02/08/2026
Pourquoi tant de petites entreprises disparaissent-elles… quelques mois seulement après leur création ?
Il y a quelques semaines, je discutais avec trois entrepreneurs.
Ils ne se connaissaient pas.
Ils évoluaient dans des secteurs complètement différents.
Pourtant, leurs histoires racontaient exactement le même problème.
Le premier venait de terminer un important contrat de transport obtenu à l'occasion d'un événement international organisé à Libreville.
Il avait créé sa société spécialement pour répondre à cet appel d'offres.
Le marché s'est bien passé.
Les factures ont été payées.
Puis… plus rien.
Aujourd'hui, son entreprise existe toujours sur le papier, mais elle est en sommeil.
Le deuxième vend des cadeaux d'entreprise et des produits événementiels.
Chaque année, il réalise un excellent chiffre d'affaires avant la Fête du Travail, la rentrée scolaire et Noël.
Mais entre deux saisons, l'activité ralentit fortement.
Il attend simplement la prochaine période de forte demande.
Son entreprise fonctionne… quelques mois par an.
Le troisième est pâtissier.
Au départ, il préparait des gâteaux d'anniversaire pour sa famille et ses amis.
Les commandes ont commencé à arriver grâce au bouche-à-oreille.
Il a créé son entreprise avec beaucoup d'enthousiasme.
Quelques mois plus t**d, il s'est retrouvé débordé.
Il gérait les achats, la production, les livraisons, les réseaux sociaux, les encaissements…
Tout reposait sur lui.
Aujourd'hui, son activité continue, mais elle ne grandit plus.
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Ces trois histoires paraissent différentes.
En réalité, elles ont un point commun.
Le problème n'est pas le manque de clients.
Le problème n'est pas non plus le manque d'idées.
Le véritable défi est ailleurs.
Une entreprise ne devient pas durable simplement parce qu'elle est immatriculée.
Elle devient durable lorsqu'elle est structurée.
Au Gabon, beaucoup de micro-entreprises naissent autour d'une opportunité, d'une saison ou d'un talent.
C'est une excellente chose.
Mais trop souvent, elles restent dépendantes :
d'un seul client ;
d'une seule relation ;
d'une seule période de l'année ;
ou d'une seule personne : leur fondateur.
Et lorsque cette opportunité disparaît…
L'entreprise s'arrête avec elle.
C'est précisément à ce moment-là que l'accompagnement devient indispensable.
Chez BUSOL, nous sommes convaincus qu'une entreprise peut commencer modestement… sans être condamnée à rester petite.
Encore faut-il construire les bonnes fondations.
C'est pourquoi notre accompagnement ne consiste pas seulement à aider une entreprise à démarrer.
Nous aidons les dirigeants à construire une entreprise capable de durer.
Concrètement, cela signifie :
Transformer une opportunité ponctuelle en véritable activité.
Comment trouver les prochains marchés lorsque le premier est terminé ?
Comment diversifier sa clientèle ?
Comment préparer un plan de développement plutôt que d'attendre le prochain coup de téléphone ?
Structurer l'organisation de l'entreprise.
Qui fait quoi ?
Comment organiser les activités ?
Comment gagner du temps ?
Quels outils mettre en place pour mieux piloter son activité ?
Professionnaliser la gestion.
Une bonne idée ne suffit pas.
Il faut aussi savoir fixer ses prix, suivre sa rentabilité, préparer un dossier de financement, rédiger des documents professionnels et prendre les bonnes décisions au bon moment.
Développer durablement son portefeuille clients.
Une entreprise ne devrait jamais dépendre d'un seul contrat ou d'une seule saison.
Elle doit apprendre à prospecter, fidéliser, nouer des partenariats et créer de nouvelles opportunités.
C'est cette approche globale que BUSOL met au service des entrepreneurs à travers ses quatre pôles d'expertise : le conseil en stratégie et développement, l'organisation et la performance, l'assistance administrative et juridique, ainsi que le développement commercial. L'objectif est d'aider les entreprises à passer d'une logique de survie à une logique de croissance durable.
Nous croyons profondément que le prochain champion économique gabonais est peut-être aujourd'hui…
…un pâtissier qui travaille seul dans sa cuisine.
…un transporteur qui vient de décrocher son premier marché.
…une entrepreneure qui vend uniquement pendant les fêtes.
La différence ne résidera pas uniquement dans leur talent.
Elle résidera dans leur capacité à transformer une activité… en une véritable entreprise.
Et vous ?
À votre avis, quel est aujourd'hui le principal frein à la croissance des petites entreprises au Gabon ?
Est-ce le financement ?
Le manque de clients ?
Ou, plus simplement, le manque de structuration ?
Partagez votre point de vue en commentaire. C'est en échangeant nos expériences que nous ferons grandir l'entrepreneuriat gabonais.