Les histoires de Beti Pascale

Les histoires de Beti Pascale De belles histoires se racontent ici. Bienvenue sur ma page ! Installez-vous confortablement !

     Voyant ma tristesse, mon époux me fit aussitôt ses affaires pour retrouver Yoan. Allait il parvenir à me ramener mo...
19/04/2025



Voyant ma tristesse, mon époux me fit aussitôt ses affaires pour retrouver Yoan.
Allait il parvenir à me ramener mon bébé ? D’ailleurs que ressentait mon ange sans la présence d’un seul visage familier ?

Je fis un ba**er langoureux à mon époux sur le front tout en chuchotant à son oreille:
- moi: ne reviens pas sans lui !
- ⁠maître : je vais le ramener. Fais-moi confiance

Il ouvrit la porte et s’en alla. Au son du claquement de la porte, je vis mon espoir s’en aller avec lui. Au fond de moi, je savais que la riposte allait être très sanglante. Ze était le diable incarné. Il ferait tout son possible pour nous faire payer. Mais pourquoi n’avait il pas compris que je lui avais simplement rendu la monnaie de sa pièce.
Il avait affligé tellement de douleurs et de souffrances à son propre sang. Bon sang ! Nous étions tout de même les enfants de son défunt frère ! Pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Cette question demeurera sans réponse. Peut-être bien qu’un jour, lui-même apportera des explications à sa cruauté.

Mon Yoan me manquait tellement que je fis un tour dans la chambre. J’avais besoin de sentir son odeur. Seules les mères peuvent comprendre ma douleur. Je pris contre moi l’un de ses vêtements et dans ce moment intime avec ma propre douleur, ma mère m’interrompit.
- la mère : arrête de te torturer ma fille, Yoan sera bientôt de retour parmi nous. Viens mon enfant, cette pièce ne sait qu’augmenter ton chagrin. Je t’ai coulé un bain bien chaud, prends le et essaye de dormir.

Je voulais résister mais ma mère pris le vêtement que je serais fortement contre moi. Elle le remis à sa place et m’amena dans ma chambre.

Allongée sur ce grand lit vide, je gardais soigneusement mon téléphone près de moi que je vérifiais encore et encore.

Lancée dans un monologue sans fin, je me demandais alors à moi-même : « pourquoi n’appelle t’il pas ? Et puis d’ailleurs par où va t’il commencer pour retrouver Yoan ? Verrais je encore mon fils un jour ? Et si Ze lui avait déjà fait du mal ? Noon ! Il n’oserais pas tout de même ! Ce n’est qu’un enfant, une innocente créature qui n’a rien à voir avec tous ces problèmes.

Ronger par l’impatience, je fis un appel à mon mari

- moi : as-tu déjà une piste ?
- ⁠maître : justement j’allais t’appeler pour t’en parler.
- ⁠moi: dis-moi tout
- ⁠maitre : de source très sûre, il m’a été rapporter que c’est notre femme de ménage qui a donner toutes les informations à Ze. Je suis actuellement devant son immeuble pour en entendre plus de sa propre bouche.
- ⁠moi : nooon ! Pas ça ! Je lui faisais tellement confiance ! Comment a-t-elle pu me trahir de la sorte.

J’appelle tout de suite la société qui nous l’a recommandée pour en savoir plus sur elle.
- ⁠maitre : fais le ma chérie. Il faut que j’y ailles, à tout à l’heure

Sans perdre une seule seconde, j’appelle Florent, le manager qui nous avait fortement recommandé les services de Liliane parmi la trentaine de dossier que nous avait soumis l’agence.

Et si sous mon nez, j’avais commis la première erreur ?

Je lance l’appel et mon téléphone sonne à l’autre bout du fil.
Il décroche…
- Florent : Florent placement je vous écoute
- ⁠moi : bonsoir Florent. Je vous appel au sujet d’une candidature que vous m’avez fortement recommandé il y a deux ans. Liliane vous vous en souvenez ?
- ⁠Florent : oui madame ! Liliane est l’une nos meilleurs recrû
- ⁠moi : elle travaille chez vous depuis combien d’années ?
- ⁠Florent : trois bonnes années Madame
- ⁠moi : que pouvez me dire sur elle ?
- ⁠Florent : toutes les informations à notre disposition sont consignées dans le dossier que l’agence vous a remis. Au delà de ça, je ne saurais quoi vous dire
- ⁠moi : je comprends, merci de m’avoir accordé votre temps certainement précieux.
- ⁠Florent : il n’y a pas de quoi me remercier. Si cela n’est pas indiscret, y’a t’il un soucis avec elle ?

Je pris une grande inspiration. J’étais partager entre le fait de tout lui dire et le fait de rester discret. Jusqu’ici je ne savais pas jusqu’où la traîtrise remontait. Cet homme, bien gentil et cordial restait un potentiel suspect. Et puis c’était un africain, naturalisé français mais d’origine camerounaise.

Il était donc important de ne pas oublier que Ze aurait pu avoir une aide de leur part.
Je répondis

- moi : non monsieur, nous n’avons aucun soucis avec elle. J’aurais aimé lui faire une surprise et je voulais savoir s’il n’y avait pas une mise à jour récente dans son dossier qui me mettrait sur une piste
- ⁠Florent : bah ! Nous navré madame. Tout ce que nous savons est dans le dossier.
- ⁠moi : merci et bonne fin de soirée à vous
- ⁠Florent : merci madame !

Où avais-je trouvé la force pour tenir cette conversation sans couler une seule larme. Certainement la rage que je portais désormais m’avais transformé en un monstre froid.

Je quitte ma chambre pour la salle de séjour. Ma mère prie et je lui demande avec toute ma colère :
- moi : où était ce Dieu que tu prie quand Yoan se faisait enlever ? Demande lui, s’il peut vraiment tout de me ramener mon fils.

Elle ne se tourna meme pas pour me regarder et continua comme si de rien n’était.

Exaspérée par son attitude, je me dirige vers le canapé, je m’assoie et mon téléphone sonne. J’envoie ma main sur la table, le saisi et constate qu’il s’agit de mon époux.
A-t-il enfin une bonne nouvelle à m’annoncer ? Je décroche avec précipitation.
- moi : je t’écoute
- ⁠maitre : je suis dans la mer..de. C’est très compliqué pour moi. Ma chérie, il va falloir que tu sois forte pour la suite.
- ⁠moi : de quoi parle-tu ? Dis moi que se passe t’il ?

À l’autre bout du fil, je perçois le son des cirènes
- moi : c’est quoi tout ce vacarme autour de toi ?
- ⁠maitre : je suis cerné par la police. Quelqu’un m’a dénoncé.
- ⁠moi : d’énoncer ? Qu’étais tu en train de faire ?
Pendant qu’il essayait de me répondre, j’entendis un policier dire
« Mettez vos mains en l’air monsieur »

Qu’est-il arrivé à mon époux. Pourquoi la police intervient ?

Je crie, j’hurle de toutes mes forces.
C’est quoi ce cauchemar ?

À suivre…

17/04/2025

Bonjour ici

07/02/2025

Mention spéciale à mes nouveaux(elles) super fans ! Fa Vor, Miracle Gbêtoloïssê, Michel Marien

06/01/2025

Mention spéciale à mes nouveaux(elles) super fans ! Fa Vor, Miracle Gbêtoloïssê

26/10/2024

Mention spéciale à mes nouveaux(elles) super fans ! Miracle Gbêtoloïssê

05/06/2024

Aujourd’hui sera une belle journée. Souriez car l’Eternel a encore fait grâce. ❤️❤️❤️
Bonjour mes honorables

     Il est cinq heures trente minutes. Mon fils de trois mois pleure. Je réveille son père pour qu’il lui donne le bibe...
04/06/2024



Il est cinq heures trente minutes. Mon fils de trois mois pleure. Je réveille son père pour qu’il lui donne le biberon. C’est son tour. Sans hésiter et ce malgré ses yeux pleins de sommeil, mon époux se lève pour s’adonner à son devoir parentale. Il prends le petit Yoan dans ses bras, lui fait un tendre ba**er au front et se saisi par la suite de son biberon préalablement rangé pour la nuit.

D’un coin de l’œil, je les observe. Mon fils et mon mari sont si complices et pour la première fois de ma vie, je passe des moments agréables loin des troubles et des drames.

Nous nous sommes installés en France afin d’échapper aux représailles de oncle ZE et de laisser toute la soffrance derrière nous.

Je sais ! Vous vous demandez bien qui est ce fameux mari que je mentionne. Ne m’en voulez pas lorsque je vous dirai qu’il s’agit bel et bien du maître.

Vous êtes sans ignorer que j’avais développer des sentiments forts à son égard. Il est certe plus âgé que moi, mais ne dit-on pas que l’amour n’a pas d’âge ? Même si je me servais de lui au départ, il faut avouer que sans son intervention, je serai peut-être en prison ou morte.

Encourage chrochou 👉🏾 https://www.liretama.com/livres/il-etait-si-violent

Nous sommes mariés six mois après les événements avec oncle ZE. J’avoue, j’étais déjà enceinte. La cérémonie magnifique se déroula au bord de l’incroyable plage d’Espagne. Entourés des plus intimes, nous nous sommes dit oui pour la vie. À y penser, j’en ai encore les frisons.

Vous vous demandez bien pourquoi j’ai fait ce choix ?

Eh bien laisssez-moi vous dire ! Je lui était redevable et connaissant ses capacités spirituelles, je n’eus pas le choix. Il ne fallait pas en même temps se mettre à dos oncle ZE et le maître. Il valait mieux faire avec le diable que je maîtrisais. Le détail le plus important de mon union fut le pouvoir financier. M’unir à lui était un paris gagnant gagnant étant donné que oncle ZE était officiellement pauvre. Alors, pas besoin de vous faire un dessin pour vous faire comprendre que j’avais à la fois le spirituel et le financier. Bref, le pouvoir était l’atout avec lequel je m’étais préparée pour contrer quiconque se mettrait en travers de mon chemin. Je dis bien quiconque !

Ma mère, mes deux frères, mon mari, mon fils et moi vivions tous ensemble dans une très grande villa au bord de la mer. Nous peinions à oublier les événements passés certes, mais la quiétude que nous procurait mon époux au quotidien nous faisait oublier.

Oublier était peut-être la voie à suivre mais pas ignorer. Je gardais bien évidement un œil sur oncle ZE. Cela était impératif. Aux dernières nouvelles de mon informateur, il a du mal à joindre les deux bouts.
Ses maisons, terrains et entreprises ont été saisis. Au delà du fait que maître et moi avions manigancé pour qu’il foire son business, nous l’avons également signaler au fisc. Que croyez-vous ? les hommes fortunés ne payent pas les impôts. Cela n’est un secret pour personne. Alors, tout lui avait été saisi. Les épouses qu’ils avaient prises étaient parties. Oncle ZE n’était plus qu’un homme réduit et cela me procurait une telle satisfaction.

Malheureusement ma joie fut de courte durée. Un samedi après midi, je baladais mon fils au parc. Ma mère et moi étions lancée dans une conversation concernant Matthieu, notre voisin blanc qui lui tournais autour.

Je recommandais fortement à ma mère de refaire sa vie et surtout qu’elle le méritait. Distraites quelques secondes par un étrange personnage qui haussait le ton, mon fils Yoan est enlevé juste sous nos yeux.

Le temps de courir, je le vois s’en aller dans un véhicule non immatriculé noir au vitre fumée.

- moi : mon bébé ! Mon bébé !

Criais-je en vain. Ma mère et moi sommes aux abois. Les autres parents du parc essayent tant bien que mal de nous consoler.

La police est interpellée et pendant que je réponds aux questions de la policière devant moi, ma mère fini par joindre mon époux question de lui annoncer l’enlèvement. Sa réponse nous interpella car, il avait reçu une demande de rançon à son bureau.

Les actions de ces malfaiteurs avaient si bien été coordonnées ?

Ah oui ! La rançon. Je l’ai lu au poste de police lorsque nous nous y sommes retrouvés. Elle disait :

« Vous m’avez tout pris. En retour, je vous prendrai la seule chose qui symbolise votre amour. Votre fils est désormais mien. Ne chercher pas à le retrouver sous peine de mettre sa vie en danger. Cordialement votre»

Sans l’ombre d’un doute, maître et moi savions que c’était l’œuvre de ZE. Mais comment avait-il réussi à nous localiser ? Nous avions pris toutes les précautions nécessaires pour brouiller nos traces. Au fond, l’heure n’était pas à cette réflexion. Une seule choses me troublait au plus haut point. Revoir mon Yoan surtout vivant.

La police est face à ce dilemme, nous recommanda d’attendre que le ravisseur se manifeste à nouveau. Un choix que je désapprouvais totalement. ZE avait été clair. Il nous enlevait notre enfant pour toujours.

Contraint de respecter la procédure des forces de l’ordre, nous rentrons à la maison.

Au pas de la porte, l’ambiance est si lourde. Tout le monde est déconcerté. Mon époux s’avance vers moi tout abattue. Éprise de colère, j’explose et lui balance

-moi : ramène moi mon Yoan s’il te plaît. Ramène mon fils. S’il le faut, remue ciel et terre pour me ramener notre fils en bonne santé à la maison. Où est-il ? Qu’est-ce que ce monstre lui fait subir. Je veux mon bébé, noon ! C’est pas possible ! Comment a-t-il su où nous étions ?

Au même moment, mes forces m’abandonnèrent. Je fis une perte de connaissance qui enflamma encore plus la tristesse dans le cœur de mon époux. Et lorsque je revins à moi, il dit :

- maitre : je remuerai ciel et terre pour te ramener notre fils. ZE m’aura à ses trousses.

À suivre

04/06/2024

Qui attend comme moi 🤚🏾🤚🏾🤚🏾

  saison 2 coming soon ❗️❗️❗️
03/06/2024

saison 2 coming soon ❗️❗️❗️

02/06/2024

2
Dès ce mardi 20h00 🇨🇲

Adresse

Yaoundé

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Les histoires de Beti Pascale publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Les histoires de Beti Pascale:

Partager