03/05/2025
📢📢 𝗟𝗮 𝗖𝗼̂𝘁𝗲 𝗱'𝗜𝘃𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗮𝘂𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗱𝗲́𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲́ 𝟲𝟭𝟬 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗮𝗿𝗱𝘀 𝗱𝗲 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗰𝘀 𝗰𝗳𝗮 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗶𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗿 𝗲𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟰 𝗲𝗻𝘃𝗶𝗿𝗼𝗻 𝟭.𝟲 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗿𝗶𝘇.
🔴 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐨𝐬𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐢𝐜𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐫𝐢𝐳.
Selon les données du ministère ivoirien de l’Agriculture et d'organismes tels l’ANADER ou AfricaRice :
📌 La surface totale propice à la riziculture dans notre pays est d'environ 600 000 à 700 000 hectares de terres hautement adaptées.
📌 Ces terres s'etendent un peu partout sur le territoire national :
✦ 𝘈 𝘭'𝘰𝘶𝘦𝘴𝘵 𝘥𝘶 𝘱𝘢𝘺𝘴 : 𝘎𝘢𝘨𝘯𝘰𝘢, 𝘋𝘢𝘭𝘰𝘢, 𝘔𝘢𝘯, 𝘋𝘶𝘦́𝘬𝘰𝘶𝘦́ 𝘲𝘶𝘪 𝘴𝘰𝘯𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘻𝘰𝘯𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘱𝘭𝘢𝘪𝘯𝘦 𝘩𝘶𝘮𝘪𝘥𝘦 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘣𝘢𝘴-𝘧𝘰𝘯𝘥𝘴 𝘵𝘳𝘦̀𝘴 𝘧𝘦𝘳𝘵𝘪𝘭𝘦.
✦ 𝘈𝘶 𝘯𝘰𝘳𝘥 𝘥𝘶 𝘱𝘢𝘺𝘴 : 𝘒𝘰𝘳𝘩𝘰𝘨𝘰, 𝘉𝘰𝘶𝘯𝘥𝘪𝘢𝘭𝘪, 𝘍𝘦𝘳𝘬𝘦́𝘴𝘴𝘦́𝘥𝘰𝘶𝘨𝘰𝘶, 𝘻𝘰𝘯𝘦 𝘧𝘢𝘷𝘰𝘳𝘢𝘣𝘭𝘦 𝘢̀ 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘳𝘪𝘻𝘪𝘤𝘶𝘭𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘱𝘭𝘶𝘷𝘪𝘢𝘭𝘦 𝘦𝘵 𝘪𝘳𝘳𝘪𝘨𝘶𝘦́𝘦.
✦ 𝘈𝘶 𝘤𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦 𝘦𝘵 𝘢̀ 𝘭'𝘦𝘴𝘵 : 𝘉𝘰𝘶𝘢𝘬𝘦́, 𝘉𝘰𝘯𝘨𝘰𝘶𝘢𝘯𝘰𝘶, 𝘈𝘣𝘦𝘯𝘨𝘰𝘶𝘳𝘰𝘶 𝘰𝘶̀ 𝘭𝘦𝘴 𝘵𝘦𝘳𝘳𝘦𝘴 𝘴𝘰𝘯𝘵 𝘱𝘳𝘰𝘱𝘳𝘪𝘤𝘦𝘴 𝘢̀ un 𝘮𝘪𝘹 𝘥𝘦 𝘳𝘪𝘻 𝘱𝘭𝘶𝘷𝘪𝘢𝘭 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘳𝘪𝘻 𝘥𝘦 𝘣𝘢𝘴-𝘧𝘰𝘯𝘥𝘴.
✦ 𝘈𝘶 𝘴𝘶𝘥 : 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘥𝘦𝘴 𝘷𝘪𝘭𝘭𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘈𝘨𝘣𝘰𝘷𝘪𝘭𝘭𝘦, 𝘎𝘳𝘢𝘯𝘥-𝘉𝘢𝘴𝘴𝘢𝘮, 𝘰𝘯 𝘱𝘦𝘶𝘵 𝘧𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘥𝘦𝘴 𝘮𝘢𝘳𝘦́𝘤𝘢𝘨𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘳𝘪𝘻𝘪𝘤𝘶𝘭𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘮𝘢𝘯𝘨𝘳𝘰𝘷𝘦.
🟢 𝑬𝒏 𝒇𝒂𝒊𝒕, 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒅𝒆 𝒃𝒐𝒏𝒔 𝒂𝒎𝒆́𝒏𝒂𝒈𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕𝒔 𝒉𝒚𝒅𝒓𝒐-𝒂𝒈𝒓𝒊𝒄𝒐𝒍𝒆𝒔, 𝒍𝒂 𝑪𝒐̂𝒕𝒆 𝒅'𝑰𝒗𝒐𝒊𝒓𝒆 𝒑𝒐𝒖𝒓𝒓𝒂𝒊𝒕 𝒏𝒐𝒏 𝒔𝒆𝒖𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒄𝒐𝒖𝒗𝒓𝒊𝒓 𝒔𝒆𝒔 𝒃𝒆𝒔𝒐𝒊𝒏𝒔 𝒊𝒏𝒕𝒆𝒓𝒏𝒆𝒔 𝒆𝒏 𝒓𝒊𝒛 𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒆́𝒈𝒂𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒆𝒏 𝒆𝒙𝒑𝒐𝒓𝒕𝒆𝒓.
🔴 𝐁𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧𝐬 𝐞𝐧 𝐫𝐢𝐳 : 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐨𝐧𝐬-𝐞𝐧 !
📌 La consommation nationale atteint environ 1,8 à 2 millions de tonnes de riz blanc par an.
📌 Notre production locale actuelle est d'environ 1 million de tonnes (riz paddy), soit moins de 50% des besoins.
⚠️ C'est ce qui explique notre dépendance aux importations (principalement de l’Inde, de Thaïlande et du Vietnam), coûtant plus de 400 milliards FCFA par an. 😭
🔴 𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐜𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐚𝐝𝐨𝐱𝐞 ? 🤔
Malgré l'importance des bassins rizicoles et les compétences (car oui, les competences existent en Côte d'Ivoire), plusieurs freins subsistent :
📌 𝑴𝒂𝒏𝒒𝒖𝒆 d’𝒊𝒏𝒇𝒓𝒂𝒔𝒕𝒓𝒖𝒄𝒕𝒖𝒓𝒆𝒔 d’𝒊𝒓𝒓𝒊𝒈𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒆𝒕 d’𝒂𝒎𝒆́𝒏𝒂𝒈𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕𝒔 𝒉𝒚𝒅𝒓𝒐-𝒂𝒈𝒓𝒊𝒄𝒐𝒍𝒆 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒆𝒙𝒑𝒍𝒐𝒊𝒕𝒆𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒃𝒂𝒔-𝒇𝒐𝒏𝒅𝒔 𝒆𝒕 𝒂𝒗𝒐𝒊𝒓 𝒍𝒂 𝒎𝒂𝒊̂𝒕𝒓𝒊𝒔𝒆 𝒅𝒆 𝒍'𝒆𝒂𝒖.
📌 𝑺𝒐𝒖𝒕𝒊𝒆𝒏 𝒊𝒏𝒔𝒖𝒇𝒇𝒊𝒔𝒂𝒏𝒕 𝒂𝒖𝒙 𝒓𝒊𝒛𝒊𝒄𝒖𝒍𝒕𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒍𝒐𝒄𝒂𝒖𝒙 :
✦ 𝘱𝘦𝘶 𝘥'𝘢𝘤𝘤𝘦̀𝘴 𝘢𝘶𝘹 𝘴𝘦𝘮𝘦𝘯𝘤𝘦𝘴 𝘢𝘮𝘦́𝘭𝘪𝘰𝘳𝘦́𝘦𝘴, 𝘢𝘶𝘹 𝘦𝘯𝘨𝘳𝘢𝘪𝘴, 𝘢𝘶 𝘮𝘢𝘵𝘦́𝘳𝘪𝘦𝘭 𝘢𝘨𝘳𝘪𝘤𝘰𝘭𝘦.
✦ 𝘊𝘩𝘢𝘪𝘯𝘦 𝘥𝘦 𝘷𝘢𝘭𝘦𝘶𝘳 𝘥𝘦́𝘴𝘰𝘳𝘨𝘢𝘯𝘪𝘴𝘦́𝘦: 𝘢𝘱𝘳𝘦̀𝘴 𝘳𝘦́𝘤𝘰𝘭𝘵𝘦, 𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘦𝘳𝘵𝘦𝘴 𝘴𝘰𝘯𝘵 é𝘯𝘰𝘳𝘮𝘦𝘴 𝘧𝘢𝘶𝘵𝘦 𝘥𝘦 𝘵𝘳𝘢𝘯𝘴𝘧𝘰𝘳𝘮𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘴𝘵𝘰𝘤𝘬𝘢𝘨𝘦 𝘢𝘥𝘦́𝘲𝘶𝘢𝘵𝘴.
✦ 𝘗𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦𝘴 𝘢𝘨𝘳𝘪𝘤𝘰𝘭𝘦𝘴 𝘵𝘳𝘰𝘱 𝘵𝘰𝘶𝘳𝘯𝘦́𝘦𝘴 𝘷𝘦𝘳𝘴 l’𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘳𝘢𝘱𝘪𝘥𝘦 𝘢𝘶 𝘭𝘪𝘦𝘶 d’𝘶𝘯 𝘪𝘯𝘷𝘦𝘴𝘵𝘪𝘴𝘴𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘵𝘳𝘶𝘤𝘵𝘶𝘳𝘦𝘭 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘭𝘰𝘤𝘢𝘭𝘦.
✦ 𝘌𝘵 𝘦𝘯𝘧𝘪𝘯 𝘱𝘦𝘶 𝘥’𝘪𝘯𝘤𝘪𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭𝘦𝘴 𝘫𝘦𝘶𝘯𝘦𝘴 𝘢̀ s’𝘪𝘯𝘴𝘵𝘢𝘭𝘭𝘦𝘳 𝘦𝘯 𝘢𝘨𝘳𝘪𝘤𝘶𝘭𝘵𝘶𝘳𝘦, 𝘯𝘰𝘵𝘢𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘳𝘪𝘻𝘪𝘤𝘶𝘭𝘵𝘶𝘳𝘦.
🔴 𝐋'𝐄𝐭𝐚𝐭 𝐭𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐩𝐩𝐫𝐨𝐜𝐡𝐞𝐬 🧐 𝐪𝐮𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥'𝐡𝐞𝐮𝐫𝐞 ...
Le Programme National de Développement de la Riziculture (PNDR) vise à atteindre l'autosuffisance en riz d'ici 2030 🥱
Cependant, les actions et initiatives engagées dans le cadre de ce programme peinent encore à produire des resultats probants.
Un grand manque de coordination avec les initiatives privées par exemple celles des coopératives de femmes (qui sont pourtant très dynamiques) et un mauvais suivi des projets publics/privés dans ce secteur.
Enfin, un financement à plus grande échelle permettrait de redynamiser le secteur.
𝐕𝐢𝐝𝐞́𝐨 : Investir en Côte d'Ivoire
𝐀̀ 𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 : IDÉA fait une immersion dans une cooperative agricole de femme dans la région du Gbèkè.
Stay tune. 😎