Planimalia consulting

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Nous accompagnons les acteurs publics, privés, associatifs et les particuliers dans la planification de mesures concrètes pour protéger les animaux exposés aux aléas naturels, climatiques ou aux conflits armés.

🐾 💶 500 000 € pour les centres de soins de la faune sauvage. Mais leur rôle dans les catastrophes vaut bien plus que cel...
03/09/2026

🐾 💶 500 000 € pour les centres de soins de la faune sauvage. Mais leur rôle dans les catastrophes vaut bien plus que cela.

Le 28 août, Mathieu Lefèvre, ministre délégué chargé de la Transition écologique, a annoncé une aide exceptionnelle de 500 000 € pour les centres de soins à la faune sauvage, confrontés aux surcoûts liés aux canicules et à la sécheresse.

C’est une bonne nouvelle. Et ce soutien était nécessaire.
Mais cette annonce rappelle surtout une réalité encore trop peu intégrée dans la gestion des crises en France :

👉 les centres de soins à la faune sauvage sont des acteurs de résilience territoriale.

Lors d’une catastrophe, ils deviennent rapidement indispensables. Canicules, incendies, inondations, tempêtes, marées noires…

Ils recueillent les animaux sauvages blessés, organisent leur prise en charge, mobilisent bénévoles, vétérinaires et moyens logistiques… tout en absorbant des surcoûts considérables.

Cet hiver🌨️, certains centres ont dû faire face aux échouages massifs d’oiseaux marins, dont des milliers de macareux moines. Ils étaient saturés en quelques jours. Cet été, ils ont accueilli des animaux victimes des canicules successives et des incendies🔥.

👉 Ils prennent en charge une partie des conséquences de la crise. Pourtant, ils restent encore trop souvent à la périphérie des dispositifs de gestion des risques et réponses aux catastrophes.

L’aide annoncée par l’État est un signal important. Mais une question demeure : 🔎comment ces 500 000 € seront-ils répartis ?

Car derrière chaque centre, il y a :
🔹 des territoires différents,
🔹 des moyens opérationnels différents,
🔹 des capacités d’accueil différentes.

L’enjeu ne devrait donc pas seulement être de soutenir les centres lorsqu’une crise les met en difficulté. Il devrait être de les intégrer en amont dans la préparation et la gestion des crises.

🧐 À chaque catastrophe, on me demande : « À qui donner ? » car les réseaux sociaux voient alors fleurir les appels aux dons.

Ma réponse est toujours la même : 👉 soutenez d’abord les acteurs implantés sur le territoire concerné. Pour la faune sauvage:
▪️ identifiez les centres de soins agréés ou relais,
▪️ privilégiez le don direct, plutôt que des intermédiaires dont les modalités de redistribution sont parfois floues.

La solidarité est indispensable. Mais en situation de crise, elle doit être orientée vers les acteurs qui ont les compétences, les autorisations et les infrastructures nécessaires pour agir.

Après plusieurs crises observées sur le terrain, ma conviction demeure :
📌La protection des animaux dans les crises ne s’improvise pas. Elle se prépare. Elle s’organise. Et elle doit être intégrée à la résilience de nos territoires.

🔥 🐾 Je suis rentrée des incendies de Gironde et des Landes avec un goût amer.Pas parce que les animaux n’ont pas été aid...
20/08/2026

🔥 🐾 Je suis rentrée des incendies de Gironde et des Landes avec un goût amer.

Pas parce que les animaux n’ont pas été aidés.
Mais parce qu’une fois encore, ils sont restés un angle mort de la gestion de crise.

Les conséquences sont concrètes 👉des propriétaires ont refusé d’évacuer sans leurs animaux 👉des animaux domestiques restés dans les zones évacuées sont morts intoxiqués, brûlés, déshydratés 👉des situations de récupération, déplacement et prise en charge ont posé de vraies questions de sécurité, traçabilité et responsabilité.

🧐 J’ai aussi vu arriver de nombreux acteurs de la protection animale sans préparation spécifique à la gestion de crise, avec parfois une course à l’accès aux zones sinistrées, à la communication ou aux levées de fonds, plutôt qu’à l’intégration dans un dispositif coordonné de secours animalier.

🔎 Sur le terrain, je me posais ces mêmes questions :

🔹 Pourquoi les animaux ne sont-ils toujours pas intégrés systématiquement aux dispositifs de gestion de crise ?
🔹 Pourquoi les vétérinaires sapeurs-pompiers n’ont-ils pas été mobilisés dès le début pour contribuer à la coordination de la réponse animale ?
🔹 Pourquoi les sapeurs-pompiers secouristes animaliers disponibles n’ont-ils pas été intégrés au dispositif ? Ils ont le savoir-faire et les équipements nécessaires.
🔹 Pourquoi, dans les territoires, les professionnels et structures spécialisées ne sont-ils pas identifiés en amont, avec des rôles, procédures et modalités d’engagement définis ?

Car le problème n’est pas l’absence de compétences.
C’est l’absence d’un cadre permettant de les faire travailler ensemble.

Et lorsque le dispositif public n’est pas structuré, les citoyens et des acteurs venus de l'étranger prennent le relais.
Cette mobilisation témoigne d’une formidable solidarité. Mais elle ne peut se substituer durablement à un dispositif public-privé de secours animalier, préparé et coordonné.

Alors que les catastrophes vont devenir plus intenses et plus fréquentes, chaque territoire devrait pouvoir répondre à certaines questions dont:
➡️ Qui coordonne ?
➡️ Qui intervient, avec quelles compétences ?
➡️ Où les animaux sont-ils triés et stabilisés ?
➡️ Comment sont-ils identifiés, tracés, transférés ?
➡️ Quels protocoles articulent État, SDIS, vétérinaires, collectivités, centres de soins, structures spécialisées... ?
➡️ Et surtout : a-t-on testé le dispositif ?

C’est cela aussi, la résilience territoriale.

Planimalia consulting accompagne les territoires et les acteurs du secours dans la préparation et la structuration de ce continuum public-privé de prise en charge des animaux domestiques et de la faune sauvage.

Parce qu’en situation d’urgence, il est trop t**d pour commencer à s’organiser.

Planifier aujourd’hui, c’est sauver demain.

🌿 En Afrique, j'ai appris à m'asseoir sous l'arbre à palabres.Un lieu dédié à l'écoute et au dialogue. Où chacun apporte...
03/08/2026

🌿 En Afrique, j'ai appris à m'asseoir sous l'arbre à palabres.

Un lieu dédié à l'écoute et au dialogue. Où chacun apporte sa connaissance et sa lecture du terrain. Où les décisions se construisent collectivement, parce que les meilleures réponses naissent rarement de l'improvisation.

📌 Les arbres changent. Mais certaines leçons traversent les continents.

Contre toute attente, la semaine dernière, au cœur des incendies 🔥 qui ont frappé la Gironde et les Landes🔥, j'ai retrouvé mon arbre à palabres.

Téléphone collé à l'oreille. Calepin ouvert. Stylo en mouvement.

🔎 Depuis cet endroit, les préfectures, des élus, des agents de l'État, des centres de soins à la faune sauvage, des vétérinaires sapeurs-pompiers, des sapeurs-pompiers secouristes animaliers, des associations et bien d'autres acteurs ont été mes interlocuteurs.

Écouter.
Faire un état des lieux.
Identifier les besoins, les blocages, les ressources disponibles.
Chercher les maillons manquants.

À quelques mètres de moi, 🪽 des bébés perroquets (conures) évacués des incendies. Ils étaient là, fragiles, en attente de soins. Leur présence rappelait pourquoi chacun de ces appels comptait.

Car une catastrophe révèle souvent le meilleur des engagements. Mais elle voit aussi émerger des initiatives isolées, parfois davantage guidées par l'urgence d'agir, de communiquer et de collecter des fonds que par la recherche d'une coordination d'ensemble.

📢 Face à une crise de cette ampleur, les animaux 🐾 n'ont pas seulement besoin de bonne volonté. Ils ont besoin d'un continuum de prise en charge public-privé, structuré et coordonné.

Parce qu'en situation de catastrophe, sauver un animal commence souvent bien avant sa prise en charge. 💬 Cela commence lorsque l'on crée les conditions pour que chacun sache quoi faire, avec qui, où et à quel moment.

🔗 C'est tout le sens des démarches que je mène actuellement, avec l'appui de la mairie de Mézos (Landes), pour mettre en place, à titre d'exemple, un poste vétérinaire avancé temporaire permettant de stabiliser les animaux sauvages victimes des incendies avant leur transfert vers les centres de soins agréés.

Ce travail est discret. Sans garantie de succès tant les freins sont nombreux en contexte d'urgence.
Il ne produit pas les images les plus spectaculaires.
Il ne fait pas le tour des réseaux sociaux.
Il ne remplirait probablement pas une cagnotte en ligne.

Et pourtant: s'il permet à davantage d'animaux victimes des incendies d'arriver vivants dans les centres de soins, alors chaque heure passée sous l'arbre à palabres aura eu un sens.

♦️ Parce que les secours commencent lorsqu’on prend le temps d’écouter, de relier, d’organiser pour bouger les lignes.

🔥 🚨 "Cette fois, ce n'est plus un exercice".Mon sac est prêt.Dans quelques heures, je serai en route pour rejoindre des ...
28/07/2026

🔥 🚨 "Cette fois, ce n'est plus un exercice".

Mon sac est prêt.

Dans quelques heures, je serai en route pour rejoindre des équipes mobilisées auprès des animaux victimes des incendies qui frappent la Gironde et les Landes.

En le préparant, un souvenir m'est revenu.

🌍 Mars 2024. La Haye, aux Pays-Bas.
Autour de la table, la formidable équipe européenne de secours d'urgence aux animaux 🐾 que je dirigeais alors, participe à un exercice de simulation.

♦️ Le scénario (qui nous est inconnu) débute:

Un incendie de végétation en Gironde prend de l'ampleur. Le feu progresse très vite. Et il menace l'agglomération de... Bordeaux! Des milliers de personnes doivent être évacuées.

Mon rôle 👉 celui d' 'Incident Commander', autrement dit je commande les opérations de secours dédiées aux animaux.
Mais pas isolément. Je suis intégrée à la chaine de commandement générale des services de secours.

➡️ Avec l'équipe, nous devons anticiper l'impensable : organiser les secours immédiats et futurs pour les animaux de compagnie, les animaux d'élevage et la faune sauvage. Identifier les besoins. Coordonner les professionnels du secteur. Résoudre les difficultés avant qu'elles ne deviennent des drames. Gérer la convergence spontanée de celles et ceux qui veulent aider. Et rendre compte aux autorités.

Ce jour-là, ce n'était qu'une hypothèse. Aujourd'hui, cette hypothèse est devenue la réalité.

La différence entre un exercice de simulation et une catastrophe, c'est l'odeur de fumée, la fatigue des équipes, la détresse animale mais aussi humaine, les décisions à prendre dans une urgence permanente et le temps qui manque toujours.

♦️ Mais une chose, elle, ne change pas : La préparation.
Parce que tout ce qui est pensé, testé et coordonné avant la crise permet de sauver des vies lorsque la crise survient.

🔥 Ces incendies 🔥 nous rappellent une réalité que nous ne pouvons plus ignorer : les animaux font partie de nos territoires, de nos familles, de nos exploitations agricoles et de notre biodiversité. 🔗 Les intégrer pleinement dans la préparation et la gestion des catastrophes n'est pas un supplément d'âme. C'est une nécessité opérationnelle. Et un facteur de résilience.

Aujourd'hui, je quitte la théorie pour le terrain...

🔥 Les flammes avancent. Les évacuations s'enchaînent.Et une question revient, crise après crise :Que fait-on des animaux...
21/07/2026

🔥 Les flammes avancent. Les évacuations s'enchaînent.
Et une question revient, crise après crise :

Que fait-on des animaux ?

La réponse ne devrait jamais s'improviser au moment où l'incendie démarre.

Chaque catastrophe montre les mêmes difficultés : familles qui refusent d'évacuer sans leur animal ou animaux perdus, élevages menacés, faune sauvage fortement impactée...

Pourtant, ces enjeux restent largement absents de nombreux plans de gestion de crise.

C'est pour contribuer à changer cela que j'ai créé Planimalia conulting, la première agence européenne entièrement dédiée à l'intégration de la dimension animale dans les stratégies de résilience et de gestion des catastrophes.

Merci à Savoir Animal, Le Magazine des Animaux pour l'intérêt porté à cette problématique.

👉 À lire ici:

Société de conseil spécialisée dans l’intégration de la dimension animale dans les stratégies et pratiques face aux catastrophes

🐾 🚨 Des millions d'animaux sont morts ces dernières semaines.En France, mais aussi en Espagne, au Portugal, en Grèce, en...
14/07/2026

🐾 🚨 Des millions d'animaux sont morts ces dernières semaines.
En France, mais aussi en Espagne, au Portugal, en Grèce, en Italie ou dans l’Ouest américain.

Et le véritable problème n'est peut-être pas celui que l'on croit.

Les canicules, les sécheresses, les incendies d’ampleur 🔥 ne sont plus des scénarios d'anticipation. Ils sont devenus notre réalité.

Les bilans humains, les dizaines de milliers d’hectares brûlés, les dégâts matériels et la détresse des sinistrés occupent naturellement le devant de la scène.

Mais une autre réalité reste largement sous-estimée.
🐾 Les animaux.
Qu’ils soient de compagnie, d’élevage ou sauvages.

Non seulement parce qu'ils sont victimes des crises, mais parce que leur vulnérabilité génère des conséquences sécuritaires, sanitaires, économiques, environnementales, sociales et opérationnelles qui concernent l'ensemble du territoire.

Les faits observés en France ces dernières semaines sont révélateurs :
🔸 mortalité exceptionnelle dans certains élevages ;
🔸 centres de sauvegarde d'animaux sauvages saturés, contraints de refuser des animaux en détresse;
🔸 hausse des urgences vétérinaires
🔸 évacuations improvisées lors des incendies;

🔎 Ces situations ont toutes un point commun: La réponse repose très souvent sur:
🔹 des vétérinaires,
🔹 des refuges et centres de soins déjà sous tension,
🔹 des associations locales,
🔹 des bénévoles
🔹 des agriculteurs
🔹 ou de simples citoyens qui s'organisent dans l'urgence.

Cette solidarité est remarquable. Elle est aussi devenue indispensable, permettant de préserver de nombreuses vies.

Mais elle peut aussi masquer une réalité plus dérangeante.

Lorsqu'un système fonctionne parce que des acteurs de terrain, parfois improvisés, compensent ce qui n'a pas été anticipé, le coût réel de l'absence de planification devient invisible… jusqu'à la prochaine crise.

Les animaux ne sont pas un sujet périphérique de la gestion de crise.
Ils révèlent un angle mort de notre résilience collective.

❓ À mesure que les crises s'intensifient, une question se pose :

▶️ Peut-on encore parler de résilience territoriale si une partie du vivant reste absente de nos stratégies de préparation ?

Cette réflexion concerne directement 📃 les plans communaux et intercommunaux de sauvegarde (PCS/PICS), les plans de continuité d'activité (PCA) et, plus largement, les stratégies de résilience territoriale.

Parce qu'une crise ne révèle pas seulement ce que nous avons prévu.
Elle révèle aussi ce que nous avons oublié.

👉 C'est précisément la mission de Planimalia consulting : accompagner les collectivités, les institutions et les organisations dans l'intégration de la dimension animale au sein de leurs stratégies de prévention, de préparation et de réponse aux crises.

👉 « Préparez-vous. »S'il y a bien un message que je retiens du colloque organisé par  France (HCFRN), auquel j'ai eu le ...
03/07/2026

👉 « Préparez-vous. »

S'il y a bien un message que je retiens du colloque organisé par France (HCFRN), auquel j'ai eu le plaisir de participer au sein de la Direction générale de la Gendarmerie nationale, c'est celui-là.

😥 Il est vrai que parler de conflits de haute intensité, de catastrophes majeures, de cyberattaques un 1er juillet n'avait rien du programme le plus léger de ce début d'été.

Et pourtant...

Les interventions, toutes d'une grande qualité, ont rappelé une évidence : notre capacité à faire face aux crises en cours et à venir dépend de chacun d'entre nous.

➡️ Notre préparation n'est plus une option. Qu'elle soit individuelle ou collective.

Comment préparer les populations ?
Comment développer une véritable culture de la résilience ?
Comment construire un continuum de défense civile?

Ces quelques questions, parmi tant d'autres, sont essentielles. Mais mon expérience relative à la guerre en Ukraine me conduit évidemment à en poser une autre:

🐾 Et les animaux ? Comment prépare-t-on leur résilience?

🔎 En France, nous sommes près de 68 millions d'habitants. Et nous partageons notre territoire avec près de 79 millions d'animaux de compagnie, des dizaines de millions d'animaux d'élevage et une faune sauvage indispensable au fonctionnement de nos écosystèmes 🌿 .

🔸 En situation de crise, chacun d'eux soulève des enjeux différents.

🐶 Les animaux de compagnie influencent directement les décisions humaines. On refuse d'évacuer sans eux, on revient les chercher, on prend des risques. Ils font pleinement partie des facteurs humains.

🐄 Les animaux d'élevage posent des questions de continuité des activités, de sécurité sanitaire, de souveraineté alimentaire et de maintien des moyens de subsistance.

🦌 Quant à la faune sauvage, elle subit les conséquences des incendies, des inondations ou des conflits, avec des répercussions durables sur les écosystèmes dont dépend aussi notre résilience.

Autrement dit, les animaux ne constituent pas un sujet annexe.

🧐 Ils sont au croisement de la sécurité civile, de la gestion de crise, de la santé, de l'alimentation, de l'environnement et des facteurs humains.

Intégrer cette dimension dans la préparation des citoyens, des collectivités, des entreprises et des services de secours n'est donc pas un sujet périphérique ▶️ C'est une condition de résilience territoriale.

♦️ La bonne nouvelle ?
La résilience est aujourd'hui au cœur des débats. Le prochain défi est peut-être d'élargir encore notre regard.

🎯 Car préparer les êtres humains, c'est aussi anticiper les liens, les responsabilités et les interdépendances qui les unissent aux animaux. Cette approche est au coeur de l'accompagnement de Planimalia consulting.

Un grand merci Sommade et l'équipe du HCFRN, à l'ensemble des intervenants pour leur éclairage, et à celles et ceux avec lesquels j'ai eu plaisir à échanger.

🚨 Un chien est déclaré perdu toutes les 27 minutes en France. 🚨 Un chat sur deux n'est toujours pas identifié.Derrière c...
19/06/2026

🚨 Un chien est déclaré perdu toutes les 27 minutes en France.
🚨 Un chat sur deux n'est toujours pas identifié.

Derrière ces chiffres se cache une autre réalité : en situation d'urgence, un animal non identifié peut devenir un animal impossible à retrouver.

Imaginez.
Une nuit de juillet. Un incendie de végétation progresse et l'ordre d'évacuation est donné.
Vous prenez votre chien, quelques affaires essentielles... mais votre chat, parti en vadrouille, manque à l'appel.

Il faut partir...Sans lui.

Le lendemain, vous contactez refuges, vétérinaires et associations dans l'espoir de le retrouver.

Mais votre animal n'était pas identifié.

Sans numéro d'identification et sans propriétaire facilement traçable, les possibilités de réunification sont fortement réduites.

Ce scénario n'est malheureusement pas fictif. Il se produit régulièrement lors d'incendies, d'inondations ou d'autres situations d'urgence, en France comme à l'étranger.

📌 Pourtant, l'identification est obligatoire :
• pour les chiens depuis 1999
• pour les chats depuis 2012

Et malgré cela, en 2026, un chat sur deux n'est toujours pas identifié.

Les données du Baromètre 2026 du Fichier National I-CAD publié cette semaine par le de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire nous rappellent une chose essentielle :

L'identification est une étape indispensable de la protection de nos animaux.
Mais elle n'est efficace que si les informations associées sont à jour.

Un déménagement non déclaré, un changement de numéro de téléphone ou une adresse e-mail obsolète peuvent suffire à rompre le lien entre un animal retrouvé et sa famille.

✅ Quelques minutes peuvent faire la différence :

• Vérifiez que votre animal est identifié.
• Assurez-vous que vos coordonnées I-CAD sont à jour sur i-cad.fr (gratuitement)
• Confiez son numéro d'identification à une personne de confiance.
• Si vous vivez à l'étranger ou préparez une expatriation, vérifiez la compatibilité de la puce avec le pays concerné.

L'identification ne protège pas un animal à elle seule. Mais elle peut permettre à une famille de retrouver son compagnon lorsqu'une crise survient.

Parce que la protection des animaux de compagnie ne s'improvise pas. Elle se planifie.

🐾 Et vous, avez-vous déjà vérifié récemment que vos coordonnées I-CAD étaient à jour ?

🚨 🛩️ Une évacuation de crise n’est pas seulement une question de passeports et de billets d’avionCes derniers mois, la d...
03/06/2026

🚨 🛩️ Une évacuation de crise n’est pas seulement une question de passeports et de billets d’avion

Ces derniers mois, la dégradation de la situation sécuritaire au Moyen-Orient a rappelé aux organisations à quel point les évacuations de collaborateurs expatriés peuvent se dérouler dans des délais contraints.

Et dans ces situations, une question reste encore largement sous-estimée dans de nombreux dispositifs de gestion de crise internationale:👉 celle des animaux de compagnie🐕🐈‍⬛

Ce n’est ni anecdotique, ni “émotionnel”. C’est documenté!

📑 Les recherches publiées dans Frontiers in Veterinary Science (2019) et par le CABI One Health (2024) le confirment : le lien humain-animal influence directement les comportements d'évacuation.

📍 Les personnes vivant avec un animal de compagnie sont significativement plus susceptibles de :
🔸ret**der leur départ
🔸refuser d’évacuer
🔸ou retourner sur zone
mettant en danger leur propre vie et celle des équipes de secours.

Pour beaucoup de collaborateurs expatriés, l’animal n'est pas un 'détail logistique'. Il fait partie intégrante :
🔹du foyer
🔹des repères émotionnels
🔹de l’équilibre psychologique
🔹et parfois même de la capacité à prendre une décision d’évacuation

Et la réalité de terrain est déjà là.
Lors des tensions au Moyen-Orient, des familles sont parties sans leurs animaux alors que d'autres ont fait le choix de rester auprès d'eux. Raison invoquée? Administrative et logistique :
🔸 délais réglementaires difficiles à respecter en situation de crise
🔸 coût prohibitif du fret aérien
🔸 absence de filière organisée
🔸 manque d’anticipation dans les dispositifs d’évacuation

🤔 On pourrait considérer que cela relève de la sphère personnelle du collaborateur. Mais dans une évacuation d'urgence, c'est souvent l'organisation qui déclenche, coordonne, assume. Si elle n'a pas anticipé cette variable, c'est elle qui gère l'imprévu en temps réel.

🔎 A cela s'ajoute une réalité structurelle que les organisations ayant déjà activé des plans d'évacuation connaissent bien : les dispositifs étatiques n'intègrent pas la dimension animale. Ce vide ne se comble pas par défaut. C'est précisément là que l'organisation employeuse a un rôle à jouer.

Autrement dit : lorsque cette dimension n’est pas anticipée dans les plans d’évacuation et de mobilité internationale, les conséquences pour une organisation sont concrètes et potentiellement coûteuses :
✔️ Un collaborateur clé qui refuse ou ret**de son évacuation
✔️ Une cellule de crise mobilisée sur un arbitrage non anticipé
✔️ Un dispositif d’évacuation ralenti, voire compromis
✔️ Une détresse psychologique avec un impact sur la reprise d’activité
✔️ Une atteinte réelle au ‘duty of care’ et à la marque employeur

Ce n'est plus un sujet périphérique. C’est un angle mort opérationnel, et un facteur humain largement sous-estimé dans les dispositifs d'évacuation.

👉 Avec Planimalia consulting, je transforme cet angle mort en levier de résilience.

Je ne serais jamais partie sans lui. 🐾 Et dans une situation de crise majeure ou d’évacuation, je sais aujourd’hui que j...
21/05/2026

Je ne serais jamais partie sans lui. 🐾

Et dans une situation de crise majeure ou d’évacuation, je sais aujourd’hui que je suis loin d’être la seule.

Longtemps, ce type de réaction a été perçu 🤔comme émotionnel, irrationnel… voire problématique.

🔎 Mais les recherches récentes racontent autre chose.

🔹 Une étude menée en France, montre que le lien d’attachement 🔗 aux animaux de compagnie peut aujourd’hui être mesuré, et qu'il atteint des niveaux élevés au sein de l’échantillon considéré.
🔹 D’autres travaux, menés dans une approche “One Health”, soulignent, quant à eux, la nécessité d’intégrer les animaux de compagnie dans la préparation aux crises humanitaires.

Autrement dit 👉 ce lien n’est pas anecdotique.
Et en situation de crise, il influence directement les comportements humains.

C’est ce qui explique que certaines personnes :
🔸 refusent d’évacuer sans leur animal
🔸 ret**dent leur départ
🔸 ou vivent la séparation ou l'abandon forcé dans une détresse psychologique majeure

Le problème n’est donc peut-être pas le comportement lui-même.
Le problème, c’est que cette dimension reste encore largement absente des réflexions en gestion de crise, des plans d’évacuation et des dispositifs de préparation.

Or, les animaux ne sont pas à la marge des catastrophes qui nous impactent.
Ils font partie :
✔️ des décisions
✔️ des mécanismes de résilience
✔️ et de la capacité des personnes à faire face dans des situations critiques

Dans un contexte de polycrises amené à s'amplifier, cette question ne peut plus être pensée comme étant secondaire.

🎯 Et c’est précisément sur ces enjeux d’intégration de la dimension animale dans la gestion de crise que je travaille.

▶️ D'ailleurs, je serais particulièrement intéressée d’avoir le regard de professionnels du secteur, de la sûreté, des RH, de la mobilité internationale ou encore des collectivités territoriales sur ce sujet :
❓ cette dimension est-elle aujourd’hui anticipée, même partiellement, dans certains dispositifs d’évacuation ou de préparation de crise ?

Sources scientifiques :
• Investigating influences on pet attachment in France… (2024)
• Considering the human-animal bond in developing One Health guidelines… (2024)

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