14/09/2026
𝟗𝟎𝟎 𝟎𝟎𝟎 𝐚𝐥𝐞𝐫𝐭𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝟔𝟎 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐚𝐮 𝐆𝐚𝐛𝐨𝐧 : 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐟𝐟𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭
Le 7 septembre, une réunion présidée par le Vice-Président du Gouvernement a mis en lumière un chiffre qui a marqué les esprits : plus de 900 000 alertes d'intrusion enregistrées en deux mois sur les systèmes numériques gabonais, dont certaines classées critiques.
Des incidents concrets ont suivi cette annonce, et un point mérite d'être clarifié, et l'ANINF elle-même l'a rappelé dans une note technique : une alerte n'équivaut pas à une intrusion réussie, ni à une compromission.
Un volume élevé peut aussi traduire une supervision qui fonctionne et un système qui détecte vaut mieux qu'un système aveugle.
C'est une distinction essentielle pour lire correctement ce type de communication.
Cette recrudescence n'est pas une surprise.
Plus nos administrations et nos entreprises se digitalisent, plus nos données prennent de la valeur, et plus notre surface d'exposition augmente. L'intelligence artificielle change aussi la donne : elle permet aux cybercriminels de rendre certaines attaques plus rapides, plus crédibles et plus difficiles à détecter .
Le débat autour des VPN illustre bien ce besoin de nuance.
Depuis la suspension des réseaux sociaux en février, l'usage des VPN grand public a fortement augmenté au Gabon.
Un point de vigilance réel s'y attache : les applications gratuites offrent un chiffrement du trafic, mais ne protègent ni contre les logiciels malveillants, ni contre la compromission d'un compte une fois l'utilisateur connecté à ses services personnels.
C'est un sujet de sécurité qui concerne chaque utilisateur.
Derrière chaque pare-feu, chaque VPN, chaque système de détection, il y a un utilisateur qui reçoit un mail, clique sur un lien, répond sur WhatsApp, communique un code ou valide une demande.
C'est précisément là que se joue une partie essentielle de la résilience collective.
La cybersécurité n'est plus uniquement l'affaire des informaticiens : c'est une responsabilité partagée par chaque administration, chaque entreprise, chaque citoyen connecté.
𝑪𝒉𝒆𝒛 𝑩-𝑰𝑻 𝑺𝒆𝒄𝒖𝒓𝒆𝑺 𝑪𝒐𝒏𝒔𝒖𝒍𝒕𝒊𝒏𝒈 , 𝒄'𝒆𝒔𝒕 𝒖𝒏𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒗𝒊𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒒𝒖𝒆 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒑𝒐𝒓𝒕𝒐𝒏𝒔 𝒂𝒖 𝒒𝒖𝒐𝒕𝒊𝒅𝒊𝒆𝒏 : 𝒍𝒂 𝒔𝒆𝒏𝒔𝒊𝒃𝒊𝒍𝒊𝒔𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒏𝒆 𝒅𝒐𝒊𝒕 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒆̂𝒕𝒓𝒆 𝒖𝒏𝒆 𝒇𝒐𝒓𝒎𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒒𝒖𝒆 𝒍'𝒐𝒏 𝒇𝒂𝒊𝒕 𝒖𝒏𝒆 𝒇𝒐𝒊𝒔 𝒑𝒂𝒓 𝒂𝒏 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒄𝒐𝒄𝒉𝒆𝒓 𝒖𝒏𝒆 𝒄𝒂𝒔𝒆.
𝑬𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒐𝒊𝒕 𝒅𝒆𝒗𝒆𝒏𝒊𝒓 𝒖𝒏𝒆 𝒄𝒖𝒍𝒕𝒖𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒗𝒊𝒈𝒊𝒍𝒂𝒏𝒄𝒆 𝒑𝒆𝒓𝒎𝒂𝒏𝒆𝒏𝒕𝒆, 𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆𝒕𝒆𝒏𝒖𝒆 𝒑𝒂𝒓 𝒍𝒂 𝒇𝒐𝒓𝒎𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒊𝒏𝒖𝒆, 𝒍𝒆𝒔 𝒔𝒊𝒎𝒖𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒅𝒆 𝒑𝒉𝒊𝒔𝒉𝒊𝒏𝒈 𝒆𝒕 𝒍𝒂 𝒎𝒊𝒔𝒆 𝒆𝒏 𝒔𝒊𝒕𝒖𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒓𝒆́𝒆𝒍𝒍𝒆.
𝑪'𝒆𝒔𝒕 𝒂𝒊𝒏𝒔𝒊 𝒒𝒖𝒆 𝒍'𝒐𝒏 𝒑𝒂𝒔𝒔𝒆 𝒑𝒓𝒐𝒈𝒓𝒆𝒔𝒔𝒊𝒗𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅'𝒖𝒏𝒆 𝒄𝒚𝒃𝒆𝒓𝒔𝒆́𝒄𝒖𝒓𝒊𝒕𝒆́ 𝒒𝒖𝒊 𝒓𝒆́𝒂𝒈𝒊𝒕 𝒂𝒑𝒓𝒆̀𝒔 𝒍'𝒂𝒕𝒕𝒂𝒒𝒖𝒆 𝒂̀ 𝒖𝒏𝒆 𝒄𝒚𝒃𝒆𝒓𝒔𝒆́𝒄𝒖𝒓𝒊𝒕𝒆́ 𝒒𝒖𝒊 𝒂𝒏𝒕𝒊𝒄𝒊𝒑𝒆, 𝒅𝒆́𝒕𝒆𝒄𝒕𝒆 𝒆𝒕 𝒓𝒆́𝒔𝒊𝒔𝒕𝒆.
𝑳𝒂 𝒎𝒆𝒏𝒂𝒄𝒆 𝒆́𝒗𝒐𝒍𝒖𝒆. 𝑵𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒄𝒖𝒍𝒕𝒖𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒔𝒆́𝒄𝒖𝒓𝒊𝒕𝒆́ 𝒅𝒐𝒊𝒕 𝒆́𝒗𝒐𝒍𝒖𝒆𝒓 𝒆𝒏𝒄𝒐𝒓𝒆 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒗𝒊𝒕𝒆.