Dr Cédric KAMTA Officiel

Dr Cédric KAMTA Officiel Entrepreneur par passion, je bâtis des projets qui créent de la valeur, des emplois et des opportunités.

Le Cameroun et la Guinée équatoriale franchissent une étape stratégique dans la coopération énergétique régionale avec l...
04/02/2026

Le Cameroun et la Guinée équatoriale franchissent une étape stratégique dans la coopération énergétique régionale avec la finalisation en cours de l’accord d’unitisation du champ gazier transfrontalier Yoyo–Yolanda. Conduit par le ministre camerounais par intérim des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique, le Pr Fuh Calistus Gentry, cet accord vise l’exploitation conjointe d’un gisement estimé à 2 500 milliards de pieds cubes de gaz naturel.

L’accord prévoit une répartition des ressources de 84 % pour le bloc Yoyo (Cameroun) et 16 % pour le bloc Yolanda (Guinée équatoriale), avec un schéma industriel centré sur le périmètre camerounais. Le développement inclut l’installation d’une plateforme de traitement et le forage de trois puits.

Le projet, placé sous la conduite technique de Chevron, avec la participation de Noble Energy, mobilisera un investissement estimé à 4 milliards de dollars. Il s’appuie sur un cadre juridique bilatéral déjà ratifié par les deux États et enregistré auprès des Nations unies, garantissant sa stabilité.

Les discussions en cours portent sur la loi applicable et la réglementation des changes, des points clés pour sécuriser les revenus gaziers dans un contexte de baisse structurelle des recettes pétrolières. Ce projet s’inscrit ainsi comme un levier majeur de diversification et de résilience économique pour les deux pays.

Marchés financiers internationaux | Cameroun 🇨🇲Selon les informations obtenues d’EcoMatin, le Cameroun a finalisé le 30 ...
02/02/2026

Marchés financiers internationaux | Cameroun 🇨🇲

Selon les informations obtenues d’EcoMatin, le Cameroun a finalisé le 30 janvier 2026 à Londres une émission obligataire internationale par placement privé, mobilisant 750 millions de dollars (environ 415 milliards FCFA) sur une maturité de 7 ans, assortie d’une période de grâce de 2 ans.

Initialement fixé à 600 millions de dollars, le montant a été revu à la hausse face à une demande proche d’un milliard de dollars, portée par des investisseurs institutionnels internationaux. L’opération a été arrangée par Citi, JP Morgan et Cygnum Capital.

Toujours selon EcoMatin, bien que l’obligation ait été émise en dollars avec un rendement de 10,125 %, un swap de change USD/EUR a été mis en place concomitamment, permettant de ramener le coupon effectif en euro à 7,79 %, réduisant ainsi l’exposition du pays au risque de change.

Les fonds levés serviront principalement à l’apurement des restes à payer du budget antérieur, notamment pour assurer la continuité et l’achèvement de projets publics prioritaires, tout en sécurisant l’exécution du budget 2026.

Cette opération marque la quatrième sortie du Cameroun sur le marché international de la dette, dans un contexte de retour progressif de plusieurs États africains sur les marchés financiers internationaux.

📌 Source : EcoMatin

Cameroun : le gendarme des assurances sanctionne les dirigeants de SAAR Vie et Zénithe.La Commission régionale de contrô...
30/01/2026

Cameroun : le gendarme des assurances sanctionne les dirigeants de SAAR Vie et Zénithe.

La Commission régionale de contrôle des assurances (CRCA), régulateur du secteur des assurances dans la zone CIMA, a sanctionné plusieurs acteurs pour manquements graves. Au Cameroun, le directeur général de Zénithe Insurance SA,
Maxwell Ndecham, a reçu un avertissement pour retards dans le paiement des sinistres, non-respect du Code CIMA, défaillances internes et signature de conventions interdites, dont des prêts à lui-même. De leur côté, les dirigeants de SAAR Vie Cameroun, Clément Kamguia (DG) et Alphonse Nafack (PCA), ont été sanctionnés pour ne pas avoir appliqué une injonction exigeant l'arrêt immédiat des souscriptions directes à l'étranger. En Centrafrique, SUNU Assurances IARD a aussi été épinglée pour avoir tardé à exécuter une injonction liée au paiement d'un sinistre, entraînant des avertissements et des amendes contre certains responsables.

La CRCA estime que ces pratiques menacent les intérêts des assurés et réaffirme sa fermeté pour renforcer la gouvernance du secteur.

Marchés financiers internationaux : le Cameroun réussit une nouvelle émission d’eurobonds en 2026Le Cameroun a réalisé, ...
28/01/2026

Marchés financiers internationaux : le Cameroun réussit une nouvelle émission d’eurobonds en 2026

Le Cameroun a réalisé, ce mardi 27 janvier 2026, une émission obligataire internationale de 750 millions USD (environ 414,7 milliards FCFA), devenant ainsi le deuxième pays africain à accéder avec succès aux marchés internationaux cette année, après le Bénin.

L’opération porte sur des eurobonds de maturité 7 ans, assortis de 2 années de grâce et d’un rendement de 10,125 %, avec Citigroup comme arrangeur chef de file. Le taux final sera déterminé après un swap de devises dollar-euro, visant à réduire le risque de change. Le closing est prévu pour le 30 janvier.

L’émission a suscité un fort intérêt des investisseurs institutionnels internationaux, notamment américains, britanniques et européens (BlackRock, Goldman Sachs AM, Amundi, Franklin Templeton, entre autres).

Cette sortie intervient moins de deux ans après l’opération de juillet 2024 (550 millions USD à 10,75 %) et traduit un léger recul du coût de financement, malgré un rendement toujours à deux chiffres, reflet de la notation souveraine spéculative du pays (B- chez S&P, B chez Fitch). L’amélioration de la gestion budgétaire a toutefois été saluée par les agences de notation en 2024.

Les fonds levés serviront principalement à apurer les arriérés intérieurs et à financer les dépenses du budget 2026, dans la limite d’une autorisation globale d’emprunt de 1 650 milliards FCFA.

Il s’agit de la quatrième émission internationale du Cameroun, dans un contexte de retour progressif des États africains sur les marchés internationaux de la dette.

*Congo: malgré la hausse des taux, les crédits aux PME explosent de plus de 350% en un an*Au 1er trimestre 2025 au Congo...
27/01/2026

*Congo: malgré la hausse des taux, les crédits aux PME explosent de plus de 350% en un an*

Au 1er trimestre 2025 au Congo, les banques ont accordé moins de crédits en nombre (-14%), mais pour des montants bien plus élevés (+47% à 265,9 milliards FCFA), signe d’une forte hausse de la taille moyenne des prêts. Les PME enregistrent une envolée spectaculaire des financements (+361%), tandis que les crédits aux grandes entreprises reculent (-27%). Les administrations empruntent davantage mais à un coût très élevé (22,69% en moyenne). Côté ménages, les prêts ont presque quadruplé (+228%) grâce à une forte baisse des taux. Malgré cette dynamique, les banques restent prudentes, avec près de 7 crédits sur 10 concentrés sur le court terme.

*Notation financière : Afreximbank rompt sa relation de notation avec Fitch Ratings*Afreximbank a décidé de mettre fin à...
26/01/2026

*Notation financière : Afreximbank rompt sa relation de notation avec Fitch Ratings*

Afreximbank a décidé de mettre fin à sa relation avec l’agence de notation Fitch, estimant que celle-ci ne comprend plus correctement son statut d’institution financière multilatérale ni les protections juridiques dont elle bénéficie, notamment son statut de créancier privilégié. Cette rupture fait suite à la dégradation de sa note en juin 2025, que la banque avait jugée injustifiée. Afreximbank affirme toutefois que sa situation financière reste solide, soutenue par ses États membres, et précise qu’elle conserve de bonnes notations auprès d’autres agences. Elle demeure un acteur clé du financement du commerce africain et de la ZLECAf.

СЕМАС : stabilité des taux, mais recul de l'accès au crédit au T1 2025Selon les dernières données de la BEAC, les taux d...
26/01/2026

СЕМАС : stabilité des taux, mais recul de l'accès au crédit au T1 2025

Selon les dernières données de la BEAC, les taux d'intérêt débiteurs dans la zone CEMAC sont restés globalement stables au premier trimestre 2025. Le taux effectif global (TEG) moyen s'est établi à 10,51 %, quasiment inchangé sur un an, mais en baisse par rapport au quatrième trimestre 2024.
Malgré ce léger recul du coût du crédit, l'accès au financement s'est contracté : le nombre de nouveaux crédits accordés par les banques a diminué de 7,7 % sur un an, confirmant un ralentissement de la distribution.
• Par pays, le Cameroun, principal marché de la zone, a enregistré une baisse des taux débiteurs à 8,26 %, tandis que des hausses ont été observées en Guinée équatoriale et en République du Congo.
• Par segment de clientèle, les grandes entreprises bénéficient des conditions les plus favorables (9,24 %), alors que les taux des PME ont légèrement progressé et ceux des particuliers ont reculé.
• En volume, les crédits aux entreprises ont fortement augmenté, représentant près de 83% du total, tirés par les grandes entreprises et les PME
• La structure du financement reste dominée par les crédits de court terme (plus de 85 %), illustrant la faiblesse du financement bancaire à moyen et long terme dans la sous-région.
En résumé : la baisse des taux ne suffit pas à relancer le crédit, dans un contexte de prudence accrue des banques et de profondeur limitée du système financier en CEMAC.

Le fonds d’investissement néerlandais Triple Jump a annoncé, le 12 janvier, le décaissement de 1,5 million de dollars, s...
23/01/2026

Le fonds d’investissement néerlandais Triple Jump a annoncé, le 12 janvier, le décaissement de 1,5 million de dollars, soit environ 840 millions de FCFA, en faveur de l’institution de microfinance Advans Cameroun, par l’intermédiaire du Financial Inclusion Resilience Fund (FIRF).

Ce financement a pour objectif de renforcer la capacité d’Advans Cameroun à soutenir les petites et moyennes entreprises, notamment en proposant des ressources de financement à plus long terme et des instruments adaptés aux contraintes locales. Une attention particulière est accordée aux femmes entrepreneures, afin de favoriser leur autonomisation économique et la croissance inclusive.

Triple Jump se positionne comme un gestionnaire d’investissements à impact spécialisé dans les marchés émergents. En 2024, le fonds gérait près de 1 milliard d’euros d’actifs, tandis que le FIRF disposait d’une enveloppe de 82 millions d’euros dédiée au renforcement de l’inclusion financière.

Cameroun – Financement public 2026 : 1 650 milliards FCFA à lever sur les marchésPar décret signé le 21 janvier 2026, le...
22/01/2026

Cameroun – Financement public 2026 : 1 650 milliards FCFA à lever sur les marchés

Par décret signé le 21 janvier 2026, le président Paul Biya a autorisé le ministre des Finances à mobiliser jusqu’à 1 650 milliards de FCFA sur les marchés de capitaux, aussi bien intérieur qu’extérieur, afin de financer les projets de développement et d’apurer les restes-à-payer (RAP) de l’État. Ces impayés, estimés à 485,4 milliards de FCFA à fin septembre 2025, fragilisent la trésorerie des fournisseurs publics et impactent l’activité des entreprises dépendantes de la commande publique.

Le schéma de financement prévoit 400 milliards de FCFA à lever sur le marché financier intérieur à travers des émissions d’Obligations du Trésor, 250 milliards de FCFA sous forme de prêts directs auprès d’organismes privés nationaux, ainsi que 1 000 milliards de FCFA sur les marchés financiers internationaux.

Cette opération s’inscrit dans la mise en œuvre de la loi de finances 2026, qui fait apparaître un déficit budgétaire de 631 milliards de FCFA et un besoin global de financement de 3 104,2 milliards de FCFA, destiné à compléter des recettes internes projetées à 5 887 milliards de FCFA. Au 30 septembre 2025, l’encours de la dette publique du Cameroun atteignait 14 591 milliards de FCFA, soit 43,9 % du PIB. Bien que ce niveau reste inférieur au seuil communautaire de 70 % du PIB fixé par la CEMAC, le pays demeure classé à risque élevé de surendettement par le FMI et la BAD, en raison notamment du poids croissant des emprunts non concessionnels et du coût élevé du service de la dette.

Marché financier CEMAC : le Cameroun envisage un nouvel emprunt obligataire en 2026Le gouvernement camerounais prévoit d...
21/01/2026

Marché financier CEMAC : le Cameroun envisage un nouvel emprunt obligataire en 2026

Le gouvernement camerounais prévoit de lever 150 milliards FCFA en 2026 à travers un emprunt obligataire sur la Bvmac, la bourse régionale de la CEMAC basée à Douala. Cette opération figure dans le calendrier prévisionnel des émissions de titres publics élaboré par le ministère des Finances.

Cette levée de fonds viendrait compléter les émissions classiques de BTA et OTA réalisées sur le marché des titres publics de la BEAC. Compte tenu du montant relativement modeste, le recours au marché international semble peu probable, faisant de la Bvmac la principale option.

Toutefois, la concrétisation de cette opération dépendra des conditions de marché. En 2024, un projet similaire de 200 milliards FCFA avait été annulé en raison de la saturation du marché et de la hausse des taux, au profit d’une stratégie alternative sur le marché monétaire de la BEAC.

Si l’opération aboutit, il s’agira du 8ᵉ emprunt obligataire du Cameroun sur la Bvmac. La dernière émission en 2023, initialement prévue à 200 milliards FCFA, avait finalement permis de mobiliser 176,7 milliards FCFA, grâce à une innovation majeure : un emprunt à taux multiples, une première dans la zone CEMAC.

Malgré une absence récente, le Cameroun reste un acteur majeur du marché financier régional. Depuis 2010, l’État a mobilisé 8 646 milliards FCFA sur les marchés des capitaux, dont 1 206,2 milliards FCFA à la Bvmac, se positionnant comme le 2ᵉ émetteur souverain, derrière le Gabon.

Une stratégie de financement à suivre de près dans un contexte régional marqué par des tensions de liquidité et des arbitrages budgétaires croissants.

Face aux rumeurs persistantes de dévaluation du franc CFA en zone CEMAC, la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC...
20/01/2026

Face aux rumeurs persistantes de dévaluation du franc CFA en zone CEMAC, la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) a opposé un démenti formel le 16 janvier 2026. L’institut d’émission des six pays de la sous-région affirme qu’aucune décision de ce type n’est envisagée et que ces spéculations sont « infondées ».

La BEAC réaffirme que le franc CFA demeure une monnaie stable et pleinement convertible, soutenue par la coopération monétaire avec la France et par des réserves de change jugées encore confortables, malgré un environnement économique plus contraint.

Toutefois, la banque centrale reconnaît des défis macroéconomiques croissants : recul attendu des réserves de change à fin 2025 (–2,6 %), baisse de leur couverture à 4,2 mois d’importations, ralentissement de la croissance régionale à 2,4 % et contraction de l’activité pétrolière. Dans ce contexte, la politique monétaire a été resserrée afin de préserver la stabilité monétaire et les équilibres externes.

En rappelant que la dernière dévaluation du franc CFA remonte à 1994, la BEAC insiste sur sa priorité actuelle : stabilité des prix, solidité du système financier et préservation des réserves, tout en appelant à une vigilance accrue face aux fragilités économiques.

CEMAC : un sommet extraordinaire face à un risque de choc économique en 2026Les chefs d’État de la CEMAC se réuniront le...
19/01/2026

CEMAC : un sommet extraordinaire face à un risque de choc économique en 2026

Les chefs d’État de la CEMAC se réuniront le 22 janvier 2026 à Brazzaville pour anticiper un risque majeur de choc économique, financier et monétaire dès le premier trimestre de l’année.

La sous-région fait face à une dégradation rapide des équilibres macroéconomiques, aggravée par des remboursements élevés de dette extérieure susceptibles de peser fortement sur les réserves de change et la stabilité du franc CFA. À titre d’exemple, le Cameroun devra rembourser près de 250 milliards FCFA en janvier 2026.

La situation est d’autant plus préoccupante que, hors Tchad, aucun pays ne dispose actuellement d’un programme actif avec le FMI, limitant la capacité d’absorption d’un choc externe. Fin 2025, les réserves de change de la BEAC ont chuté de près de 1 300 milliards FCFA en six mois.

À Brazzaville, les dirigeants devront arbitrer entre pression de la dette, raréfaction des financements extérieurs et impératif de stabilité monétaire, dans un contexte rappelant la crise de 2016.

Adresse

Yaoundé

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Dr Cédric KAMTA Officiel publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager