Dans un continent en proie à la pauvreté et à la famine, le
Cameroun se trouve être comme un édenté dans un grenier. Béni de ses
eaux et de ses terres, le Cameroun devrait au même titre que la chine être
une superbe puissance économique. Mais jusqu’ici, les politiques mises
sur pieds ont été un échec crucial. C’est dans ce paysage trouble que le
AGRI-PRO s’est fixé pour objectif de rel
ever le défi de la production
agricole à fin de ramener les coûts au niveau de toutes les couches
sociales. Dans son programme, il a pour ambition de produire en quantité :
l’ananas, la tomate, le piment, la pastèque et tout un tas de légumes. Une
telle ambition nécessitant de gros moyens, c’est pourquoi la structure a
décidé d’utiliser un système de financement participatif par appel à
manifestation d’intérêt. Conscient que notre univers économique n’est
pas favorable au premier venu car les hommes d’affaire ne financent
pratiquement rien alors qu’en Europe, la mécanisation et la
standardisation pour ne citer que ces deux sont l’œuvre des hommes
d’affaires. L’accès au crédit bancaire étant un vrai parcours de
combattant, nous avons opté pour la stimulation de l’investissement
participatif qui n’est rien d’autre qu’un apport de finance par des
personnes d’horizons divers au prorata de leur bourse. Bien que nous reconnaissons que cette méthode est entachée d’un
passé pas très reluisant dans notre pays car des structures comme
FAMECAM, MIDA et beaucoup de micro
finances ont abusé de la
confiance que les compatriotes ont placé en elles, nous persistons