10/09/2023
Je suis heureux de constater que la faîtière de la jeunesse malienne s’emploie à crever l’abcès et à mettre en place un cadre d’unité en son sein au moment le pays a le plus besoin de ses enfants, de sa jeunesse. Je félicite le ministre de la Jeunesse Mr. Fomba affectueusement appellé « Tonton » pour son engagement constant en faveur de la jeunesse. Je félicite aussi mon petit frère Baba Arby, le DNJ, lui même un ancien du CNJ pour tout mettre en œuvre pour faire taire les querelles inutile et faire tuer pour tuer à jamais les germes de la division. Le CNJ a toujours connu des crises existentielles depuis sa création, il serait important de réaliser une étude qui mettre l’accent sur les causes profondes d’une telle situation récurrente afin de leur trouver des solutions juste, adaptées et durables. Les problèmes de personnes devront cesser et tous les acteurs devront veiller s’adapter aux normes et textes définis pour régir le CNJ et non le contraire. Si on laisse la latitude aux hommes de changer les textes à leur bon vouloir et pour leurs intérêts égoïstes seuls, cela ne marchera jamais. Il faut mettre fin à cette pratique. Il faut aussi mettre en place des mécanismes de transparence et des règles strictes d’éthique dont la transgression pourra être sanctionner par un comité autonome de discipline qui sera un organe de la plus haute instance de la faîtière au même titre que le comité exécutif. Bref, le CNJ doit se doter de textes solides et pouvant résister aux intempéries du temps et des hommes se succédant pour l’animer. Il faut respecter la question de l’âge sur laquelle beaucoup de personnes jouent en se maintenant injustement dans les structures alors qu’en réalité, elles sont en dépassement d’âge, une violation flagrante des textes. Le CNJ devra se positionner comme une structure centrale de la société civile malienne et non un cadre qui s’arrime sur les partis et les structures politiques. Cette ligne rouge à ne pas franchir devra être clairement définie. Les autorités de tutelle devront aussi, tout en restant disponibles et ouvertes vis à vis du CNJ, être fermes et éviter de le manipuler à sa guise et ou pour servir un agenda caché ou des intérêts. Les relations devront rester professionnelles et bien encadrées par un cadre approprié. Au delà de la DNJ, cet encadrement devra être assuré par le département de tutelle lui même. Ceci évitera des fuites en avant et situera mieux les responsabilités en cas de problèmes. Je suis heureux de contribuer à ma manière en tant qu’ancien Ccab du MJCC, consultant principal Lead ayant élaboré pour le département les politiques nationales de la jeunesse (2020-2021), de la citoyenneté et du civisme (2015-2016). J’ai aussi été membre du comité des experts ayant rédigé la première politique nationale des sports entre 2013 et 2014 et je remercie le ministre Poulo de m’avoir fait confiance pour jouer un important rôle dans ce processus en tant qu’expert aux côtés des valeureux cadres comme Takala, feu Tamboura, Fassiriman DIAKITE, le Directeur Gueye. Comme pour vous dire que j’ai été impliqué dans l’élaboration des 3 politiques actuelles du ministre du Mali. En tant que malien et soucieux du Mali, je me sens obligé de contribuer de ma position professionnelle actuelle au Cameroun avec les Nations Unies.
Bon vent au ministre Fomba pour l’amorce d’une dynamique changements positifs dans le portage des actions de son département pour le bien être de noter jeunesse, le développement des sports pris comme vecteurs de promotion de la paix, de la solidarité et du développement durable et la promotion de la citoyenneté et du civisme pour être des maliens des citoyens aimant leur pays et prêts à tout pour le protéger.
Vive le Mali et vive la jeunesse malienne, socle de son développement et acteur de sa protection et de son rayonnement culturel, social et environnemental.
Sidiki Lacina Kone