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28/08/2022

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Les 152 citations de Voltaire :

Célèbre écrivain, poète et philosophe français, François-Marie Arouet, dit Voltaire, est né à Paris le 21 novembre 1694. Voltaire est élu à l'Académie française le 2 mai 1746, il meurt à l'âge de 83 ans à Paris le 30 mai 1778.

Les passions sont les vents qui enflent les voiles du navire ; elles le submergent quelquefois, mais sans elles il ne pourrait voguer.
Voltaire ; Zadig (1747)

Il est plus rare de trouver des femmes parfaitement belles que de passablement bonnes.
Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

Pénétration, science, invention, netteté, éloquence, voilà l'esprit.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Les plaisants de profession ont presque tous l'esprit faux autant que superficiel.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

La faim et l'amour, principe physique pour tous les animaux : amour-propre et bienveillance, principe moral pour les hommes. Ces premières roues font mouvoir toutes les autres, et toute la machine du monde est gouvernée par elles. Chacun obéit à son instinct. Dites à un mouton qu'il dévore un cheval, il répondra en broutant son herbe ; proposez de l'herbe à un loup, il ira manger le cheval. Ainsi personne ne change son caractère. Tout suit les lois éternelles de la nature. Nous avons perfectionné la société : oui ; mais nous y étions destinés, et il a fallu la combinaison de tous les événements pour qu'un maître à danser montrât à faire la révérence. Le temps viendra où les sauvages auront des opéras, et où nous serons réduits à la danse du calumet.
Voltaire ; Les pensées et remarques de Voltaire (1834)

Quelque parti qu’on embrasse, l'instinct gouverne la terre. Si on avait attendu des notions distinctes de métaphysique et de logique pour former les langues, on n'aurait jamais parlé. Les langues cependant sont toutes fondées sur une métaphysique très fine dont on a l'instinct. Ainsi les mécaniques existent avant la géométrie.
Voltaire ; Les pensées et remarques de Voltaire (1834)

L'homme n'est point né méchant : Tous les enfants sont innocents ; tous les jeunes gens confiants, et prodiguant leur amitié ; les gens mariés aiment leurs enfants. La pitié est dans tous les cœurs. Les tyrans seuls corrompirent le monde. On inventa les prêtres pour les opposer aux tyrans ; les prêtres furent pires. Que reste-t-il aux hommes ? La philosophie.
Voltaire ; Les pensées et remarques de Voltaire (1834)

La théologie est dans la religion ce que le poison est parmi les aliments.
Voltaire ; Les pensées et remarques de Voltaire (1834)

L'intérêt public est partout que le gouvernement empêche la religion de nuire. Impossible de remédier à la rage des sectes que par l'indifférence. La religion n'est bonne qu'autant qu'elle admet des principes dont tout le monde convient ; de même qu'une loi n'est bonne qu'autant qu'elle fait la sûreté de tous les ordres de l'état : donc il faut laisser à la religion ce qui est utile à tous les hommes, et retrancher tout le reste.
Voltaire ; Les pensées et remarques de Voltaire (1834)

La raison a fait tort à la littérature comme à la religion ; elle l'a décharnée. Plus de prédictions, plus d'oracles, de dieux, de magiciens, de géants, de monstres, de chevaliers, d'héroïnes. La raison seule ne peut faire un poème épique.
Voltaire ; Les pensées et remarques de Voltaire (1834)

Ou mon remède est bon, ou il est mauvais : s'il est bon, il faut le prendre ; s'il est mauvais... mais il est bon. Langage de charlatans en plus d'un genre.
Voltaire ; Les pensées et remarques de Voltaire (1834)

Les grammairiens sont pour les auteurs ce qu'un luthier est pour un musicien.
Voltaire ; Les pensées et remarques de Voltaire (1834)

La lecture agrandit l'âme, et un ami éclairé la console.
Voltaire ; L'ingénu (1767)

C'est être un monstre que de ne pas aimer ceux qui ont cultivé notre âme.
Voltaire ; Lettre à M. Thiérot, le 9 janvier 1739.

Un esprit cultivé ne nuit point au courage.
Voltaire ; Charlot ou la comtesse de Givry, I, V (1767)

L'opprobre avilit l'âme et flétrit le courage.
Voltaire ; Mérope (1744)

L'ignorance, en un mot, flétrit toute grandeur.
Voltaire ; Épître au roi de Prusse (1736)

L'amour-propre est sans bornes quand on ne pense qu'à soi.
Voltaire ; Xénophane (1772)

Il vaut mieux t**d que mal, et cela en tout genre.
Voltaire ; Lettre à M. Colini (1762)

Un lion mort ne vaut pas un moucheron qui respire.
Voltaire ; Le précis de l'Ecclésiaste (1759)

Qui n'a besoin de rien n'est jamais pauvre.
Voltaire ; Café ou l'Écossaise, II, 6, le 26 juillet 1760.

Le temps est assez long pour quiconque en profite.
Voltaire ; De la nature de l'homme (1734)

Il faut écrire comme on parle.
Voltaire ; Dictionnaire philosophique (1746)

Tout mal arrive avec des ailes, et s'en retourne en boitant. Prendre patience est assez insipide ; vivre avec ses amis, et laisser aller le monde comme il va serait chose fort douce, mais chacun est entraîné comme de la paille dans un tourbillon de vent.
Voltaire ; Lettre à la comtesse de Lutzelbourg, le 14 octobre 1754.

La multitude des lois est, dans un état, ce qu'est le grand nombre de médecins : signe de maladie et de faiblesse.
Voltaire ; Lettre à l'abbé Moussinot, le 14 septembre 1736.

On écrit très mal ce que l'on écrit à contrecœur.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Quand une fois la calomnie est entrée dans l'esprit d'un médisant, elle n'en déloge pas.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Un cœur infortuné n'est point sans défiance.
Voltaire ; Alzire, ou Les Américains (1736)

La médisance est la fille immortelle de l'amour-propre et de l'oisiveté.
Voltaire ; Épîtres (1733)

La force et la faiblesse arrangent le monde. S'il n'y avait que force, tous les hommes combattraient ; mais Dieu a donné la faiblesse : ainsi le monde est composé d'ânes qui portent, et d'hommes qui chargent.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

L'avarice est le partage de ceux qui n'ont pas de goût. S'ils aimaient les arts, les jardins, etc., ils achèteraient ces plaisirs : mais qui n'aime rien et qui s'aime doit aimer son argent, avec lequel on peut satisfaire toutes les fantaisies qu'on espère toujours avoir.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Un vieillard avare qui se plaint pense qu'on en veut toujours aux pauvres riches.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Dans l'âge avancé, la sagesse est donnée pour cacher la décrépitude de l'esprit.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Un vieillard est un grand arbre qui n'a plus ni fruits ni feuilles, mais qui tient encore à la terre.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

L'homme est un animal inquiet, et cependant il ne peut souffrir qu'on l'inquiète.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

L'opinion est le crépuscule, la science est le jour, et l'ignorance la nuit.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Si l'homme était parfait, il serait Dieu.
Voltaire ; Les lettres philosophiques (1733)

Un peu de vin pris modérément est un remède pour l'âme et pour le corps.
Voltaire ; Memnon ou La sagesse humaine (1747)

Avoir de quoi vivre dans l'indépendance, c'est là le plus grand des biens.
Voltaire ; Memnon ou La sagesse humaine (1747)

Etre parfaitement sage, il n'y a guère d'hommes à qui cette folie n'ait quelquefois passé par la tête.
Voltaire ; Memnon ou La sagesse humaine (1747)

Nul homme n'est sans erreur, ni roi sans faiblesse.
Voltaire ; Brutus, I, 2 (1730)

Passer sa vie à aimer et à penser, c'est la véritable vie des esprits.
Voltaire ; Micromégas, conte philosophique (1752)

La consolation de la vieillesse est de rendre la jeunesse heureuse.
Voltaire ; Lettre à Wilhelmine de Bayreuth, le 4 février 1763.

Qui oblige vite, oblige deux fois.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Quand une calomnie est entrée dans l'âme du méchant, elle n'en déloge jamais.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Les choses ont souvent besoin d'être quittées pour être senties, et les personnes pour être jugées.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

J'ai fait un peu de bien, c'est mon plus bel ouvrage.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Le véritable éloge d'un poète, c'est qu'on retienne ses vers.
Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

La grande affaire et la seule qu'on doive avoir, c'est de vivre heureux.
Voltaire ; Lettre à Madame la présidente de Bernière (1722)

La vie est trop courte, le temps trop précieux, pour dire des choses inutiles.
Voltaire ; Lettre à l'abbé Duros, le 30 otobre 1738.

L'amour heureux est trop volage, du mariage craignez les nœuds.
Voltaire ; La princesse de Navarre (1745)

L'amour-propre, ce flatteur tyran, redoutez ses attraits, et vivez avec lui sans en être l'esclave.
Voltaire ; Stances, ###VIII (1764)

L'ignorance est la plus grande maladie du genre humain.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

La conversation est la communication de nos faiblesses.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Un jour, tout sera bien, voilà notre espérance ; tout est bien aujourd'hui, voilà l'illusion.
Voltaire ; Le désastre de Lisbonne (1756)

L'honneur est le diamant que la vertu porte au doigt.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Les paroles sont les jetons des sages, et l'argent des sots.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

L'amour est de toutes les passions la plus forte : elle attaque à la fois la tête, le cœur et le corps.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Je travaille jour et nuit ; la raison en est que j'ai peu de temps à vivre, et que je ne veux pas perdre de temps ; mais je voudrais bien aussi ne pas vous faire perdre le vôtre.
Voltaire ; Lettre à Marie du Deffand, le 11 décembre 1769.

Les idées sont précisément comme la barbe ; elle n'est point au menton d'un enfant : les idées viennent avec l'âge.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

La plupart des hommes pensent comme entre deux vins.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Le bonheur est un état de l'âme, par conséquent il ne peut être durable : c'est un nom abstrait composé de quelques idées de plaisir.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Qui parle le plus en sait bien souvent le moins.
Voltaire ; Lettre à M. De Cideville, le 22 septembre 1733.

Une bonne année répare le dommage des deux mauvaises.
Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

L'honneur est un mélange naturel de respect pour les hommes et pour soi-même.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Les passions sont des maladies. Pour ôter à un homme un dessein criminel, ce ne sont pas des conseils qu'il lui faut, c'est une médecine.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Sur deux cents habitants, ou laboureurs, ou artisans, ou manœuvres, il n'y a qu'un riche instruit, et encore tout au plus. Ainsi, sur dix millions, il y a tout au plus cinq mille pensants, et sur vingt millions dix mille : parmi ces dix mille, il n'y a pas cinquante personnes d'accord. Ainsi la multitude sera toujours composée de brutes.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

La littérature est devenue immense, le nombre des livres innombrable, la science universelle impossible. Le bel esprit n'est plus qu'un écho, et le siècle présent n'est que le disciple du siècle passé. On s'est fait un magasin d'idées et d'expressions où tout le monde puise. Rien n'est neuf, par conséquent tout languit, et la multitude des auteurs a fait la décadence.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

À mon âge, il faut se moquer de tout, et ne vivre que pour soi.
Voltaire ; Lettre à M. De Cideville, le 28 janvier 1754.

La calomnie, comme l'hirondelle, va à tire-d'aile.
Voltaire ; Lettre au comte d'Argental, le 22 août 1761.

La solide affaire qu'on doive approfondir, c'est d'être heureux, et d'avoir du plaisir.
Voltaire ; La Prude, V, 2 (1747)

L'homme, ce roi du monde, et roi très fainéant, se contemple à l'aise admirant son néant.
Voltaire ; De la nature de l'homme (1734)

Le secret d'ennuyer est celui de tout dire.
Voltaire ; De la nature de l'homme (1734)

Plus d'un cœur a gémi d'écouter trop d'amour.
Voltaire ; Zulime, I, 3 (1740)

Les bienfaits peuvent tout sur une âme bien née.
Voltaire ; Tancrède, le 9 mars 1760.

La beauté ne déplaît jamais, mais sans la grâce, elle est dépourvue de ce charme secret qui invite à la regarder.
Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

L'honnête homme doit avoir pour but de se faire aimer et estimer.
Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

L'amour, c'est l'étoffe de la nature que l'imagination a brodée.
Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

Le talent d'être aimable, qui a toujours été assez rare, dégénère comme un autre.
Voltaire ; Lettre à La marquise du Deffand (1764)

Il y a une distance immense entre être heureux et être aimable !
Voltaire ; Lettre au comte de Tressan (1776)

Le travail modéré contribue à la santé du corps et à celle de l'âme.
Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

Le paradis terrestre est où je suis.
Voltaire ; Lettre à M. Thiriot, le 11 juin 1744.

Voulez-vous vivre heureux, vivez toujours sans maître.
Voltaire ; Quatrième discours, De la modération en tout (1737)

Pour les cœurs corrompus l'amitié n'est point faite.
Voltaire ; Quatrième discours, De la modération en tout (1737)

Si la gloire d'un rival s'obstine à t'outrager ; c'est en le surpassant que tu dois t'en venger.
Voltaire ; Troisième discours, De l'envie (1734)

Il faut penser à l'avenir, et oublier le passé, car celui-là reste tel qu'il est.
Voltaire ; Lettre du roi de Prusse à Voltaire, le 28 février 1775.

Renoncer aux dieux que l'on croit dans son coeur, c'est le crime d'un lâche et non pas une erreur.
Voltaire ; Alzire, ou Les Américains (1736)

Qui discute a raison, et qui dispute a tort.
Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

Mon cœur à l'amour quelquefois s'abandonne : j'ai peu de tempérament, mais ma maîtresse toujours me pardonne, et je l'aime plus tendrement.
Voltaire ; Lettre à M. De Cideville, le 14 octobre 1733.

Il est dans la beauté et dans la vertu un charme invincible qui fait tomber les portes de fer, et qui amollit les cœurs de bronze !
Voltaire ; L'ingénu, XVIII (1767)

Le temps adoucit tout.
Pensée de Voltaire ; L'ingénu, XX (1767)

Le bon sens un état mitoyen entre la stupidité et l'esprit.
Pensée de Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

Travaillons sans raisonner, c'est le seul moyen de rendre la vie supportable.
Pensée de Voltaire ; Candide, ou l'optimisme (1759)

Si mes amis sont heureux, je serai moins misérable.
Pensée de Voltaire ; Sur l'usage de la vie (1740)

Le plaisir est plus rapide que le bonheur et le bonheur que la félicité.
Pensée de Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

On aime la vie, mais le néant ne laisse pas d'avoir du bon.
Pensée de Voltaire ; Lettre à La marquise du Deffand, le 1er novembre 1769.

Si le passé est accouché du présent, le présent accouche du futur ; tout a des pères, mais tout n'a pas toujours des enfants.
Pensée de Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

Le présent accouche de l'avenir.
Pensée de Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

Pour mieux savoir aimer, haïssez-vous vous-même.
Pensée de Voltaire ; La fête de Bélébat (1725)

Dieu nous a donné le vivre ; c'est à nous de nous donner le bien vivre.
Pensée de Voltaire ; Le sottisier (1883)

L'état du mariage est des humains le plus cher avantage.
Pensée de Voltaire ; L'enfant prodigue, II, 1, le 10 octobre 1736.

Les historiens qui croient qu'on peut prédire l'avenir, sont bien indignes d'écrire le passé.
Pensée de Voltaire ; L'essai sur les mœurs et l'esprit des nations (1756)

Un honnête homme tient sa promesse ; un roi sage tient ses traités.
Pensée de Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

La vie est prodigieusement ennuyeuse quand elle est uniforme.
Pensée de Voltaire ; Lettre à Marie du Deffand, le 18 février 1760.

Un ami, don du ciel, est le vrai bien du sage.
Pensée de Voltaire ; Discours sur l'homme, De la liberté (1734)

La liberté dans l'homme est la santé de l'âme.
Pensée de Voltaire ; Discours sur l'homme, De la liberté (1734)

À l'amour tout miracle est possible.
Pensée de Voltaire ; La Henriade, chant IX (1728)

Tout travail a son prix.
Pensée de Voltaire ; poème La Bastille (1717)

La noblesse sans mérite est un vase qui n'a plus que l'étiquette.
Pensée de Voltaire ; Lettre à Madame de Lutzelbourg, le 3 septembre 1753.

Si la noblesse est fille de la vertu, trop souvent elle a tué sa mère.
Pensée de Voltaire ; Lettre à Madame de Lutzelbourg, le 3 septembre 1753.

Un Dieu qui prit pitié de la nature humaine mit auprès du Plaisir le Travail et la Peine.
Pensée de Voltaire ; Quatrième discours, De la modération en tout (1737)

L'amour seul donne les plaisirs, et le plaisir est d'être aimée.
Pensée de Voltaire ; À Mademoiselle Raucourt (1773)

Il est peu de plaisirs sans douleur, et nos chagrins sont souvent sans mélange.
Pensée de Voltaire ; Dimanche (1775)

Le mieux est l'ennemi du bien.
Pensée de Voltaire ; La Bégueule (1772)

Rien n'est plus périlleux que de quitter le bien pour vouloir être mieux.
Pensée de Voltaire ; La Bégueule (1772)

Puissent tous les hommes se souvenir qu'ils sont frères.
Pensée de Voltaire ; Prière à Dieu, XXIII (1763)

Le vulgaire est de tous les états.
Pensée de Voltaire ; Le siècle de Louis XIV (1751)

La politesse est à l'esprit ce que la grâce est au visage.
Pensée de Voltaire ; Stances, ###VIII (1764)

Il faut trois dieux dans un ménage ; l'Amitié, l'Estime, et l'Amour.
Pensée de Voltaire ; Lettre à M. de Brenles, le 21 mai 1754.

Femme sage est plus que femme belle.
Pensée de Voltaire ; Ce qui plaît aux dames (1764)

L'amour doit vous instruire, suivez ses douces lois.
Paroles de Voltaire ; La princesse de Navarre (1745)

L'hypocrisie ne consiste pas à cacher ses vices, mais à faire parade des vertus qu'on n'a pas.
Paroles de Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

L'humilité diffère de la modestie en ce que celle-ci se contente de ne point s'élever.
Paroles de Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

Il ne faut qu'aimer d'un amour sincère, pour goûter la douceur qu'on sent à demeurer fidèle.
Paroles de Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

Ne cherchez jamais à employer l'autorité là où il ne s'agit que de raison.
Paroles de Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

J'aime les fables des philosophes, je ris de celles des enfants, et je hais celles des imposteurs.
Paroles de Voltaire ; L'Ingénu, XI (1767)

On presse l'orange, et on jette l'écorce.
Paroles de Voltaire ; Lettre à Mme Denis, le 3 septembre 1751.

La femme coquette est l'agrément des autres, et le mal de qui la possède.
Paroles de Voltaire ; Les épîtres, L###VII (1748)

Les faiblesses des hommes font la force des femmes.
Paroles de Voltaire ; La Prude, II, 6 (1747)

Cesser d'aimer et d'être aimable, c'est une mort insupportable ; cesser de vivre, ce n'est rien.
Paroles de Voltaire ; À Mme du Châtelet (1741)

Le temps, qui me prend par la main, m'avertit que je me retire.
Paroles de Voltaire ; À Mme du Châtelet.

Le secret des arts est de corriger la nature.
Paroles de Voltaire ; Les Épîtres, CV (1769)

Dieu n'a point chargé l'homme de sa vengeance.
Paroles de Voltaire ; Lettre à Wilhelmine de Bayreuth, le 12 février 1763.

Le ciel nous fit un cœur, il lui faut des désirs.
Paroles de Voltaire ; Cinquième discours sur la nature du plaisir (1742)

Dites-moi une fois par an, je vous aime, et je vous aimerai, cela suffira.
Paroles de Voltaire ; Lettre à Mme de Richelieu, princesse de Guise.

Le travail éloigne de nous trois grands maux : l'ennui, le vice et le besoin.
Paroles de Voltaire ; Candide, ou l'optimisme (1759)

La pudeur passe, et l'amour seul demeure.
Paroles de Voltaire ; La pucelle, I (1755)

Le désespoir a souvent gagné des batailles.
Paroles de Voltaire ; La Henriade (1723)

Le coeur d'un homme, l'amour même, console les malheurs qu'il cause.
Paroles de Voltaire ; Le fanatisme ou Mahomet le prophète (1741)

L'amour seul me console, il est ma récompense.
Paroles de Voltaire ; Le fanatisme ou Mahomet le prophète (1741)

Le pouvoir des nombres est d'autant plus respecté que l'on y comprend rien.
Paroles de Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)

Les vraies passions donnent des forces, en donnant du courage.
Paroles de Voltaire ; Lettre à M. Schowalow, le 24 octobre 1764.

L'enthousiasme est une maladie qui se gagne.
Paroles de Voltaire ; Les lettres philosophiques (1733)

On aime mieux son égal que son maître.
Paroles de Voltaire ; Nanine ou le préjugé vaincu, III, 2 (1749)

Toutes les passions s'éteignent avec l'âge, l'amour-propre ne meurt jamais.
Paroles de Voltaire ; Stances (1756)

Si vous voulez que j'aime encore, rendez-moi l'âge des amours.
Paroles de Voltaire ; Stance à Madame du Châtelet (1741)

Tricher au jeu sans gagner est d'un sot.
Paroles de Voltaire ; Eloge de l'hypocrisie (1766)

L'amitié d'un grand homme est un bienfait des dieux.
Paroles de Voltaire ; Œdipe, XI, 69, le 18 novembre 1718.

Rien ne se fait sans un peu d'enthousiasme.
Paroles de Voltaire ; Lettre au comte d'Argental, le 31 août 1761.

Dieu ne doit point pâtir des sottises du prêtre.
Paroles de Voltaire ; Épître à l'auteur du nouveau livre des trois imposteurs.

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POURQUOI CERTAINS PARLENT LE ?

Après le départ de la région d'Akwamou au Ghana dû à une guerre de succession, les brong s'intalleront à Bondoukou.
À leur arrivée ils trouveront d'autres peuples déjà installés.
Les koulango et les nafana de Bondoukou étaient organisés en chefferies or les Brong avaient l'expérience de la royauté et de la guerre.
Une fois à Bondoukou, le roi nafana Akomi un homme plein de sagesse et épris de paix signa un pacte de non agression d'avec le peuple Brong.
Les koulango auront du mal à accepter la domination brong.
Il eurent plusieurs guerres qui se sont soldées par la victoire des Brong, ainsi ils bâtiront l'État Brong Gyaman (le royaume des brong).
L'un des plus grand royaume et mieux organisé à l'époque( 5 provinces) office de ministère dont l'ahinifié représente la présidence.
Ce grand royaume comprenait (Les abron qui avait le pouvoir politique et la royauté, les agni bona et bini , les koulango l'exploitation de la terre, les nafana , les huela ,les degha et les malinkés de Bondoukou qui géraient le commerce pour la prospérité du royaume) , voir dans ''n'zima kotoko'' document du conférencier international et professeur à l'Université de Cocody Prof.Allou René.

Pourquoi des villages à l'origine brong parleront koulango?

1er facteur = l'influence du voisinage, notez que la langue koulango était la plus parlée lors des échanges commerciaux.
À Bondoukou les échanges se faisait beaucoup en koulango, nos parents ont jugé bon d'apprendre aussi cette langue pour une bonne compréhension.
Ce facteur plusieurs peuples en sont victimes notamment les sénoufo qui ont été influencé par leur voisin malinké (dioula ).

2ème facteur = la langue comme stratégie de guerre, les Brong ont appris le koulango pour pouvoir vaincre les koulango.
Parce qu'ils disent dans l'akwamu les ashanti ont utilisé cette stratégie pour pouvoir les surprendre et contraindre à l'exil.
L'ancien Gbokpo de kékéni me disait ''nos parents disent qu'ils ont enseigné le twi au ashanti et ceux-ci ont utilisé comme une arme pour les vaincre '' lors de notre rencontre.

3e facteur = le métissage, le mariage entre brong et koulango.
Pour ce facteur il faut ajouter nous explique doyen Gbokpo l'homme Brong pouvait épouser une femme koulango mais pas l'inverse or nous savons que l'enfant parle toujours facilement la langue de sa mère.
Tous ces phénomènes expliquent le mal que vit la langue Brong.
Conséquence aujourd'hui tous les koulango de la région du Gontougo porte des noms Brong, même les nafana ont adopté la culture Brong.
Les tambours parleurs, la royauté etc.

Petite anecdote : Quand un koulango de Bondoukou va a Bouna on lui dit qu'il parle abron. Parce que son koulango contient plusieurs mots brong.
Notez aussi que la langue brong ne contient aucun mot koulango or le koulango parlé à Bondoukou contient plusieurs mots brong(abron).

Ce qu'il faut retenir comme rajout, c'est ce facteur, 1er, d'espionnage, car celui qui comprenait ta langue, ton ethnie, était capable de t'espionner, afin de se prémunir d'une éventuelle attaque et d'élaborer une stratégie conséquente. Le 2ème facteur est l'assimilation, une stratégie, qui permet au brong de se fondre dans la masse, en se faisant pas trop repérer, afin d'une manière stratégique, de posséder son ennemi. Pour conclure le brong préserva son ethnie.

Dans le passé le contexte était différent car chaque peuple assujettisait le plus faible.
Aujourd'hui les brong et tous les peuples de Bondoukou vivent en bonne et intelligence harmonie.
Aujourd'hui il n'y a plus de guerre, la guerre est plutôt économique.
Comment développer nôtre belle région cosmopolite.
Pendant la plus grande fête des brong tous ces peuples y prennent part.

Récit de Nanan Angama Achmy.

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27/07/2022

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24/07/2022

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𝙈𝘼𝙈𝙄𝙀 𝙒𝘼𝙏𝘼, 𝙇𝘼 𝙋𝙊𝙈𝙈𝙀 𝙇𝘼𝘾𝙐𝙎𝙏𝙍𝙀 𝙙𝙚 𝙈𝙖𝙘𝙖𝙞𝙧𝙚 𝙀𝙏𝙏𝙔 : 𝗨𝗻𝗲 𝗮𝗹𝗹𝗲́𝗴𝗼𝗿𝗶𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗮𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹'𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝘁 𝗹'𝗼𝗰𝗰𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁
*****
Lorsqu’elle éprouve du désir pour un homme, la sulfureuse Mamie Wata, la sirène des eaux, déploie tous les moyens pour l’avoir sous son pouvoir. En échange, elle met à sa disposition richesse et gloire.

Et voilà qu’elle tombe amoureuse de Tanakan, un homme attaché aux valeurs de la dignité et de la probité, qui lui oppose un refus ferme. En colère, elle le réduit à une vie de pauvreté et de misère. Mais Tanakan continue de lui résister avec une bravoure superbe.

Mamie Wata, en colère, élimine son père. Fils aîné, Tanakan doit organiser des funérailles dignes à son géniteur, malheureusement, son indigence proverbiale ne le lui permet pas. Mamie Wata profite de son état de détresse et d’humiliation pour lui proposer toute la richesse du monde. Le résistant, affaibli, finit par céder. Devenu l’amant de Mamie Wata, il connait une ascension sociale extraordinaire.

La sirène nymphomane soumet son nouvel amant à un rythme sexuel effréné. Après quelques mois, Tanakan, totalement vidé au niveau de la libido, n’a plus les moyens physiques pour satisfaire la sirène. Quel sera son sort face à une sirène aux pouvoirs énormes ?

𝙈𝙖𝙢𝙞𝙚 𝙒𝙖𝙩𝙖, 𝙡𝙖 𝙥𝙤𝙢𝙢𝙚 𝙡𝙖𝙘𝙪𝙨𝙩𝙧𝙚 est un poème panafricain, long comme un fleuve arpentant toute l’Afrique. De haute portée politique, cette œuvre évoque le dilemme cornélien dans lequel se retrouvent souvent les résistants politiques africains. Faut-il résister au diktat occidental au nom de la liberté avec le risque de mourir ou s’y soumettre en échange d’une vie de servitude ? Telle est la problématique à laquelle était confronté Tanakan face à la puissance néocolonialiste et impérialiste incarnée par Mamie Wata.

Maacaire ETTY dans ce livre, exploite poétiquement le mythe de Mamie Wata la sirène des eaux pour questionner le statut économique et politique du continent africain en proie à des contradictions ontologiques.
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Philippe Kangali

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Lycée
Bondoukou

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