LPB Conseil & Stratégie

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13/08/2026

𝐁𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐦𝐢𝐜𝐫𝐨𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐮 𝟏𝐞𝐫 𝐓𝐫𝐢𝐦𝐞𝐬𝐭𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐦𝐨𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬, 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬, 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥𝐞 𝐬𝐲𝐬𝐭𝐞̀𝐦𝐞 𝐛𝐚𝐧𝐜𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐚𝐛𝐬𝐨𝐫𝐛𝐞 𝐥𝐚 𝐝𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞, 𝐥𝐚 𝐦𝐢𝐜𝐫𝐨𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐞́𝐥𝐚𝐫𝐠𝐢𝐭 𝐥'𝐚𝐜𝐜𝐞̀𝐬 𝐚𝐮 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭

Au premier trimestre 2026, les données publiées par la Direction Générale de l'Économie et de la Politique Fiscale (DGEPF) dans sa note habituelle de conjoncture sectorielle de notre économie dessinent un système financier gabonais à deux vitesses.

D'un côté nous avons un système bancaire qui affiche des chiffres impressionnants avec un total bilan en hausse de 3,7% sur le trimestre et des crédits bruts en progression significatif de 34,1% sur un an. De l'autre, nous avons, un secteur de la microfinance beaucoup moins spectaculaire en apparence, mais dont la trajectoire révèle plutôt une consolidation plus profonde et plus régulière que celle du système bancaire.

Entre les deux, nous pensons légitime de nous interroger sur qui est le véritable moteur de la croissance de notre économie ?

𝟏. 𝐃𝐞𝐬 𝐛𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐧𝐭 𝐝'𝐚𝐛𝐨𝐫𝐝 𝐥'𝐄́𝐭𝐚𝐭

Derrière la hausse spectaculaire de 34,1% des crédits bruts sur un an, il se cache une réalité plus nuancée. Cette progression est très largement portée par les concours à l'État, en hausse de 351,9% sur la période, et par les crédits aux entreprises publiques, qui bondissent de 1093,5%, c’est un effet de base considérable car ces encours sont partis d'un niveau très bas un an plus tôt. Le crédit au secteur privé, principal moteur théorique de l'activité économique, ne progresse quant à lui que de 13,1% sur un an et de 1,4% seulement sur le trimestre. Ce basculement se lit également dans la structure du bilan : la couverture des crédits par les dépôts se dégrade légèrement, passant de 126,2% à 125,3%, tandis que l'excédent de trésorerie du système bancaire chute de 56,6% sur un an.

Autrement dit, les banques mobilisent une part croissante de leurs ressources pour financer la sphère publique (pas le secteur privé ou informel), au moment même où leur marge de manœuvre en liquidités se resserre. En augmentant l’encours de crédit, l’une des conséquences est indiscutablement l’amélioration (même si moins significative) des créances en souffrance, qui passent de 9,1% du total des crédits contre 9,7% le trimestre précédent. C’est ce qu’on peut appeler une amélioration de façade. Ce niveau doit inviter le secteur à la prudence sur la qualité réelle du portefeuille.

𝟐. 𝐔𝐧𝐞 𝐦𝐢𝐜𝐫𝐨𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐞́𝐥𝐚𝐫𝐠𝐢𝐭 𝐥'𝐚𝐜𝐜𝐞̀𝐬 𝐚𝐮 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭

Le secteur des établissements de microfinance (EMF) présente un visage différent. Plus reluisant. Sa croissance, moins spectaculaire en pourcentage, s'appuie sur des fondamentaux structurels : les fonds propres progressent de 12,2% sur le trimestre et de 12,5% sur un an, traduisant clairement un effort réel de recapitalisation engagé le secteur depuis plus d'un an, et non un simple effet mécanique de base de comparaison. Cette consolidation financière s'accompagne d'une extension tangible de l'accès aux services financiers : la clientèle des EMF croît de 9,0% en glissement annuel, portée notamment par une bancarisation accrue des agents publics, tandis que le réseau d'agences s'élargit de 15,7% sur la même période.

L'offre de crédit quant à elle progresse plus modestement, de 4,6% sur un an, dans un contexte de prudence assumée par les dirigeants du secteur face au niveau élevé des créances impayées liées à l'endettement de certains agents publics. Cette prudence contraste avec l'appétit du système bancaire pour le financement de l'État. Pour les acteurs de la Microfinance c’est un choix stratégique qui pourrait s'avérer payant en termes de qualité de portefeuille. A voir au prochain trimestre, sinon dans un an.

𝟑. 𝐃𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬, 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞

Nous devons trancher en faveur de quel secteur alors ? La réponse dépend de l'angle retenu. Si l'on mesure le dynamisme uniquement à l'aune du volume et du poids macroéconomique, alors le système bancaire demeure, de loin, le pilier central du financement de l'économie gabonaise, avec un bilan cumulé sans commune mesure avec celui des EMF. Mais si l'on interroge la nature de la croissance, clairement le constat s'inverse : l’évolution bancaire tient en réalité plus d’une dynamique de substitution, par le financement de l'État et du secteur public, tandis que la croissance des Microfinance relève plus d'une dynamique de marché, portée par l'élargissement organique de la base de clients et le renforcement des fonds propres.

En d’autres termes, le système bancaire gabonais croît en absorbant la dette publique, quand la microfinance croît en élargissant l'accès au financement. Ces deux trajectoires ne s'opposent pas : elles se complètent, chacune répondant à une fonction différente dans l'architecture du financement national. Reste maintenant à savoir si cette absorption croissante de la dette publique par les banques ne finira pas, à terme, par contraindre leur capacité à financer l'économie réelle et si la prudence des EMF sur le crédit ne limite pas, en retour, leur capacité à peser davantage dans le financement de l'inclusion financière. L’annonce faite recensement du paiement de la dette intérieure à hauteur de 51 milliards devrait booster la trésorerie des deux secteurs et faciliter davantage le financement de l’économie.

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- Note de Conjoncture Sectorielle du 1er Trimestre 2026
- Direction Générale de l’Économie et de la Politique Fiscale

Ministère du Budget et des Comptes Publics

13/08/2026

📇🚍✈️🚢 L’administration des transports : Premier employeur de la fonction publique sur un an loin devant l’Education Nationale, la Santé.

Avec une croissance de +10,3 % entre le T1 2025 et le T1 2026, l’Administration des Transports enregistre la plus forte hausse des effectifs parmi tous les départements de l’État.

Cette évolution n’est clairement pas un hasard, car elle reflète à notre sens le caractère stratégique du secteur dans les ambitions de modernisation et de développement engagé depuis un an par la tutelle.

📈 Fonction publique : +4,3 %
🚍 Transports : +10,3 %
📚 Éducation : +2,2%

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Source : DGEPF – Note de Conjoncture Sectorielle du 1er trimestre 2026.

MINISTÈRE DES TRANSPORTS, DE LA MARINE MARCHANDE ET DE LA LOGISTIQUE Ministère de l’Emploi, de la Fonction Publique et du Travail

20/06/2026

𝐂𝐄𝐌𝐀𝐂 : 𝐋𝐚 𝐭𝐫𝐞́𝐬𝐨𝐫𝐞𝐫𝐢𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐚𝐮 𝐛𝐨𝐫𝐝 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐮𝐩𝐭𝐮𝐫𝐞

❌ La 45ᵉ session du Conseil des Ministres de l’UEAC, tenue ce 13 juin 2026 à Brazzaville sous la présidence de Ludovic Ngatse, a livré un constat préoccupant : le niveau de trésorerie de la Communauté est qualifié d’« extrêmement faible », au point de menacer la suspension du fonctionnement de ses propres institutions.

Il vous souviendra qu’à la séance plénière de février 2026, le conseil alertait déjà sur le niveau de recouvrement de la TCI sur le budget 2025 qui avait lourdement déstabilisé le fonctionnement des institutions régionales.

Toutefois, le Conseil a choisi la voie de la clémence. Plutôt que d’activer les mécanismes de sanction prévus aux articles 51 et 52 du Traité Révisé contre les États en re**rd de contribution, il a opté pour une étude approfondie. Cette position est révélatrice des marges de manœuvre limitées d’une union dont les ressources propres (TCI) peinent encore à s’imposer comme automatiques pour les pays membres.

Un paradoxe institutionnel frappant dans ce communiqué est par exemple celui des gestes de solidarité du Cameroun et de la Guinée-Equatoriale : le Cameroun s’est engagé à verser 500 millions FCFA pour la Cour des Comptes communautaire, et la Guinée Équatoriale a mobilisé un million de dollars (1,166 milliard FCFA) pour la riposte au virus Ebola, dont la feuille de route régionale a d’ailleurs été adoptée.

✅ Note de Satisfaction : l’intégration régionale avance sur les dossiers techniques, notamment le fameux roaming gratuit, la sécurité aérienne, la fiabilité statistique.

La CEMAC gagnerait à transformer ces gestes ponctuels de bonne volonté en mécanisme structurel de financement.


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- 𝑪𝒐𝒎𝒎𝒖𝒏𝒊𝒒𝒖𝒆́ 𝑭𝒊𝒏𝒂𝒍 𝒅𝒆 𝒍𝒂 45𝒆𝒎𝒆 𝑺𝒆𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏 𝑶𝒓𝒅𝒊𝒏𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒅𝒖 𝑪𝒐𝒏𝒔𝒆𝒊𝒍 𝒅𝒆𝒔 𝑴𝒊𝒏𝒊𝒔𝒕𝒓𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒍’𝑼𝒏𝒊𝒐𝒏 𝑬́𝒄𝒐𝒏𝒐𝒎𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒅𝒆 𝒍’𝑨𝒇𝒓𝒊𝒒𝒖𝒆 𝑪𝒆𝒏𝒕𝒓𝒂𝒍𝒆

18/06/2026

Un budget, c'est avant tout une déclaration de priorités.

Les chiffres aussi ne mentent pas, c’est assez intéressant, car ils ont cette faculté d’ouvrir la porte aux débats.

Quelles sont réellement les priorités budgétaires du Gabon en 2026 ? Du moins sur la question du sociale.

En tombant sur l'article de Gabonreview, qui décortique avec précision les coupes sociales prévues dans le PLFR 2026, je me suis demandé avec sincérité si l’on était toujours en phase avec les attentes des gabonais. Parce que je pense qu’un budget n'est pas qu'une affaire de comptabilité. C'est un acte politique. Derrière chaque ligne budgétaire, il y a des visages : des familles vulnérables, des femmes enceintes, des personnes âgées, des populations qui peinent déjà à s'en sortir.

La vraie question n'est donc pas seulement budgétaire. Elle est aussi sociale.

Comment le Pays peut-il trouver l'équilibre entre la nécessaire rigueur des finances publiques et le devoir de protéger les plus fragiles ? La question est ouverte. Et c’est avec sincérité que je l’ouvre.

C'est une question qui mérite d'être posée.

Certains arbitrages interpellent :

▪️ Les aides aux familles passent de 29,3 milliards FCFA à seulement 265 millions FCFA, soit une chute de 99 %
▪️ La gratuité des accouchements recule de 3,57 à 2,34 milliards FCFA (-34 %)
▪️ Le budget du Samu social baisse de 20 %
▪️ Le soutien aux personnes âgées diminue de 12 %

Dans le même temps, d'autres lignes progressent fortement :

▪️ Le budget des fêtes nationales et activités culturelles bondit de 8,6 à 18,6 milliards FCFA (+116 %)
▪️ Les subventions aux carburants explosent, passant de 12,2 à 55,4 milliards FCFA (+354 %)

Laissez nous vos impressions. Que pensez-vous de cette coupe sociale : la solidarité envers les plus vulnérables doit-elle rester une priorité budgétaire intouchable, même en période de restrictions ?



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- https://www.gabonreview.com/loi-de-finances-rectificative-2026-les-aides-aux-familles-supprimees-a-99-le-budget-des-fetes-nationales-double/

23/05/2026

LOI DE FINANCE RECTIFICATIVE - CONSEIL DE MINISTRE DU 22.05.2026.

Les Grands changements 4/4.

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Point 4 : Le poids de la dette

⚠️ Le service de la dette continue de peser « très lourdement » sur les finances publiques.

👉🏽 Les charges financières atteignent 487,6 milliards FCFA tandis que les charges de trésorerie et de financement dépassent 1 336 milliards FCFA.

👉🏽 Le PLFR 2026 rappelle ainsi que la soutenabilité de la dette reste un enjeu central pour les années à venir.

➡️ Pensez-vous que le Gouvernement devrait-il désormais privilégier la réduction de la dette avant toute relance ambitieuse des investissements ?



📋📑 : COMMUNIQUÉ FINAL DU CONSEIL DE MINISTRE DU 22.05.2026

23/05/2026

LOI DE FINANCE RECTIFICATIVE - CONSEIL DE MINISTRE DU 22.05.2026.

Les Grands changements 3/4.

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Point 3 : Forte compression de l’investissement public

🏗️ Les dépenses d’investissement chutent fortement de près de 968 milliards FCFA, soit une baisse de 45,3 %. 😳

Le Gouvernement évoque l’absence d’études de faisabilité sur plusieurs projets. Le gouvernement va devoir arbitrer sur plusieurs projets afin d’essayer de soutenir tant bien que mal la croissance hors pétrole.

➡️ Peut-on réellement accélérer la diversification économique avec une telle réduction des investissements publics ?




📋📑 : COMMUNIQUÉ FINAL DU CONSEIL DE MINISTRE DU 22.05.2026

23/05/2026

LOI DE FINANCE RECTIFICATIVE - CONSEIL DE MINISTRE DU 22.05.2026.

Les Grands changements 2/4.

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Point 2 : Réduction importante de la taille du budget

📊 Le budget de l’État passe de 6 358 à 5 495 milliards FCFA, soit une forte baisse (historique) de 862,9 milliards FCFA (-13,6 %).

Le PLFR 2026 vient clairement nous ramener à la réalité en marquant un tournant vers plus de discipline budgétaire et une maîtrise de nos équilibres macroéconomiques.

➡️ Cette révision budgétaire vous paraît-elle nécessaire pour restaurer les finances publiques ou risque-t-elle de freiner l’activité économique ?



📋📑 : COMMUNIQUÉ FINAL DU CONSEIL DE MINISTRE DU 22.05.2026

23/05/2026

LOI DE FINANCE RECTIFICATIVE - CONSEIL DE MINISTRE DU 22.05.2026.

Les Grands changements 1/4.

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Point 1 : Révision du Cadrage Macroéconomique

📉 Le Gouvernement révise ses prévisions économiques pour 2026 : la croissance est ramenée à 4 %, révision des hypothèses sectorielles et ajustement du cadrage budgétaire.

Une lecture plus prudente de l’économie… mais aussi un signal fort sur les limites des prévisions initiales (La forfaiture)

➡️ Selon vous, cette révision est-elle enfin le signe de réalisme budgétaire que l’on attendait du gouvernement ou le reflet d’un ralentissement plus profond de l’économie gabonaise ?



📋📑 COMMUNIQUÉ FINAL DU CONSEIL DE MINISTRE DU 22.05.2026

20/05/2026

L’intention affichée par Libreville de souscrire à l’augmentation de capital d’Eramet divise les analystes économiques. Pour Lewis Bachama, associé gérant du cabinet LPB Conseils & Stratégies, cette initiative marque enfin l’affirmation d’une souveraineté minière longtemps différ....

29/04/2026

🇬🇦 𝐋𝐞 𝐆𝐚𝐛𝐨𝐧 𝐚𝐯𝐞𝐜 ≈ 𝟏𝟏𝟎.𝟎𝟎𝟎 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐬 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐞𝐦𝐩𝐥𝐨𝐢.

Il nous aura fallu attendre plus de dix ans, nous avons enfin de nouvelles statistiques actualisées du marché du travail grâce, une fois encore, à l’initiative d’institution externe (financement Banque mondiale) pilotée par le Ministère du Travail.

Les résultats de l’Enquête nationale sur l’Emploi et le Chômage (ENEC 2024) doivent nous interpeller.

17,4 % de la population active est au chômage. Près de 110.000 personnes. Des chiffres qui révèlent une sérieuse fracture entre la richesse du pays, les opportunités réelles d’emplois, mais aussi la très faible corrélation entre programmes de formation et besoin du marché.

À l’heure où la Ve République se construit, ces données doivent impérativement devenir la boussole des politiques publiques en matière d’emploi, de formation professionnelle et de diversification économique.

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