'une charge n'est pas l'unique situation de travail mettant en danger le dos. La répétition de gestes de flexion du tronc vers l'avant ou de rotation combinée à cette flexion fragilise et endommage le dos à la longue. Il existe différentes façons de protéger son dos.

Prendre un appui antérieur sur le mobilier ou la cuisse

Pour réduire la pression sur la colonne vertébrale, on peut recourir à un appui antérieur. Cette méthode consiste à poser une main sur un support placé en avant du tronc (table, chaise, muret, ...). L'appui antérieur peut également s'effectuer sur la jambe avant fléchie à l'aide de la main ou du coude. Il est important de maintenir simultanément la lordose naturelle.

Cette technique peut être aussi appliquée lors de la manutention d'une charge avec poignée.

Appui antérieur sur le genou
Appui antérieur sur le genou (Copyright Prevent/SPF Emploi, Travail et Concertation sociale)

Appui antérieur sur une table
Appui antérieur sur une table (Copyright Prevent/SPF Emploi, Travail et Concertation sociale)

Adopter une position genoux fléchis

Si l'on recommande de ne pas fléchir les genoux au-delà de 90° lors des manutentions de charges, leur flexion complète est utile pour remplacer la flexion du tronc vers l'avant. Ce mouvement n'est pourtant pas souvent réalisé en raison notamment de la sensation de fatigue ressentie au niveau des cuisses. L'entraînement estompe cette sensation.

Soulignons toutefois que le maintien prolongé de la flexion deviendra pénible tant pour les genoux que pour le dos. Ce dernier a tendance à se courber vers l'arrière et donc à étirer les structures ligamentaires et discales.

Fléchir les hanches et maintenir la lordose naturelle

Lorsque la flexion des genoux n'est pas possible et qu'il faut se pencher, on recommande d'effectuer la flexion du tronc à partir des hanches pour mieux répartir les pressions.

Pour maintenir la lordose, les muscles de la partie postérieure des cuisses doivent être souples pour permettre au bassin de pivoter autour des hanches. Le maintien de la lordose exige également une contraction des muscles paravertébraux plus importante que lorsque l'on se penche le dos arrondi. L'application de ce geste n'est pas évidente. Entraînement et pratique régulière contribuent à assouplir et à tonifier les muscles.

Flexion des hanches et maintien de la lordose
Flexion des hanches et maintien de la lordose (Copyright Prevent/SPF Emploi, Travail et Concertation sociale)

Poser un genou au sol

Si le sol n'est pas trop irrégulier, poser un genou au sol permet aussi de protéger son dos.

Poser un genou au sol

Mouvement de balancier

Soulever la jambe vers l'arrière pour accompagner l'inclinaison du tronc vers l'avant (mouvement de balancier) permet de se redresser plus facilement. Pour protéger le dos, la personne maintient les courbures naturelles et utilise un appui antérieur d'une main.

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