03/08/2026
C’est plus rare de parler de tout ce qu’on a fini par considérer comme normal en kafala… alors que ça ne devrait pas l’être. Certaines de ces banalisations existent depuis des années. D’autres sont le résultat d’un manque de formation, de coordination ou simplement d’un manque de remise en question. À force de les accepter, on finit par oublier qu’elles ont un impact direct sur les enfants, les familles, les professionnels et, plus largement, sur la manière dont la kafala est pensée et pratiquée.
Cette première partie a simplement pour objectif d’ouvrir une réflexion et, je l’espère, de faire évoluer certaines pratiques.