Steininger walid

Steininger walid Consultant Énergie & Conférencier ⚡ J'aide les pros à réduire leur facture : Négociation, TURPE & Fiscalité CSPE | Orléans.

03/05/2026

Choisir d'être accompagné par un courtier en énergie est une excellente décision pour un dirigeant mais il faut rester vigilant car on trouve de tout sur ce marché.

Beaucoup de gros cabinets ne sont pas réellement des courtiers mais de simples vendeurs de contrats.

Ils travaillent avec un panel de fournisseurs limité par des accords financiers et commerciaux.
Dans ce système, le courtier choisit souvent un fournisseur par rapport à sa propre commission.

Le véritable enjeu pour votre entreprise est de choisir un courtier indépendant.

Un expert qui n'a aucun accord commercial et qui interroge tous les fournisseurs disponibles sur le marché.

Je milite quotidiennement pour l'iso-commission.
C'est le fait d'être payé exactement la même chose quel que soit le fournisseur sélectionné.

Comme je suis rémunéré de la même manière, je n'ai aucun intérêt à pousser un contrat plutôt qu'un autre.
Mon seul et unique intérêt reste celui de mon client.

C'est la seule méthode pour obtenir un contrat vraiment adapté à votre profil et à votre consommation.

Le marché baisse, mais votre facture grimpe ? Bienvenue dans le théâtre d’ombres de l’énergie française.C’est le paradox...
29/04/2026

Le marché baisse, mais votre facture grimpe ?
Bienvenue dans le théâtre d’ombres de l’énergie française.

C’est le paradoxe qui rend fou les patrons de PME , la météo des prix de gros affiche un grand soleil, mais vous finissez quand même trempés.

On vous parle de détente sur les marchés, mais votre comptable, lui, a les mains qui tremblent en ouvrant les enveloppes.

Ce n'est pas une erreur. C’est un hold-up technique.

Voici la mécanique :

L’enterrement de l’ARENH.
Pendant des années, vous avez profité d’un tarif de confort à 42 €/MWh pour une partie de votre consommation.
Ce filet de sécurité est mort. Le remplacer par du prix de marché, même bas, revient à troquer un abonnement gratuit contre un abonnement payant avec remise.
L’addition finale est mathématiquement plus lourde

(Source : Commission de Régulation de l'Énergie - Rapport sur les prix de détail).

Le rattrapage du TURPE.
Pendant que vous regardiez le prix de l'électron, l'État a augmenté les frais de port.
Le Tarif d'Utilisation des Réseaux Publics d'Électricité a bondi pour financer la modernisation d'un réseau vieillissant.
C'est comme si le prix de l'essence baissait de 5 centimes, mais que le péage pour aller travailler doublait

(Source : Délibération de la CRE du 1er août 2024 / 2025).

La fin du bouclier.
L'État retire sa main de votre poche, mais il retire aussi son épaule de votre fardeau.
La fin des aides fiscales et des prix plafonnés expose votre entreprise à la réalité brute.
Une réalité où l'énergie coûte structurellement 40% de plus qu'avant la crise (Source : Insee - Indice des prix à la production).

Le marché de gros, c'est pour les traders.
La facture, c'est pour les dirigeants.

Confondre les deux, c'est comme croire qu'on va payer ses œufs moins cher parce que le prix du grain baisse à la bourse de Chicago.

Le fournisseur n'est pas votre ennemi.
Votre propre inertie l'est.
Attendre que ça baisse encore, c'est jouer à la roulette russe avec votre EBE.

L’énergie bon marché est un souvenir. La souveraineté énergétique est le nouveau combat.

Le gouvernement communique-t-il sur une baisse des prix de gros pour masquer l'explosion des taxes et des coûts réseaux, ou sommes-nous simplement incapables, en tant que dirigeants, de comprendre la complexité d'un nouveau monde sans subventions ?

Le gouvernement vient d’inventer l’isolation par décret.Le coefficient de conversion de l’électricité est passé de 2,3 à...
29/04/2026

Le gouvernement vient d’inventer l’isolation par décret.
Le coefficient de conversion de l’électricité est passé de 2,3 à 1,9

(Source : Décret n° 2024-144 relatif au DPE).

Le résultat, des milliers de bureaux passent de la note E à la note D sans qu’on ait posé un gramme de laine de verre.

C’est génial, non ?
Votre patrimoine prend de la valeur sur le papier pendant que vos locataires continuent de grelotter.

Mais ne vous y trompez pas, ce n'est pas une victoire, c’est un sursis.

La réalité est implacable :

Le mur du réel.
Votre facture d’énergie, elle, ne connaît pas le coefficient 1,9. Elle ne connaît que les kWh consommés.
Si vos murs sont des passoires, votre trésorerie fuit, peu importe la couleur du certificat

(Source : Études de l'Observatoire de l'Immobilier Durable).

La valeur Verte factice.
Les banques et les investisseurs ne sont pas dupes.
Lors d’une transaction, l’audit énergétique complet prime sur le DPE simplifié.
Une étiquette "C" obtenue par calculatrice se négocie avec une décote de 10 à 15% par rapport à une vraie performance thermique

(Source : Note de conjoncture des Notaires de France).

Le risque réglementaire.
Ce que le politique donne, le politique peut le reprendre.
Dépendre d'un mode de calcul pour la valorisation de son actif, c'est construire sa maison sur du sable mouvant.
Le DPE est devenu un outil de cosmétique politique pour éviter la colère des propriétaires.

Mais un bâtiment qui consomme trop reste un boulet financier, que l'administration l'appelle "passoire" ou "pépite".

Faut-il se réjouir de cette bouffée d'oxygène pour le marché immobilier, ou dénoncer une hypocrisie qui freine la transition réelle et la compétitivité de nos entreprises ?

Il est t**d, mais j'ai le sourire.Aujourd'hui, j'ai rendu du souffle à une entreprise.Pas avec un produit Avec une décis...
28/04/2026

Il est t**d, mais j'ai le sourire.
Aujourd'hui, j'ai rendu du souffle à une entreprise.

Pas avec un produit Avec une décision.

La plupart des dirigeants restent coincés derrière leur bureau.
Ils subissent les chiffres qui tombent.

Les meilleurs m'ouvrent leur porte.
On regarde la réalité en face.
On traque l'inefficacité là où elle se cache.

Sur le terrain, les économies ne sont pas des concepts.
Ce sont des chiffres qui basculent du bon côté du bilan.
Économiser, ce n'est pas se priver.
C'est reprendre le contrôle sur l'imprévu.
Chaque euro récupéré est une munition pour votre croissance.

Je ne vends pas du conseil.
Je ramène de la sérénité dans votre trésorerie.

Ma journée s'arrête ici.

La vôtre, plus légère, commence demain.

On fait le point sur vos marges ?

Dépendre à 100% du réseau en 2026, c'est comme louer ses bureaux à un propriétaire qui peut doubler le loyer sans vous p...
28/04/2026

Dépendre à 100% du réseau en 2026, c'est comme louer ses bureaux à un propriétaire qui peut doubler le loyer sans vous prévenir.

Vous n'êtes pas un locataire. Vous êtes un chef d'entreprise.
Alors pourquoi louez-vous encore votre survie énergétique ?

La rentabilité de l'autoconsommation n'est plus un sujet de bobos écolos.
C'est un sujet de comptable froid.

Regardez les chiffres, ils ne mentent pas :

Le coût de revient (LCOE).
Le coût de l'électricité solaire en toiture industrielle est tombé sous la barre des 60€/MWh sur 20 ans

(Source : Données actualisées de l'ADEME / Enedis 2026).

Comparez cela à votre prix de marché post-ARENH. Le calcul est vite fait : vous achetez au réseau deux fois plus cher que ce que vous pourriez produire.

L'amortissement.
Avec l'explosion des tarifs réseaux (TURPE) et les taxes carbone, le temps de retour sur investissement d'une centrale en toiture est passé de 12 ans à moins de 7 ans pour les profils industriels

(Source : Observatoire du Solaire / Bpifrance).

La valorisation de l'actif.
Un bâtiment qui produit son énergie vaut 15% de plus sur le marché de l'immobilier d'entreprise qu'une passoire énergétique

(Source : Indices Notariaux / Deloitte Real Estate).

Installer des panneaux, ce n'est pas dépenser.
C’est transformer une charge volatile en un actif tangible.
C’est figer votre coût de production pour les 25 prochaines années.

Ceux qui attendent encore le bon moment sont les mêmes qui attendaient que l'e-mail remplace le fax.
Pendant qu'ils hésitent, leurs concurrents sécurisent leur marge.
L’indépendance a un prix, mais la dépendance a un coût.

Est-ce qu'un dirigeant peut encore se prétendre stratège s'il laisse le cœur de sa structure de coûts entre les mains de la géopolitique et de la météo des marchés ?

Signer un contrat d'énergie aujourd'hui sans lire les petites lignes, c'est comme acheter une voiture d'occasion sans ou...
28/04/2026

Signer un contrat d'énergie aujourd'hui sans lire les petites lignes, c'est comme acheter une voiture d'occasion sans ouvrir le capot.

Elle brille, mais le moteur va vous lâcher au premier virage.

Les fournisseurs ne sont pas des bandits. Ils sont des assureurs.
Et l'assurance, ça se paie.
Surtout quand l'ARENH ce filet de sécurité à prix cassé disparaît du paysage.

Voici la réalité mécanique que votre commercial oublie souvent de souligner :

1. La prime de risque de profilage.

Sans l'ARENH pour lisser les prix, le fournisseur doit acheter votre volume exact sur les marchés.
Si votre consommation dévie de 5%, il paie le prix fort sur le marché Spot. Devinez qui récupère la facture ? Vous

(Source : Analyses EEX / Médiateur de l'Énergie).

2. Les clauses de "Take or Pay" déguisées.

Beaucoup de nouveaux contrats imposent une flexibilité de consommation réduite à peau de chagrin.
Si vous produisez moins, vous payez quand même pour l'électron non consommé.
C’est la double peine : baisse d'activité ET explosion du coût unitaire

(Source : Rapports d'arbitrage de la CRE).

3. Le flou sur la Contribution au Nouveau Nucléaire.

Le futur prix de l'atome est encore une zone grise politique.
Certains contrats incluent des clauses d'indexation sauvage qui permettent de réviser les tarifs si la régulation d'État change

(Source : Projets de loi de finances 2025/2026).

Le prix du MWh n'est que la partie émergée de l'iceberg.
Ce qui va couler votre boîte, ce n'est pas le prix, c'est l'imprévisibilité.

Un dirigeant averti ne demande plus Quel est le prix ?, il demande Qui paie si le marché s'affole ?.
L'ignorance est un luxe que votre EBE ne peut plus s'offrir.

Reprenez les manettes, ou préparez-vous à subir.

Préférerez-vous payer un prix fixe 20% plus cher pour dormir tranquille, ou parier sur la volatilité du marché pour grappiller quelques points de marge au risque de tout perdre ?

Pendant que vous comptez vos sous, l’État compte ses voix. Et pour sauver le soldat EDF, il est prêt à vous envoyer en p...
28/04/2026

Pendant que vous comptez vos sous, l’État compte ses voix.

Et pour sauver le soldat EDF, il est prêt à vous envoyer en première ligne sans gilet pare-balle.

Le problème n'est pas le fournisseur.
C’est la règle du jeu.
On vous demande de la compétitivité, mais on vous impose des boulets aux pieds.

La fin progressive de l’ARENH et la mise en place de nouveaux mécanismes de régulation visent à garantir 70 milliards d'euros d'investissements annuels pour le nucléaire d'ici 2030

(Source : Rapport de la Cour des Comptes, 2024).

Qui paie l'addition à la fin ? C’est votre facture.

L’écart de compétitivité énergétique entre une PME française et ses concurrentes américaines s’est creusé de 45% en seulement deux ans

(Source : Données IEA / Eurostat).

C’est comme demander à un marathonien de courir avec un sac de briques sur le dos.
Le champion finit par s'écrouler. Pas parce qu'il est mauvais, mais parce que la charge est déloyale.

L’État ne veut pas votre mort. Il veut juste la survie de son fleuron. Et votre marge est le prix de sa tranquillité.

Arrêter de subir. L’énergie n’est plus un flux, c’est une négociation politique.

Sortez du tarif réglementé par défaut, devenez des acheteurs de combat.

L'État a-t-il encore les moyens d'être à la fois le régulateur, l'actionnaire d'EDF et le protecteur de votre rentabilité, ou devez-vous admettre que vous êtes désormais seuls face au marché ?

Un dirigeant qui ne sait pas s'arrêter est un moteur qui tourne sans huile.Ça finit toujours par serrer.On nous vend la ...
26/04/2026

Un dirigeant qui ne sait pas s'arrêter est un moteur qui tourne sans huile.
Ça finit toujours par serrer.

On nous vend la culture du "hustle", du 24h/24, du sacrifice permanent.
C’est une fable pour ceux qui veulent faire faillite avant 50 ans.

Le dimanche, ce n'est pas une perte de temps.
C'est un investissement dans votre capital le plus précieux, votre lucidité.

Le soleil brille, la famille est là, le téléphone est loin.
La science est formelle, pas émotionnelle.
Le manque de déconnexion réelle réduit la productivité cognitive de 20% dès le lundi matin

(Source : Étude INSERM sur la charge mentale et le stress professionnel).

Travailler 7 jours sur 7, ce n'est pas être courageux.
C’est être mal organisé.
Si vous n’êtes pas capable de laisser votre boîte tourner 24 heures sans vous, vous n'avez pas une entreprise, vous avez créé votre propre prison.

Aujourd'hui, on coupe les notifications.
On profite du grand air.
On remplit le réservoir d'énergie pour attaquer la semaine avec une vision claire, pas avec des cernes sous les yeux.

Le business, c'est un marathon, pas un sprint de 100 mètres dans le noir.

Est-ce que vous avez le courage de couper votre téléphone aujourd'hui, ou est-ce que votre entreprise est devenue votre seul maître ?

24/04/2026

On a tous déjà pesté devant une entreprise qui laisse ses bureaux ou ses vitrines allumés en pleine nuit.

Pourtant, ce n'est jamais un oubli.
Il y a toujours une raison, et souvent, elle est contractuelle.

La première, c'est la sécurité. Les assurances et les sociétés de vidéosurveillance imposent souvent un minimum de luminosité pour que leurs systèmes fonctionnent de façon optimale et pour dissuader les cambriolages.

La deuxième, pour les magasins, c’est de la publicité gratuite.
Mais la nuit, c'est surtout de l'argent utilisé de façon pas toujours utile.

Pour arrêter de jeter du budget par les fenêtres, je conseille :
→ la programmation de l'extinction automatique,
→ les détecteurs de présence qui optimisent l'éclairage uniquement là où il y a du monde,
→ l'anthropologistique pour les entrepôts, où la lumière s'allume section par section, uniquement quand c’est nécessaire.

L'idée est d'optimiser l'énergie là où on en a besoin et surtout d’économiser de l’argent.

Mis bout à bout, à la fin de l’année, la différence sur la facture est énorme.

Finalement, en tant qu’entrepreneurs, c’est à nous de repenser notre consommation d'énergie.

9 400 € jetés à la poubelle.C’est le prix du silence pour ce fabricant de vêtements professionnels.9 400 €, ce n'est pas...
23/04/2026

9 400 € jetés à la poubelle.
C’est le prix du silence pour ce fabricant de vêtements professionnels.

9 400 €, ce n'est pas un détail comptable.
C’est le salaire annuel d’un stagiaire brillant, c'est une nouvelle machine de découpe, ou c'est votre propre dividende.

Dans le textile, on se bat pour le prix du mètre de tissu.
On négocie le bouton, la fermeture éclair, le fil.
Mais on laisse la porte de la cave ouverte : la facture d'énergie.

Ce dirigeant pensait que son contrat était sous contrôle.
Erreur. Il était juste sous anesthésie.

Le marché de l'énergie n'est pas un long fleuve tranquille, c'est une foire d'empoigne.
Les prix de gros peuvent varier de 40% en l'espace de quelques semaines selon les tensions géopolitiques

(Source : Rapports hebdomadaires de l'EEX).

En renégociant au bon moment, sans changer une seule machine, sans licencier personne, on a récupéré 9 400 € de marge pure.
C’est de l’argent qui dormait dans les poches de son fournisseur.
C’est désormais de l’argent qui travaille dans son atelier.

Un patron qui ne surveille pas ses achats d'énergie, c'est un couturier qui oublie le point d'arrêt, tout finit par s'effilocher.

Ne confondez pas charge fixe et fainéantise stratégique.
L'énergie se pilote comme un stock de coton, avec précision et anticipation.

Préférez-vous gagner 9 400 € en allant chercher de nouveaux clients ou en arrêtant simplement de surpayer vos factures actuelles ?

Adresse

Orléans
45000

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Lundi 09:00 - 19:00
Mardi 09:00 - 19:00
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