22/04/2026
L’innovation au service d’une Côte d’Ivoire plus propre et plus sûre ! 🚀 🇨🇮
Fier d’avoir accompagné le Ministère de l’Environnement, TOUREX CORPORATE a mis tout son savoir-faire technologique au service du SIGSDID.
Nous sommes convaincus que l’innovation n’a de sens que lorsqu’elle crée un impact réel et mesurable.
Le projet SIGSDID est l’illustration concrète de cette mission. Comme l’a souligné M. Bilé Jacob KANGAH, notre Directeur des Services Concédés, nous avons contribué à apporter des points d’améliorations majeurs avec le passage de la traçabilité papier au bordereau électronique de suivi de déchets (e-BSD).
Grâce à cet outil, l’État maîtrisera désormais en temps réel les flux de 625 000 tonnes de déchets industriels.
Contribuer à digitaliser ce secteur, c’est offrir à la Côte d’Ivoire un outil de précision de lutte contre la pollution et l'impunité. Nous en sommes honorés🌍🚀
| 𝐆𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐜𝐡𝐞𝐭𝐬 𝐢𝐧𝐝𝐮𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞𝐥𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐠𝐞𝐫𝐞𝐮𝐱 : 𝐥𝐚 𝐂𝐨̂𝐭𝐞 𝐝’𝐈𝐯𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐬𝐞 𝐝𝐨𝐭𝐞 𝐝’𝐮𝐧 𝐬𝐲𝐬𝐭𝐞̀𝐦𝐞 𝐝𝐢𝐠𝐢𝐭𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐨̂𝐥𝐞
Abidjan, le 16 avril 2026 - Le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Abou Bamba, a présidé la cérémonie de pré-lancement du Système Intégré de Gestion et de Suivi des Déchets Industriels Dangereux (SIGSDID), le mercredi 15 avril 2026, à son cabinet à Abidjan-Plateau.
Développée dans une optique de transformation digitale par les structures techniques du ministère de l’Environnement, avec l’appui du cabinet Tourex Corporate, cette plateforme numérique vise à améliorer la transparence dans la gestion des déchets industriels dangereux, à renforcer l’efficacité du suivi des flux, à garantir la disponibilité de données fiables et à assurer un meilleur respect des obligations réglementaires.
À travers cette initiative, le gouvernement ivoirien poursuit sa dynamique de modernisation du dispositif national de gestion des déchets. Au-delà de son aspect technique, le SIGSDID s’inscrit dans la vision des autorités de promouvoir une gouvernance environnementale moderne, efficace et orientée vers les résultats.
Le tissu industriel ivoirien en pleine expansion compte près de 5 000 entreprises industrielles formelles en 2022 et une croissance estimée à +7,0 % en 2024. Une dynamique économique encourageante, mais qui s’accompagne mécaniquement d’une augmentation des volumes de déchets industriels générés.
Selon les données du Centre Ivoirien Anti-Pollution (CIAPOL), la production nationale de déchets industriels est estimée à plus de 625 000 tonnes par an, avec une projection dépassant le million de tonnes à l’horizon 2035. Cette évolution accroît les risques de pollution des sols, des ressources en eau et de l’air et les menaces pour la santé publique.
Plus préoccupant encore, une part importante de ces déchets échappe au circuit officiel de gestion. À peine 30 à 40 % des déchets industriels sont effectivement pris en charge par des opérateurs agréés. Ce sont ainsi plus de 375 000 tonnes par an qui échappent à tout contrôle, souvent rejetées dans la nature, enfouies clandestinement ou déversées dans les cours d’eau.
Face à cette situation, le ministre Abou Bamba a insisté sur le caractère stratégique du SIGSDID, conçu pour combler les lacunes du système actuel.
« Le SIGSDID vient pallier le déficit de maitrise observé dans la gestion de nos déchets industriels en rendant obligatoire et numériquement traçable chaque mouvement de déchets industriels dangereux. Il permettra de ramener progressivement vers des filières contrôlées des volumes de déchets industriels aujourd’hui perdus pour toute statistique, et pour tout contrôle réglementaire. » a-t-il indiqué.
La plateforme permettra notamment d’assurer une traçabilité complète des déchets, depuis leur production jusqu’à leur élimination finale, tout en centralisant les données en temps réel grâce à l’introduction du bordereau électronique de suivi des déchets (e-BSD), en remplacement du support papier en usage depuis 2022 au sein de la filière.
Dans la phase initiale, le ministre a annoncé que le système sera appliqué en priorité aux huiles usagées et résidus d’hydrocarbures, un flux déjà encadré mais dont la traçabilité reste insuffisante. Un chronogramme de déploiement progressif par type de déchets sera communiqué aux acteurs. À terme, en 2028, l’ensemble des déchets industriels dangereux sera intégré dans le système.
« Le SIGSDID, c’est la fin de l’impunité environnementale dans la filière des déchets industriels dangereux en Côte d’Ivoire. Toute entreprise ou opérateur qui contournera ses obligations sera identifié et sanctionné. L’ère de la complaisance à l’égard des pollueurs est révolue. » a poursuivi le Ministre Abou Bamba.
Présent à l’occasion, le représentant du cabinet Tourex Corporate, Bilé Jacob Kangah, directeur des Services concédés, s’est félicité de cette collaboration avec le ministère de l’Environnement.
En savoir plus : https://www.gouv.ci/actualite/gestion-des-dechets-industriels-dangereux-la-cote-divoire-se-dote-dun-systeme-digital-de-controle-7516