04/06/2026
La nuit, notre organisme suit une horloge biologique très précise. Entre le début de la soirée et les premières heures du sommeil profond, plusieurs hormones essentielles sont sécrétées de manière optimale : la mélatonine (hormone du sommeil), l’hormone de croissance, ainsi que de nombreux régulateurs du métabolisme et de la reproduction.
Lorsque le coucher est retardé de façon répétée, cette synchronisation se dérègle. On observe alors une augmentation du cortisol (hormone du stress), une perturbation de l’insuline, des hormones de la faim (ghréline et leptine), et parfois des répercussions sur les hormones sexuelles. À long terme, cela peut favoriser fatigue, prise de poids, troubles de l’humeur et déséquilibres hormonaux.