18/07/2026
😮💨 « Est débordé celui qui n’a pas de priorités. »
Une idée souvent attribuée à Eisenhower, et qui résonne particulièrement dans le champ de la communication.
➡️ Depuis plusieurs mois, j’échange avec des directions de la communication et des responsables com.
Et j’entends régulièrement :
« On n’a pas le temps »,
« On est débordés »,
« On ne peut pas absorber plus de demandes ».
🔎 Pourtant, ce que je peux constater c’est que dans beaucoup d’organisations, les équipes sont dimensionnées, parfois même sur‑dimensionnées. Les moyens humains existent. Les outils aussi.Et pourtant…
Alors d’où vient ce sentiment de débordement permanent ?
👉 En communication, les demandes ne s’arrêteront jamais.
C’est un métier de flux, d’imprévus, de sollicitations constantes. Mais cela ne justifie pas tout.
Ce qui m’interpelle, c’est l’image managériale que renvoie un « on n’a pas le temps ».
Car lorsque la direction com dit cela, elle envoie trois signaux :
➡️ Un problème de priorisation : si tout est urgent, rien n’est stratégique.
➡️ Un problème d’organisation : les moyens existent, mais ne sont pas orientés.
➡️ Un problème de leadership : un manager qui se dit débordé perd en crédibilité, en capacité d’arbitrage et en vision.
🔆 Et c’est là que le principe de Pareto prend tout son sens :
👉 80 % des résultats proviennent de 20 % des actions. En communication, ce sont ces 20 %, les projets structurants, les messages clés, les actions stratégiques qui créent l’impact. Le reste occupe du temps, mais ne construit pas la stratégie.
👩 C’est pour cela que je défends ma conviction professionnelle :
« Quand on sait où l’on va, on avance mieux. Quand on sait ce qui est important, on le protège. Et quand on suit une stratégie, on ne se laisse plus submerger par tout le reste ».
Une direction com efficace identifie les 20 % qui comptent vraiment, les protège, les pilote et assume de dire non au reste.
La communication n’est pas un service qui absorbe, c’est un levier stratégique qui exige du management, de la méthode et du courage.