30/06/2026
𝐈𝐥 𝐲 𝐚 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬, 𝐣𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐬 𝐚𝐥𝐥𝐞́ 𝐛𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐮𝐧 𝐯𝐞𝐫𝐫𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐝'𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞̀𝐠𝐮𝐞𝐬.
Ceux qu'on a du mal à quitter complètement quand on part d'une entreprise.
Au fil de la discussion, on s'est remémoré des bons souvenirs. "C'est plus pareil depuis que tu es parti." "C'était quand même cool, quand on était ensemble." "On était bien."
𝐎𝐧 𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐛𝐢𝐞𝐧....
Sans le vouloir, je me suis énervé. Et j'ai ressorti des choses que je n'avais jamais vraiment dites : comment j'ai vécu mon départ, et comment j'ai fini un jour chez mon médecin parce qu'il fallait tout arrêter.
Ce que j'ai compris ce soir-là, c'est que les gens ne voient pas forcément la souffrance d'un burnout pendant qu'elle se passe. Et une fois que c'est fini, ils finissent par l'oublier. Il ne reste que les bons souvenirs, parce que ce sont les seuls qu'on a envie de garder.
Moi, je n'ai pas oublié.
On est nombreux dans cette situation. Beaucoup de solopreneurs sont passés par là avant de se lancer seuls, moi compris.
C'est aussi ce qui explique ce que je fais aujourd'hui. Travailler seul, avec des collègues qu'on ne croise plus à la machine à café, mais dans les événements réseaux.
Et ce qui compte, je crois, c'est de prendre soin de soi. Et un peu des autres aussi.