Albane de Noblet, consultante en parentalité / formatrice

Site Web

Albane de Noblet, consultante en parentalité / formatrice Thérapeute spécialiste des traumas d'attachement
Coach parental
Formatrice pour les professionnels de la petite enfance

16/09/2026

Pourquoi je travaille avec l’enfant
ET le parent ?

Parce qu’il n’y a pas d’enfant sans parents. ❤️

Et parce que toi aussi, tu as été un enfant.

Ce que tu as vécu avec tes propres parents, ce que tu as reçu, mais aussi ce qui t’a manqué, participe à construire la personne que tu es aujourd’hui.

Et parfois, sans même en avoir conscience, cela influence ta façon d’être avec ton enfant : ta façon d’interagir avec lui, de lui répondre, de l’écouter, de réagir à ses émotions…

Il ne s’agit pas de dire que tu es responsable des difficultés de ton enfant, ni que tu as « mal fait ».

Il s’agit de prendre le temps de regarder ta propre histoire.

Alors, nous allons prendre le temps de regarder tes premières relations avec tes parents ?

Qu’as-tu reçu ?

Qu’est-ce qui t’a manqué ?

Qu’as-tu vécu de difficile, mais aussi de positif ?

Prendre le temps de regarder ton histoire, c’est essentiel pour mieux te connaître, mieux te comprendre… et ainsi mieux comprendre ton enfant : ce qu’il vit, ce dont il a besoin, ses débordements, mais aussi ce qui se passe en toi face à certaines de ses réactions. 🌿

Pour aider ton enfant à aller mieux, travailler sur ton histoire n’est pas un « plus » : c’est une partie essentielle du chemin.

Si ça te parle et que tu souhaites en savoir davantage ou commencer ce travail avec moi, tu peux m’écrire en message privé ou prendre directement rendez-vous.

Prends soin de toi ❤️

theoriedelattachement mieuxcomprendresonenfant mieuxsecomprendre emotionsdelenfant crisesdelenfant parentdepasse parentepuise

24/08/2026

Tu lui donnes du temps, tu es disponible, tu lui achètes des choses, tu fais des activités, des sorties, des voyages… en pensant lui faire plaisir et répondre à ses besoins.

Et pourtant, il râle.
Il réclame encore.
Il dit qu’il n’a rien.
Il est insatisfait.

Alors tu te dis :

« Mais il ne se rend même pas compte de la chance qu’il a ! »

« Moi, je n’avais pas de vacances → il en a. »
« Moi, mes parents n’étaient pas disponibles → je le suis. »
« Moi, je n’avais pas beaucoup de choses → il en a énormément. »

Alors… que se passe-t-il ?

Quand certaines choses nous ont manqué dans notre enfance, on peut avoir très envie de donner à notre enfant tout ce qu’on n’a pas eu.

Ou tout simplement, en le voyant vivre certaines choses que nous n’avons pas vécues, la comparaison peut surgir.

Et sans même s’en rendre compte, on regarde alors ce qu’on lui donne avec nos propres yeux :

« Moi, à son âge, j’aurais rêvé avoir tout ça ! »

Et c’est là que l’on peut passer à côté d’une question essentielle :

« Est-ce que ce que je lui donne correspond vraiment à ce dont LUI a besoin ? »

Parce que ton enfant n’a pas besoin de recevoir l’enfance que tu aurais aimé avoir.

Il a besoin que tu rencontres l’enfant qu’il est, lui, avec ses besoins, ses envies et ses aspirations qui ne sont pas forcément les mêmes que les tiens.

Et derrière son insatisfaction, il peut donc simplement y avoir un décalage entre ce que tu donnes et ce dont il a réellement besoin.

💬 Et toi, est-ce que cette pensée t’est déjà venue : « À son âge, moi je n’avais pas la moitié de ce qu’il a… » ?
Raconte-moi en commentaire, je serais curieuse de te lire.

Et si tu sens que ta propre histoire prend parfois beaucoup de place dans ta façon d’être parent, tu peux m’écrire en message privé.
Nous pouvons explorer ensemble ce qui se joue pour toi, sans culpabilité.

Non, le mal n'est pas fait. Même après avoir crié sur ton enfant.On croit souvent qu'un bon parent ne crie jamais.Mais c...
25/06/2026

Non, le mal n'est pas fait. Même après avoir crié sur ton enfant.

On croit souvent qu'un bon parent ne crie jamais.

Mais ce qui fait vraiment la différence... c'est ce qu'on fait après.

Parce que ce n'est pas l'erreur qui blesse durablement l'enfant. C'est le silence qui suit. L'absence de réparation.

Quand on crie sur notre enfant et qu'on ne revient pas vers lui, il reste seul avec une pensée silencieuse et douloureuse.

Et à force, cette pensée peut s'installer profondément en lui et impacter qui il est, comment il se voit, comment il se sent dans sa vie.

Et nous en tant que parent ? On peut ressentir de la culpabilité. Et c'est normal — c'est même elle qui nous pousse à réparer.

Mais si elle persiste après... alors elle ne parle plus de notre enfant. Elle nous parle de nous. De notre propre histoire d'enfant.

La bonne nouvelle ? Cette culpabilité, elle peut se guérir. Et j'en parlerai dans un prochain post 💛

Mais d'abord — un seul geste suffit à tout changer pour ton enfant.

Tu peux sauvegarder ce post pour y revenir quand tu en auras besoin 💛

Et t’abonner si tu veux continuer à explorer ces sujets autour de la culpabilité parentale.

Et toi — tu t'es déjà excusé(e) auprès de ton enfant ? Est-ce que ça a changé quelque chose ?

Dis-moi en commentaire 👇

régulationémotionnelle thérapeuteparentale conseilsparents parentingconscient éducationbienveillante intelligenceémotionnelle excuses culpabilitéparentale réparation attachement émotions enfant famille mamans parentsbienveillants

18/06/2026

J'ai un défi pour toi cette semaine 👆

La prochaine fois que tu t’emportes contre ton enfant, reviens vers lui une fois calmé et dis-lui simplement que tu es désolé(e).

Essaye et observe ce que ça provoque — chez ton enfant et en toi 👇

La semaine prochaine je t'explique pourquoi ce geste est bien plus puissant qu'on ne le croit 💛

Tu relèves le défi ? Dis-moi en commentaire 👇

Et abonne toi 💛

thérapeuteparentale conseilsparents parentingconscient éducationbienveillante intelligenceémotionnelle excuses parentalité famille émotions attachement bienveillance enfant mamans parentsbienveillants conseilsmaman

28/05/2026

"Oui mais là c'est une enfant, c'est différent." — Ah bon ?? 👀

Quand un enfant explose de colère, il peut vite déborder, crier... et le réflexe c'est souvent de le stopper net. De lui dire que ça ne se fait pas. Qu'on ne parle pas comme ça.

Mais voilà ce qu'on oublie : la colère est une émotion légitime.

Et quand on est en colère, on déborde facilement — les enfants comme les adultes, d'ailleurs.

Ce qui compte, ce n'est pas d'interdire la colère.
C'est de laisser l'enfant l'exprimer en sécurité, puis une fois calme, d'en reparler tranquillement ensemble.

Parce qu'un enfant qui apprend à vivre sa colère dans un espace sécurisé, c'est un adulte qui saura plus t**d s'affirmer avec les autres, poser ses limites, dire les choses — sans péter un câble, sans se taire non plus.

Plus un enfant peut exprimer sa colère librement, plus il apprend à la réguler.

Et un jour, tout seul, il revient vers vous et dit...

"Désolée maman. J'étais énervé tout à l'heure, je t'ai crié dessus. C'était plus fort que moi."

C'est ça, la régulation émotionnelle.

Et ça s'apprend, dès l'enfance 💛

⚠️ Laisser l'enfant exprimer sa colère ne veut pas dire tout accepter.

Une fois calme, on repose le cadre et on en reparle. Les deux vont ensemble.

PS : Un adulte qui explose encore aujourd'hui, c'est souvent un enfant à qui on a dit de se taire quand il était en colère.

Tu veux en savoir plus sur comment répondre aux émotions de ton enfant ?

Ecris moi en DM ou découvre mon accompagnement en lien dans la bio

Et abonne toi 💛

21/05/2026

Tu t'es déjà retrouvé(e) dans cette situation ?

Quand ton enfant te dit "je ne t'aime pas" ou "tu es méchante", le réflexe naturel c'est de se défendre. De se justifier. De lui montrer qu'il a tort.

Mais ce que l'enfant exprime derrière ces mots, c'est un vrai besoin non comblé et il ne sait pas encore le dire autrement.

Ce dont il a besoin à ce moment-là, ce n'est pas une explication. C'est d'être entendu.

Une simple phrase comme "Tu es triste ou en colère contre moi... tu aurais voulu qu'on passe du temps ensemble" peut tout changer.

⚠️ Et NON — valider l'émotion de ton enfant ne veut pas dire que tu dois jouer plus avec lui par obligation.

Ce qui l'apaise, ce n'est pas d'obtenir plus de temps de jeu. C'est de sentir que sa maman ou son papa a compris ce qu'il ressentait.

Et quelque chose d'intéressant se passe alors : quand le parent a vraiment entendu le besoin de son enfant, l'envie d'y répondre vient souvent d'elle-même, naturellement.

Pas par culpabilité. Pas par contrainte. Parce que la connexion a été rétablie des deux côtés.

Ce n'est pas inné, ça s'apprend 💛

Tu veux en savoir plus sur comment répondre aux émotions de ton enfant ?

Écris-moi en DM ou découvre mon accompagnement en lien dans la bio.

Et abonne-toi 💛

09/04/2026

Ton enfant se vexe pour un rien ? Ce n’est pas ce que tu crois.

Quand un enfant se vexe “pour un rien”…
👉 ce n’est jamais pour rien.

Le problème, c’est qu’on regarde souvent ses réactions… avec nos yeux d’adulte.

On se dit :
“C’est pas grand-chose”
“Il exagère”
“Il s’énerve pour rien”

Mais en réalité…
👉 tu ne ressens pas ce qu’il ressent.
Et lui, dans ces moments-là, il vit quelque chose de très réel.

Quand je pose cette question aux parents :
“Tu sais ce que ton enfant ressent exactement à ce moment-là ?”

La réponse est souvent :
👉 “non… pas vraiment”

Alors on interprète.
Avec notre logique.
Avec notre histoire.

Mais ton enfant, lui, a :
– sa sensibilité
– ses émotions
– sa manière à lui de vivre les choses

Et c’est là que tout change.

💛 Accueillir, ça commence par une pause. Respirer. Et se demander :
👉 “Qu’est-ce qu’il vit, lui, là maintenant ?”

Puis dire simplement :
“Ah… c’est ça qui se passe pour toi.”

Pas besoin de tout comprendre.
Pas besoin d’expliquer.
Juste être là.

Et souvent…
👉 son émotion redescend.
Parce qu’il se sent enfin rejoint.

Et un enfant qui se sent compris…
n’a plus besoin de se vexer pour être entendu.

✨ Essaie la prochaine fois. Vraiment.
Et viens me dire ce que ça a changé pour toi.

📩 Si tu veux aller plus loin et comprendre ton enfant en profondeur, écris-moi en message privé.
🔗 Lien en bio.

💾 Sauvegarde pour y revenir
📤 Partage à un parent qui en a besoin

validationemotionnelle accompagnementparental enfantquisevexe connexionparentenfant

Devenir un parent plus sécure.Ce n'est pas une question de volonté. Ce n'est pas réservé à ceux qui ont eu une enfance s...
01/04/2026

Devenir un parent plus sécure.
Ce n'est pas une question de volonté. Ce n'est pas réservé à ceux qui ont eu une enfance sécure. Et ce n'est pas trop t**d.

Ce qui a tout changé pour moi ?
Accueillir mon histoire.

Pas la fuir. Pas la minimiser. L'accueillir. Avec tout ce qu'elle portait d'émotions et de blessures.

Et réaliser que mes réactions ne venaient pas de nulle part. Qu'elles portaient les traces de ce que j'avais vécu. Que ce n'était pas un défaut. C'était mon système nerveux qui faisait son travail.

Cette prise de conscience a tout changé.
Dans ce dernier épisode, je te partage 6 outils qui m'ont aidée à avancer. À mon rythme. Sans me juger.
Et si tu veux qu'on fasse ce chemin ensemble, je suis là. 💛

📩 Écris-moi en message privé 🔗 Lien en bio
💾 Sauvegarde toute la série
📤 Partage à un parent prêt à évoluer
💛 Abonne-toi

securiteaffective parentalitebienveillante accompagnementparental

On ne choisit pas son style d'attachement. On le reçoit.Le style désorganisé est souvent l’un des plus douloureux à port...
25/03/2026

On ne choisit pas son style d'attachement. On le reçoit.

Le style désorganisé est souvent l’un des plus douloureux à porter.

Parce qu’il oscille entre deux extrêmes :
chaleur et explosion, sécurité et peur, amour et culpabilité.

Et derrière tout ça…
un parent qui aime profondément son enfant,
qui culpabilise,
qui voudrait tellement faire autrement.

Ce n’est pas un manque d’amour.
C’est une blessure qui n’a pas encore été soignée.

Le parent sécure, lui, n’est pas parfait.
Mais il a reçu suffisamment pour faire confiance :
à lui-même, aux autres, à la relation.

Les émotions de son enfant ne le submergent pas durablement.

Il peut se tromper… mais il revient, répare, reconnecte.

C’est le plus beau cadeau qu’on puisse recevoir dans l’enfance.

Et pour ceux qui ne l'ont pas reçu... on peut tous y arriver quand même.
Quel que soit notre point de départ.

Et si tu te reconnais là-dedans,
tu n’as pas à faire ce chemin seul(e).
📩 Je t’accompagne en message privé ou via le lien en bio

📌 Ne rate pas le dernier épisode bientôt : comment on fait concrètement pour devenir un parent plus sécure ?

💾 Sauvegarde pour suivre la série
📤 Partage à un parent qui se reconnaît
💛 Abonne toi pour la suite

On ne choisit pas son style d’attachement. On le reçoit.Le style évitant et le style anxieux-ambivalent sont deux façons...
18/03/2026

On ne choisit pas son style d’attachement. On le reçoit.

Le style évitant et le style anxieux-ambivalent sont deux façons de s’adapter à ce qu’on a reçu dans l’enfance.

L’évitant a appris que ses émotions n’avaient pas leur place.
Alors il apprend à s’en couper. Il met de la distance. Il devient très autonome, parfois trop.

L’anxieux-ambivalent a appris que le lien pouvait disparaître à tout moment.
Alors il s’y accroche. Il surveille, il anticipe, il s’inquiète. Il a besoin d’être rassuré en permanence.

Deux histoires différentes. Deux façons de se protéger. Deux façons de transmettre sans le savoir.

Avec le temps, j’ai compris une chose : derrière chaque réaction face à son enfant, il y a toujours une histoire. Jamais un manque d’amour.

Comprendre cette histoire, c’est le début de tout.

📌 Prochain carrousel : le parent désorganisé et le parent sécure
📌 Puis : comment devenir un parent plus sécure, quel que soit ton point de départ

💾 Sauvegarde pour suivre la série
📤 Partage
💛 Abonne toi pour ne rien rater
📩 Écris moi en message privé si tu veux qu'on travaille ensemble 🔗 Lien en bio

👇 Évitant ou anxieux-ambivalent… lequel te ressemble le plus ?

Adresse

Sablonnières
77510

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Albane de Noblet, consultante en parentalité / formatrice publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager