28/04/2026
Le pourquoi du comment de cette activité ?
Je ne suis ni plus intelligent, ni plus formé, ni plus informé que vous, mes relations amicales, ou certains de vos conseils (avocats, comptable …), loin s’en faut. Mais moi, débrouiller les sacs de nœuds qui sont en marge du cœur de métiers des conseils, donc qu’ils ne peuvent pas toujours facturer, moi ça me plait !
Ma formation généraliste d’École Supérieure de Commerce (avec prépa donc) (on ne sait pas grand-chose, mais on connait le vrai spécialiste d’un problème spécifique qu’on sait anticiper) m’a permis de « manger » du droit, de la finance, de la compta, du management, du marketing et j’en oublie…
Surtout, mes expériences professionnelles dans de grands groupes internationaux m’ont maintenu à niveau et m’ont appris à écouter ce que me dit mon client et surtout parfois ce qu’il ne me dit pas ; et à l’aborder dans sa globalité personnelle, professionnelle, intellectuelle et même émotionnelle. J'ai été amené à dénouer moult et moult litiges avec le fisc, l’Urssaf, des huissiers, des assureurs, des banques, des politiques, des syndicalistes et là encore, j'en oublie, mais j'en retiens une certaine facilité à communiquer avec des profils très différents, toujours avec ce sens de la diplomatie que ceux qui me connaissent bien me reconnaissent volontiers 🙂 Hihihihi.
Concrètement : J’ai eu récemment 2 cas d’amies qui m’ont sollicité, à qui j’ai pris plaisir à apporter une réponse.
1. On va l’appeler Valérie, parce qu’elle s’appelle Valérie ! Tout simplement. Elle avait entamé une procédure devant le Conseil de l’Ordre d’une manière qui la mettait « sous risque » avec emploi de vocables ("harcèlement sexiste » par exemple) qu’elle n’aurait pas dû employer par écrit compte tenu du peu d’éléments de preuve. Et elle avait fait d’autres erreurs de forme. Elle s’est retrouvée convoqué dans des instances où elle risquait une contrattaque coûteuse. Il a fallu, sans se renier, mais en calmant le jeu, pondre une défense qui lui a permis de récupérer une petite compensation financière et surtout une libération de certaines de ses obligations.
Elle m’a invité à déjeuner, signe de remerciement et de mission accomplie, avec succès.
2. Maintenant, Myriam. Qui m’a autorisé à la citer. Cavalière professionnelle dont l’activité se répartissait entre l’enseignement, l’élevage et, le plus important en termes de rémunération, faire d’un cheval de club (valeur :10/15000 €) un cheval de concours (saut d’obstacle, valeur 30, 40, 50 000€, no limit, son record étant 80 000€). Un accident lui cause une invalidité que le médecin de l’assureur adverse estime à 2% dans l’exercice de son activité courante et indisposante « uniquement » dans l’exercice de la compétition.
Ce qui fait un cheval de concours, ce sont ses titres EN COMPÉTITION. Titre qu’elle ne peut plus gagner, faute de participations. Vous avez tout compris je suppose. Le médecin expert adverse me donne le pain et le couteau pour répondre.
L’avocate qui a repris mon argumentaire quasiment in extenso a envoyé sa note d’honoraires…. Si elle avait connu son client …
Verdict : la partie adverse, prise en défaut par l’expertise de son propre médecin a accordé 25 000€ de plus qu’escompté avant ma « découverte » et la stratégie ainsi modifiée par mon analyse du dossier.
Voilà pourquoi j’ai décidé de créer cette activité de service. Secret professionnel garantit, comme je l’ai toujours respecté au cours de mes activités, même ma femme ne savait pas si untel de nos amis était client de mon Cabinet d’Agent Général Prévoyance et Patrimoine.
Vous savez tout.
Pour la partie Patient expert, je suis un abstinent heureux au Tabac depuis 2009 et à l'alcool depuis 2013, après un séjour de 4 semaines en addictologie. Depuis, je participe au groupe d’échanges "maintient de l'abstinence" dans le service addictologie de l'hôpital Montperrin d'Aix en Provence où je suis souvent coanimateur avec les soignants et le médecin. Je me suis perfectionné en suivant la formation "Patient Expert" de la Faculté de Médecine de Marseille. Mon objectif est de montrer que "c'est possible" et faire part de mes expériences pour me maintenir dans l'abstinence, ceci dans un partage bienveillant.
Si j'associe ces 2 activités, c'est que mon expérience m'a démontrée que alcoolisme et difficultés dans la gestion administrative de sa vie privé sont presque toujours des problèmes concomitants.
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