GA Conseil RH & Paie

Appeler Contacter l'entreprise

GA Conseil RH & Paie Nous accompagnons les entreprises dans la gestion complète de leurs ressources humaines.

Notre mission : sécuriser vos pratiques, optimiser votre gestion et vous permettre de vous concentrer sur votre cœur d'activité.

26/10/2026

🚗 Et si vous aidiez vos salariés à payer leur carburant ?

Avec le prix à la pompe, l'idée peut être tentante.

En 2026, la prime carburant peut représenter jusqu'à 600 € par salarié dans le cadre du régime d'exonération applicable.

Mais attention : le simple fait qu'un salarié vienne travailler en voiture ne suffit pas forcément. Certaines conditions doivent être remplies pour bénéficier de l'exonération.

À défaut, les sommes versées peuvent être soumises à cotisations.

🎥 Je vous explique l'essentiel dans ce nouveau numéro de Parlons peu, parlons Paie.

Un dispositif intéressant, oui. Mais à condition de bien vérifier avant de verser ! ✅

Angèle Guillet

SATD : mon salarié me dit que sa dette est réglée. Puis-je arrêter les retenues ?Vous appliquez un SATD sur la rémunérat...
07/10/2026

SATD : mon salarié me dit que sa dette est réglée. Puis-je arrêter les retenues ?

Vous appliquez un SATD sur la rémunération d'un salarié.

Quelques semaines plus t**d, le salarié vous informe que sa dette a été réglée.

Votre premier réflexe pourrait être d'interrompre immédiatement les retenues.

Pourtant, la prudence s'impose.

Dans la plupart des situations, l'employeur doit attendre une mainlevée ou une information officielle émanant de l'organisme à l'origine de la procédure avant de modifier le traitement de la saisie.

Pourquoi ?

Parce que l'employeur agit en exécution d'une procédure qui lui a été notifiée officiellement.

Une simple information orale du salarié ne suffit donc pas toujours à justifier l'arrêt des retenues.

Comme souvent en paie, chaque dossier mérite d'être examiné individuellement afin de vérifier la procédure applicable et les documents reçus.

👉 Avez-vous déjà été confronté à cette situation ?

Angèle Guillet

05/10/2026

📬 Vous recevez un SATD concernant l'un de vos salariés.

Votre premier réflexe est de lui transmettre le courrier et de le laisser gérer ?

⚠️ Ce n'est pas si simple.

L'employeur a lui aussi des obligations et une erreur peut avoir des conséquences financières.

🎥 Découvrez le nouvel épisode de 𝘗𝘢𝘳𝘭𝘰𝘯𝘴 𝘱𝘦𝘶, 𝘱𝘢𝘳𝘭𝘰𝘯𝘴 𝘗𝘢𝘪𝘦.

Angèle Guillet

🎓 On parle souvent du montant de l'aide à l'apprentissage.Pourtant, un point essentiel est parfois oublié : les formalit...
23/09/2026

🎓 On parle souvent du montant de l'aide à l'apprentissage.

Pourtant, un point essentiel est parfois oublié : les formalités d'embauche spécifiques au contrat d'apprentissage et la validation du contrat par l'OPCO.

Nous rencontrons régulièrement des employeurs qui pensent avoir rempli toutes leurs obligations... alors que le contrat n'a pas encore été validé par l'OPCO.

Et là, le risque est bien réel.

Cette validation conditionne notamment :

✅ le bénéfice de certaines aides ;

✅ l'application de l'exonération spécifique des cotisations sociales ;

✅ la sécurisation du dossier en cas de contrôle.

Lorsqu'on évoque l'apprentissage, on pense naturellement recrutement, formation et transmission des compétences.

On pense aussi aux avantages financiers du dispositif.

On oublie parfois que certaines formalités administratives peuvent avoir des conséquences très concrètes.

Un contrat signé n'est pas forcément un contrat validé.

Et appliquer une exonération sans validation du contrat peut conduire à un redressement lors d'un contrôle URSSAF.

👉 Vérifiez-vous systématiquement le retour de votre OPCO après l'envoi d'un contrat d'apprentissage ?

21/09/2026

🎙️ Parlons peu, parlons Paie

Les aides à l'apprentissage diminuent.

Le coût de certaines formations augmente.

Faut-il pour autant renoncer à recruter un apprenti ?

Je vous partage mon analyse dans ce nouvel épisode.

Angèle Guillet

18/09/2026

𝐌𝐮𝐭𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐨𝐮 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐨𝐲𝐚𝐧𝐜𝐞 : 𝐜𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐬𝐬𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐝𝐢𝐟𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 ?

On les associe souvent, pourtant elles ne couvrent pas les mêmes risques.

Dans cet extrait de mon échange avec Isabelle Chevrier, nous revenons simplement sur le rôle de chacune et sur leur importance pour les salariés comme pour les employeurs.

🎙️ Extrait du podcast 𝐿𝑒𝑠 𝑀𝑒𝑟𝑣𝑒𝑖𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑃𝑎𝑖𝑒.

Le lien vers l'épisode complet est disponible en commentaire.

Angèle Guillet

📈 Le SMIC augmente... mais vos exonérations suivent-elles vraiment ?Lors de la revalorisation du SMIC au 1er juin 2026, ...
16/09/2026

📈 Le SMIC augmente... mais vos exonérations suivent-elles vraiment ?

Lors de la revalorisation du SMIC au 1er juin 2026, de nombreux employeurs ont naturellement intégré la hausse des salaires dans leurs budgets.

En revanche, un point est souvent passé inaperçu : le SMIC de référence utilisé pour le calcul de la réduction générale de cotisations n'a pas été revalorisé dans les mêmes conditions.

Résultat :
✅ des salaires plus élevés ;
✅ des cotisations plus élevées ;
❌ une réduction générale qui n'évolue pas de la même manière.

Pour une entreprise employant plusieurs salariés rémunérés au SMIC ou proches du SMIC, l'impact peut rapidement devenir significatif.

Cette évolution rappelle une réalité souvent méconnue : en paie, ce ne sont pas toujours les changements les plus visibles qui ont le plus d'impact sur le coût du travail.

Et au-delà du coût, n'oublions pas qu'en cas de contrôle, l'URSSAF vérifie également les calculs de réduction générale. Une erreur de paramétrage ou une mauvaise interprétation des règles peut donc avoir des conséquences bien après l'établissement du bulletin de paie.

👉 La vraie question n'est pas seulement : « Combien coûte ce salarié ? »

👉 C'est aussi : « Les calculs appliqués sont-ils toujours conformes aux règles en vigueur ? »

Et vous, à quand remonte votre dernière vérification des paramètres de paie liés aux exonérations de cotisations ?

Angèle Guillet

14/09/2026

🎙️ Parlons peu, parlons Paie !

Le SMIC a augmenté au 1er juin 2026.

Mais cette hausse n'a pas les effets que beaucoup d'employeurs imaginent sur la réduction générale de cotisations.

Découvrez pourquoi dans ce nouvel épisode. 👇

🎙️ Cette semaine, dans Parlons peu, parlons Paie, nous avons abordé une évolution qui passe parfois inaperçue : l'augmen...
09/09/2026

🎙️ Cette semaine, dans Parlons peu, parlons Paie, nous avons abordé une évolution qui passe parfois inaperçue : l'augmentation du coût des ruptures conventionnelles.

Beaucoup d'employeurs raisonnent encore en se concentrant uniquement sur l'indemnité versée au salarié.

Pourtant, le coût réel d'une rupture conventionnelle ne s'arrête pas là.

Depuis le 1er janvier 2026, le forfait social applicable aux indemnités de rupture conventionnelle est passé à 40 %.

Concrètement ?
💰 Pour une indemnité de 1 000 €, l'entreprise devra verser 400 € de forfait social.
Et plus l'indemnité est élevée, plus l'impact financier devient significatif.

⚠️ Attention toutefois : cet exemple reste volontairement simplifié.

Lorsque l'indemnité versée dépasse l'indemnité légale ou conventionnelle (la plus favorable des deux), d'autres cotisations et contributions peuvent venir s'ajouter.

Dans certaines situations, une partie de l'indemnité peut même être réintégrée dans l'assiette des cotisations sociales et être traitée comme du salaire.

C'est pourquoi il est important d'analyser chaque situation individuellement avant de finaliser une rupture conventionnelle.

Au-delà de l'aspect juridique, une rupture conventionnelle est aussi une décision financière qui mérite d'être anticipée :
✅ coût du départ ;
✅ impact sur la trésorerie ;
✅ éventuel remplacement du salarié ;
✅ conséquences organisationnelles.

Et vous, lorsque vous évaluez une rupture conventionnelle, prenez-vous en compte son coût global ou uniquement l'indemnité versée au salarié ?

Angèle Guillet

07/09/2026

🎙️ Parlons peu, parlons Paie

Vous envisagez une rupture conventionnelle ?

Depuis le 1er janvier 2026, son coût a augmenté pour les employeurs.

Dans ce nouvel épisode, nous faisons le point sur une évolution qui peut avoir un impact direct sur le budget de votre entreprise.

💡 Pour une indemnité de 1 000 €, l'entreprise devra désormais payer 400 € de forfait social.

Un élément à anticiper avant toute négociation.

Avez-vous déjà intégré cette évolution dans vos calculs ?

Angèle Guillet

Adresse

88 Rue D'Herblay
Taverny
95150

Téléphone

+33622587873

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque GA Conseil RH & Paie publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à GA Conseil RH & Paie:

Raccourcis

Partager