Aroha Consulting

Aroha Consulting Ingénierie administrative, financière et fiscale NT : G76809 - RCS 26 847 A

🌺 Vous avez un projet de commerce, de snack, de roulotte, de local professionnel ou d’activité alimentaire en Polynésie ...
22/05/2026

🌺 Vous avez un projet de commerce, de snack, de roulotte, de local professionnel ou d’activité alimentaire en Polynésie française ?

Avant de vous lancer, il y a une réalité qu’on découvre souvent trop t**d :
un projet ne se résume pas à une idée, un terrain ou une patente.

📍 Il faut savoir par où commencer.
📍 Dans quel ordre avancer.
📍 Quels services contacter.
📍 Quelles pièces préparer.
📍 Quelles démarches sécuriser.

DCA, hygiène, CCISM, DGAE, DICP, CPS, patente, foncier, local commercial, activité alimentaire, financement, aides, dossier bancaire…

Chaque projet a son propre parcours administratif.

✨ Aroha Consulting vous accompagne pour transformer votre idée en projet clair, structuré et défendable.

L’objectif : vous aider à avancer avec méthode, visibilité et sécurité, en tenant compte des réalités administratives polynésiennes.

🔎 Selon votre besoin, l’accompagnement peut porter sur :

✅ l’analyse de votre projet ;
✅ la définition des démarches administratives à engager ;
✅ le cadrage DCA pour les locaux, travaux ou constructions ;
✅ le cadrage hygiène pour les activités alimentaires, snacks ou commerces ;
✅ la préparation du parcours CCISM / CDFE ;
✅ l’identification des obligations DICP et CPS ;
✅ la structuration du projet commercial ;
✅ la préparation d’un budget prévisionnel ;
✅ le montage d’un dossier bancaire ou d’un dossier d’aide ;
✅ l’organisation des étapes de lancement.

🌴 En Polynésie française, un projet doit être pensé avec les réalités du terrain : foncier familial, éloignement, approvisionnement, démarches administratives, services instructeurs, pièces à fournir, financement, obligations fiscales et sociales.

C’est précisément là qu’Aroha Consulting intervient.

📌 Première étape proposée :
Diagnostic préalable du projet à partir de 50 000 F CFP

Ce diagnostic permet de faire le point sur votre idée, d’identifier les démarches à prévoir, les éventuels points de blocage, les pièces nécessaires et l’ordre logique des étapes.

Ensuite, un accompagnement peut être proposé selon votre besoin :

🔹 création administrative ;
🔹 structuration complète du projet ;
🔹 cadrage DCA / hygiène ;
🔹 dossier bancaire ;
🔹 plan de financement ;
🔹 accompagnement global jusqu’au lancement.

💼 Votre projet mérite plus qu’une simple formalité.
Il mérite un dossier solide, clair et bien préparé.

Aroha Consulting
Expertise administrative, financière et fiscale
📞 +689 89 50 41 26
📩 [email protected]

📢 RNS — rappel important pour les patentés et travailleurs non-salariésAbrogation ou pas, la déclaration RNS reste atten...
13/05/2026

📢 RNS — rappel important pour les patentés et travailleurs non-salariés

Abrogation ou pas, la déclaration RNS reste attendue au plus t**d le 31 mai 2026.

Comme le rappellent les dernières actualités, le débat sur l’abrogation de la réforme ne suspend pas, à ce stade, l’obligation déclarative. Le délai initial a bien été repoussé, mais la date limite reste fixée au 31 mai 2026.

Si vous n’avez pas encore réalisé votre déclaration, Aroha Consulting vous accompagne dans la préparation, la vérification et le dépôt de votre dossier.

Un accompagnement clair, structuré, adapté à votre situation, pour avancer sereinement dans cette période encore floue.

📩 Contact : [email protected]
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Aroha Consulting
Ingénierie administrative, financière et fiscale

[INFO] Le gouvernement communique sur l'obligation pour les personnes inscrites au RNS de déclarer leurs revenus avant le 31 mai 2026 même "dans le contexte des débats actuels autour de la réforme du régime des non-salariés (RNS)".

plus d'infos 👉https://la1ere.franceinfo.fr/polynesie/tahiti/polynesie-francaise/declaration-de-revenus-des-personnes-affiliees-au-rns-obligatoire-avant-le-31-mai-2026-1700449.html

☀️ RNS 2026 — Le 31 mai approche ☀️On remet les chiffres au soleil avant l’échéance.🧾 Recettes  💰 Charges  📂 Justificati...
11/05/2026

☀️ RNS 2026 — Le 31 mai approche ☀️

On remet les chiffres au soleil avant l’échéance.

🧾 Recettes
💰 Charges
📂 Justificatifs
🌿 Revenus professionnels
📌 Cohérence DICP / CPS
📑 Documents à préparer

Chez Aroha Consulting, nous vous accompagnons pour préparer vos éléments avant la déclaration RNS.

🌞 Tarif déclaration DICP / CPS-RNS :

✨ 35 000 F CFP
pour un chiffre d’affaires inférieur à 10 millions F CFP

✨ 50 000 F CFP
pour un chiffre d’affaires égal ou supérieur à 10 millions F CFP

La mission comprend la mise au clair des éléments nécessaires, la vérification des revenus professionnels, le contrôle des justificatifs disponibles et l’identification des points à corriger avant transmission.

Des chiffres lisibles.
Des documents rangés.
Une échéance préparée avec sérieux.

📅 Échéance RNS : 31 mai 2026

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Aroha Consulting
Ingénierie administrative, budgétaire et financièr

07/05/2026

Ia ora na à tous, 🌸

Deux mois après le lancement d’AROHA CONSULTING, il était temps de vous présenter le catalogue officiel. ⚖️

Avant tout, un immense mauruuru aux premiers clients qui ont fait confiance à Aroha Consulting depuis le lancement. Votre confiance, vos projets et vos retours ont permis de donner vie à cette activité et de confirmer l’utilité d’un accompagnement administratif, financier et fiscal adapté aux réalités du Fenua. 🙏🏼

Dans ce catalogue, vous retrouverez l’ensemble des prestations proposées :

✨ Création d’activité
📄 Déclarations DICP / CPS / TVA
💰 Aides publiques
🏦 Financements bancaires
📑 Marchés publics
👥 RH & organisation administrative
📊 Accompagnement mensuel externalisé

L’objectif : rendre vos démarches plus claires, vos dossiers plus solides et votre gestion plus sereine.

Créer, structurer, sécuriser, développer : c’est tout l’esprit d’Aroha Consulting.

Pour recevoir le catalogue ou échanger sur votre situation :
📞 +689 89 50 41 26
📩 [email protected]

Mauruuru roa pour votre confiance. 🤍

AROHA CONSULTING
Votre boussole stratégique au cœur du Fenua.

Et si votre gestion devenait enfin simple… en quelques clics ? ✨Vous en avez assez des tableaux Excel compliqués, des fo...
07/05/2026

Et si votre gestion devenait enfin simple… en quelques clics ? ✨

Vous en avez assez des tableaux Excel compliqués, des formules qui cassent, des colonnes partout et des déclarations préparées dans l’urgence ?

Aroha Consulting crée pour vous des outils de gestion personnalisés, adaptés à votre activité et à votre manière de travailler.

Imaginez un outil clair, pratique et fait pour vous :

Vous cliquez sur “Ajouter une recette”
Votre chiffre d’affaires se met à jour automatiquement.

Vous cliquez sur “Ajouter une dépense”
Vos charges sont classées proprement.

Vous cliquez sur “Tableau de bord”
Vous voyez tout de suite où en est votre activité.

Vous préparez votre TVA ?
L’outil centralise déjà les éléments utiles pour vous faire gagner du temps.

Vous avez une société, une patente, une association ou un projet en lancement ?
Votre classeur est construit selon vos vrais besoins, pas à partir d’un modèle générique trouvé sur internet.

Votre outil peut intégrer :

✨ une interface simple et agréable
📊 un tableau de bord clair
💸 un suivi des recettes et dépenses
🧾 un suivi TVA
📁 un classement des justificatifs
⚠️ des alertes automatiques
📈 des indicateurs personnalisés
📄 des exports PDF
✅ des états préparatoires pour vos obligations administratives, fiscales ou financières (IS, CST-S, bilan, compte de résultat, TVA)

Et surtout : vous n’êtes pas livré à vous-même.

Aroha Consulting vous accompagne avec :

🤝 une analyse de vos besoins
🛠️ la création de l’outil personnalisé
🎯 une adaptation à votre activité
📘 une formation à l’utilisation
🔄 un suivi régulier après livraison

Ce n’est pas juste un fichier Excel.
C’est un véritable outil de pilotage, pensé pour vous aider à mieux suivre, mieux comprendre et mieux gérer votre activité.

🎉 Offre de lancement : à partir de 35 000 F CFP

Votre activité mérite mieux qu’un tableau qui vous fait perdre du temps.

Aroha Consulting formalise pour vous des outils de gestion clairs, professionnels et adaptés à votre réalité.

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06/05/2026

🚀 TU VEUX LANCER TON ACTIVITÉ EN 2026 ?
Ne pars pas seul avec une idée, trois papiers et beaucoup de doutes.

Créer son activité, ce n’est pas seulement “ouvrir une patente” ou déposer des documents.
C’est savoir par où commencer, quelle structure choisir, quelles aides demander, quels frais anticiper et comment présenter un projet solide.

✨ Aroha Consulting t’accompagne avec son Package Lancement Entreprise ✨

Un accompagnement complet pour transformer ton projet en activité claire, organisée et prête à démarrer.

🔎 On t’aide à poser les bases :
✔️ choix de la forme adaptée : activité patentée, société, association…
✔️ démarches de création et structuration administrative ;
✔️ identification des premières obligations ;
✔️ étude économique du projet ;
✔️ prévisionnel et plan de financement ;
✔️ identification des aides mobilisables ;
✔️ montage et structuration du dossier ;
✔️ calendrier de lancement pour avancer sereinement.

💰 On recherche aussi les leviers possibles pour ton projet :
FA’ATI’A, aides à l’investissement, aides sectorielles, financement bancaire, dispositifs publics ou accompagnements adaptés à ton activité.

Parce qu’un bon projet peut perdre du temps, de l’argent ou une opportunité simplement parce que le dossier n’est pas clair, incomplet ou mal présenté.

📌 La meilleure période pour préparer ton lancement ?
Maintenant.

Avant d’acheter du matériel.
Avant de signer des engagements.
Avant de déposer un dossier incomplet.
Avant de choisir une structure qui ne correspond pas vraiment à ton projet.

Avec Aroha Consulting, tu ne lances pas ton activité au hasard.
Tu avances avec une méthode, une vision claire et un dossier professionnel.

🎯 Objectif : lancer ton activité sereinement, avec une structure propre, des chiffres lisibles et les bons leviers dès le départ.

Tu as une idée ? Un projet ? Une activité à lancer ?
On t’aide à la structurer sérieusement.

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Votre boussole stratégique au cœur du

TVA en Polynésie : comprendre le régime sans finir en PLS fiscaleLa TVA, beaucoup en parlent, peu la comprennent vraimen...
30/04/2026

TVA en Polynésie : comprendre le régime sans finir en PLS fiscale

La TVA, beaucoup en parlent, peu la comprennent vraiment… et certains la déclarent même sans savoir s’ils devaient le faire.

Alors on reprend simplement.

1. La TVA, ce n’est pas une question de “société” ou de “personne physique”

Une société, une entreprise individuelle, un patenté ou une personne morale peuvent être concernés par la TVA.

Ce qui compte, ce n’est pas uniquement la forme juridique.

Ce qui compte, c’est surtout :

le type d’activité exercée,
le chiffre d’affaires réalisé,
le régime fiscal applicable,
et le fait d’être ou non assujetti à la TVA.

Donc non, une société n’est pas automatiquement “à la TVA”.
Et non, une petite entreprise n’est pas forcément condamnée à déposer des déclarations TVA tous les mois.

La fiscalité n’est pas toujours simple… mais elle peut se comprendre.

2. La franchise en base : le régime des petites entreprises

En Polynésie française, une entreprise peut bénéficier de la franchise en base de TVA lorsque son chiffre d’affaires ou ses recettes ne dépassent pas 10 000 000 F CFP sur l’année civile précédente.

Concrètement, en franchise en base :

✅ vous ne facturez pas de TVA au client,
✅ vous ne déposez pas de déclaration TVA,
✅ vous ne récupérez pas la TVA sur vos achats,
✅ vous indiquez sur vos factures :

« Taxe sur la valeur ajoutée non applicable, franchise en base »

C’est simple.
Mais simple ne veut pas dire approximatif.

3. Le prorata temporis : le piège du démarrage en cours d’année

Si l’entreprise commence son activité en cours d’année, le seuil de 10 000 000 F CFP ne se regarde pas comme si elle avait travaillé toute l’année.

Le seuil est ajusté en fonction de la durée réelle d’activité.

Exemple concret :

Une société démarre son activité le 1er juillet.

Elle n’a donc exercé que pendant environ 6 mois sur l’année.

Le seuil annuel de franchise étant de 10 000 000 F CFP, on le ramène au prorata :

10 000 000 F CFP × 6 / 12 = 5 000 000 F CFP

Dans cet exemple, pour l’année de création, le seuil à surveiller n’est donc pas 10 000 000 F CFP, mais environ 5 000 000 F CFP.

✅ Si la société réalise 4 800 000 F CFP entre juillet et décembre : elle reste sous le seuil proratisé.
⚠️ Si elle réalise 6 000 000 F CFP sur cette même période : elle dépasse le seuil proratisé, même si elle est encore sous 10 000 000 F CFP en valeur annuelle brute.

Et c’est là que beaucoup se trompent.

On ne regarde pas seulement le montant du chiffre d’affaires.
On regarde aussi la période réelle d’exploitation.

4. Le régime réel de TVA : quand on facture, déclare et déduit

Quand une entreprise est au régime réel TVA, elle doit :

facturer la TVA à ses clients,
déposer ses déclarations TVA,
reverser la TVA collectée,
et peut récupérer la TVA déductible sur ses achats professionnels.

La logique est simple :

TVA collectée sur les ventes
moins TVA déductible sur les achats
= TVA à payer ou crédit de TVA

Ce régime peut être intéressant si l’entreprise investit beaucoup, achète du matériel, importe, ou travaille avec des clients professionnels.

Mais il implique aussi plus de suivi, plus de déclarations et plus de rigueur.

La TVA récupérable, c’est bien.
La TVA mal suivie, c’est le début des histoires compliquées.

5. L’option pour la TVA : attention au faux “petit clic”

Même si une entreprise est sous le seuil de franchise, elle peut choisir d’opter pour le régime réel TVA.

Mais cette option a des conséquences.

Elle engage l’entreprise pour une période déterminée : la fraction de l’année civile en cours et les deux années civiles suivantes.

Point très important : le dépôt d’une déclaration de chiffre d’affaires peut valoir option pour le régime réel.

Donc si vous êtes sous le seuil, mais que vous commencez à déposer des déclarations TVA, l’administration peut considérer que vous avez choisi d’entrer dans le régime réel.

Même si dans votre tête c’était juste :

“J’ai suivi ce qu’on m’a dit.”
“J’ai cliqué quelque part.”
“Je pensais que c’était obligatoire.”

La DICP ne lit pas les intentions.
Elle lit les déclarations.

6. Peut-on sortir de la TVA ? Oui, mais proprement

Si l’entreprise peut bénéficier de la franchise en base et souhaite sortir du régime réel TVA, il ne faut pas simplement arrêter les déclarations.

Il faut vérifier la situation et, selon le cas, adresser à la DICP une dénonciation expresse de l’option TVA.

La dénonciation, c’est le courrier officiel qui indique clairement que l’entreprise ne souhaite plus relever du régime réel TVA et demande à bénéficier de la franchise en base, sous réserve des conditions applicables.

Sans démarche écrite, arrêter les déclarations “au feeling” peut créer une situation bancale.

Et une situation bancale avec la TVA, ce n’est jamais une bonne décoration comptable.

7. La TVA déduite : attention aux régularisations

Si l’entreprise a récupéré de la TVA sur ses achats, ses stocks ou ses immobilisations, le retour en franchise peut entraîner des régularisations.

En clair : on ne peut pas toujours récupérer de la TVA, puis repasser tranquillement en franchise comme si rien ne s’était passé.

Avant de sortir du régime réel, il faut donc vérifier :

la TVA déjà déduite,
les immobilisations achetées,
les marchandises en stock,
les crédits de TVA éventuellement demandés ou remboursés.

La fiscalité aime la cohérence.
Même quand nous, on aurait préféré qu’elle aime la simplicité.

8. Le prorata de déduction : quand toute la TVA n’est pas récupérable

Toutes les entreprises ne peuvent pas forcément récupérer 100 % de la TVA sur leurs achats.

Lorsqu’une entreprise réalise à la fois :

des opérations ouvrant droit à déduction,
et des opérations n’ouvrant pas droit à déduction,

elle devient un assujetti partiel.

Dans ce cas, la TVA récupérable peut être limitée par un prorata de déduction.

Exemple simple :

Une entreprise réalise :

80 % d’activité taxable à la TVA,
20 % d’activité exonérée ou n’ouvrant pas droit à déduction.

Sur une dépense commune de 100 000 F CFP HT avec 16 000 F CFP de TVA, elle ne pourra pas forcément récupérer les 16 000 F CFP en totalité.

Si le prorata de déduction est de 80 %, la TVA récupérable sera :

16 000 F CFP × 80 % = 12 800 F CFP

Les 3 200 F CFP restants ne seront pas récupérables.

Donc non, la TVA sur les achats n’est pas toujours un “cashback fiscal illimité”.

9. La facturation : le détail qui trahit tout

Les factures doivent être cohérentes avec le régime fiscal.

Si vous êtes en franchise :

✅ vous ne facturez pas de TVA,
✅ vous indiquez la mention :
« Taxe sur la valeur ajoutée non applicable, franchise en base »

Si vous êtes au réel :

✅ vous facturez la TVA applicable,
✅ vous distinguez le hors taxe, la TVA et le TTC,
✅ vous déclarez ensuite la TVA collectée.

Le pire scénario, c’est le mélange :

une facture avec TVA,
une facture sans TVA,
des déclarations déposées certains mois,
des déclarations oubliées ensuite,
un changement de régime jamais signalé.

Là, ce n’est plus de la gestion.
C’est du va’a sans rame.

10. Les conséquences d’un mauvais régime TVA

Un mauvais régime TVA peut avoir des conséquences très concrètes.

Si une entreprise aurait dû être à la TVA mais ne l’a pas facturée, l’administration peut réclamer la TVA non déclarée.

Et problème : cette TVA peut devenir une charge pour l’entreprise si elle n’a pas été correctement refacturée au client.

Exemple :

Vous facturez 1 000 000 F CFP en pensant être hors TVA.
Mais l’administration considère que l’opération aurait dû être soumise à TVA.

Elle peut recalculer la TVA due, avec rappel de taxe, intérêts de ret**d et pénalités éventuelles.

Résultat : ce que vous pensiez être votre chiffre d’affaires encaissé peut se transformer en base de régularisation.

À l’inverse, si une entreprise facture de la TVA alors qu’elle est en franchise, ou récupère de la TVA alors qu’elle n’y avait pas droit, elle peut aussi être redressée.

Les risques principaux :

⚠️ rappel de TVA collectée non reversée,
⚠️ remise en cause de la TVA déduite à tort,
⚠️ régularisation des crédits de TVA,
⚠️ intérêts de ret**d,
⚠️ majorations ou sanctions fiscales,
⚠️ factures à corriger,
⚠️ relation client compliquée si la TVA doit être refacturée après coup.

En résumé : la TVA mal paramétrée peut coûter plus cher que la TVA elle-même.

Et là, le “je pensais que” ne protège pas beaucoup.

11. La bonne méthode avant de décider

Avant de dire “je dois déclarer la TVA” ou “je peux arrêter la TVA”, il faut vérifier :

✅ le chiffre d’affaires de l’année précédente,
✅ la date de début d’activité,
✅ le seuil proratisé en cas de démarrage en cours d’année,
✅ le régime déclaré auprès de la DICP,
✅ les factures déjà émises,
✅ les déclarations déjà déposées,
✅ la TVA déjà déduite,
✅ les stocks et immobilisations,
✅ l’existence ou non d’une option TVA,
✅ la possibilité de dénoncer cette option,
✅ les conséquences éventuelles d’un retour en franchise.

Conclusion

La TVA peut être utile.
La franchise en base peut être plus simple.
Le régime réel peut être intéressant.

Mais le mauvais régime, au mauvais moment, avec de mauvaises factures, peut coûter cher.

Donc avant de déclarer, d’arrêter, de récupérer ou de facturer la TVA : on vérifie.

Parce qu’en fiscalité, le “je pensais que” est rarement une stratégie gagnante.

Aroha Consulting vous accompagne dans la gestion administrative, fiscale et financière de votre activité : choix du régime adapté, sécurisation de vos déclarations, régularisation auprès de l’administration, suivi de vos obligations, structuration de votre gestion et prévention des erreurs coûteuses.

RNS CPS : non, en entreprise individuelle, vous ne vous versez pas un “salaire” 🧾‘Ia ora na, ☀️Depuis quelques jours, be...
29/04/2026

RNS CPS : non, en entreprise individuelle, vous ne vous versez pas un “salaire” 🧾

‘Ia ora na, ☀️

Depuis quelques jours, beaucoup de patentés me posent la même question :

“Je suis en entreprise individuelle. Tous les mois, je me verse 150 000 F, 200 000 F, 300 000 F… C’est ça que je dois déclarer à la CPS ?” 🤔

La réponse est simple :

Non. Pas forcément. Et surtout, ce n’est pas comme ça qu’il faut raisonner. ⚠️

En entreprise individuelle, il n’y a pas une société d’un côté et un gérant de l’autre.

Il y a une personne physique qui exerce une activité professionnelle non salariée.

Autrement dit :
vous n’êtes pas salarié de votre propre entreprise individuelle.
Vous ne vous versez donc pas un “salaire de gérant” au sens classique. 🚫💼

Ce que vous appelez souvent “mon salaire”, c’est en réalité un prélèvement personnel de l’exploitant.

Et là, attention : ce prélèvement n’est pas une charge professionnelle classique venant réduire automatiquement votre assiette RNS. Ce n’est pas une facture fournisseur, un loyer professionnel ou une dépense justifiée de l’activité. 📌

Alors, en entreprise individuelle, on déclare quoi ? 🧐

Pour une activité exercée en personne physique, la déclaration se raisonne à partir de l’activité elle-même.

Concrètement, on ne part pas simplement de ce que vous avez viré sur votre compte personnel.

On regarde notamment :

vos recettes professionnelles,
vos charges professionnelles admissibles,
vos justificatifs,
votre situation réelle,
et l’annexe CPS applicable. 🧮

Donc, la logique n’est pas :

“Combien je me suis viré sur mon compte personnel ?” ❌

La logique est plutôt :

“Quelles recettes mon activité a-t-elle générées ? Quelles charges sont admises ? Quelle est l’assiette à déclarer selon le formulaire CPS ?” ✅

Petit exemple très simple 🌺

Vous êtes patenté en entreprise individuelle.

Votre activité encaisse 6 000 000 F CFP sur l’année.
Vous vous êtes viré 200 000 F CFP par mois sur votre compte personnel, soit 2 400 000 F CFP dans l’année.

La mauvaise méthode serait de dire :

“Je déclare 2 400 000 F CFP parce que c’est ce que je me suis versé.” ❌

La bonne méthode est de repartir de l’activité :

recettes professionnelles,
charges admissibles,
justificatifs,
option éventuelle,
puis calcul de l’assiette selon le formulaire CPS. ✅

Pourquoi ?
Parce que le virement personnel de l’exploitant n’est pas un salaire. C’est une utilisation personnelle de la trésorerie de l’activité. 💸

Et pour les sociétés, c’est pareil ? 🏢

Non.

Là, il faut bien distinguer.

En société, par exemple SARL, EURL, SA, SAS ou autre personne morale, il existe une séparation entre la société et la personne du dirigeant ou de l’associé.

Dans ce cas, on ne raisonne plus exactement comme pour une entreprise individuelle.

On peut notamment être amené à regarder :

les rémunérations de dirigeant,
les avantages en nature,
les dividendes,
les intérêts de comptes courants,
ou d’autres revenus liés à la personne morale. 📑

C’est donc une autre logique.

En entreprise individuelle : on regarde l’activité de la personne physique.
En société : on regarde la qualité du dirigeant ou de l’associé, les rémunérations, les avantages, les dividendes et les revenus concernés. ⚖️

Le piège à éviter 🪤

Le grand piège, c’est de mélanger trois notions :

le chiffre d’affaires,
le bénéfice ou résultat,
et l’argent que l’on s’est simplement viré pour vivre. 💰

Ces trois montants peuvent être différents.

Et en RNS, déclarer “au feeling” peut coûter cher :
soit parce qu’on déclare trop,
soit parce qu’on déclare mal,
soit parce qu’on ne garde pas les bons justificatifs. ⚠️

Le réflexe Aroha Consulting ✨

Avant de remplir votre déclaration RNS, posez-vous les bonnes questions :

Quelle est ma forme juridique ?
Entreprise individuelle ou société ?
Personne physique ou personne morale ?
Ai-je des recettes professionnelles ?
Ai-je des loyers, dividendes, avantages, revenus de remplacement ou autres revenus à déclarer ?
Mes charges sont-elles réellement déductibles et justifiables ?
Suis-je concerné par l’annexe 1, 2, 3, 4 ou 5 ? 🧾

À retenir :

En entreprise individuelle, votre “salaire” n’est pas un salaire. 🚫
Votre déclaration RNS ne se remplit pas à partir de vos virements personnels, mais à partir de la nature réelle de vos revenus et de votre activité. ✅

Aroha Consulting vous accompagne pour sécuriser votre déclaration, relire vos chiffres, identifier les bonnes annexes et éviter les erreurs de qualification. 🌺

Aroha Consulting
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29/04/2026

📢 RNS 2026 : nouveau formulaire CPS, nouvelle gymnastique administrative 🧾

‘Ia ora na, 🌸

La CPS a encore publié une nouvelle version du formulaire de déclaration de revenus au Régime des Non-Salariés.

Cette fois, il s’agit du formulaire F7042 daté du 24/04/2026.

Alors oui, le formulaire est un peu plus clair qu’avant.
Mais non, il ne faut pas le remplir au hasard entre deux cafés ☕ et trois justificatifs posés sur la table.

Le RNS, c’est un peu comme une partie de Tetris administratif :
il faut mettre le bon revenu dans la bonne case, choisir la bonne annexe, éviter les doublons, ne pas oublier les exclusions, et surtout ne pas inventer une logique qui n’existe pas.

🧩 Première étape : la page de garde

Avant de remplir les annexes, il faut commencer par la page de garde.

C’est elle qui permet d’indiquer votre situation et de savoir quelles annexes doivent être complétées.

Vous devez notamment préciser si :

✅ vous n’avez eu aucun revenu entrant dans l’assiette RNS ;
✅ vous avez exercé une activité non salariée ;
✅ vous avez perçu des revenus liés à une société ;
✅ vous avez perçu des loyers immobiliers ;
✅ vous avez eu des revenus de location mobilière occasionnelle ;
✅ vous avez perçu des revenus cultuels ou autres revenus spécifiques.

⚠️ Point important :
si vous cochez la case indiquant que vous n’avez eu aucun revenu entrant dans l’assiette RNS, vous n’avez normalement pas d’annexe à remplir.

🧾 Annexe 1 : activité non salariée, patente, entreprise individuelle

Cette annexe concerne les personnes qui exercent une activité en nom propre, par exemple :

🔹 patente ;
🔹 entreprise individuelle ;
🔹 activité indépendante ;
🔹 prestation de services ;
🔹 commerce ;
🔹 artisanat ;
🔹 activité libérale non salariée.

La nouveauté importante :
les activités de l’entreprise individuelle sont désormais regroupées.

👉 Autrement dit, on ne remplit pas forcément une annexe différente pour chaque petite activité.
On regroupe les recettes de l’entreprise individuelle, sauf cas particulier des revenus locatifs immobiliers, qui relèvent de l’annexe 3.

Dans cette annexe, il faut notamment renseigner :

💰 les recettes brutes ;
📉 les charges déductibles, uniquement si l’option forfaitaire de 35 % n’a pas été choisie ;
🧾 les éléments permettant de déterminer l’assiette RNS.

⚠️ Attention :
les cotisations RNS dues et payées ne sont pas à intégrer dans les charges.
La CPS les déduit elle-même.

🏢 Annexe 2 : sociétés, dirigeants, associés, dividendes

Cette annexe concerne notamment les personnes qui perçoivent des revenus liés à une société.

Elle peut viser, selon la situation :

🔹 les dirigeants ;
🔹 les associés ;
🔹 les revenus distribués ;
🔹 les dividendes ;
🔹 certains revenus de capitaux mobiliers ;
🔹 certains revenus mis à disposition.

⚠️ Là aussi, il faut être vigilant.
Un revenu versé par une société n’est pas automatiquement à classer n’importe où. Il faut distinguer la nature du revenu : rémunération, dividende, avantage, distribution, revenu d’actif, etc.

🏠 Annexe 3 : loyers immobiliers

Cette annexe concerne les revenus issus de la location immobilière, par exemple :

🏡 location meublée ;
🏘️ location nue ;
🌴 location saisonnière ;
📍 terrain nu ;
🏠 locaux donnés en location.

Le formulaire prévoit une exclusion de 3 600 000 F CFP sur les recettes locatives concernées.

Concrètement :

🔹 si vos recettes locatives sont inférieures ou égales à 3 600 000 F CFP, il peut ne pas y avoir d’assiette imposable RNS sur cette catégorie ;
🔹 si vos recettes dépassent 3 600 000 F CFP, il faut compléter l’annexe et calculer le résultat selon les règles prévues.

Ensuite, il faut choisir entre :

📌 les charges réelles ;
ou
📌 le forfait de charges de 20 %.

⚠️ Mais attention : si vous avez choisi l’option générale de déduction forfaitaire de 35 % en page de garde, vous ne remplissez pas les charges réelles dans cette annexe.

🚗 Annexe 4 : location mobilière occasionnelle

Cette annexe concerne la location occasionnelle de biens meubles.

Cela peut concerner, par exemple :

🚗 véhicule ;
🛥️ bateau ;
🛠️ matériel ;
🎤 équipement ;
📦 biens mobiliers divers.

Le formulaire prévoit une exclusion de 1 200 000 F CFP.

En clair :

🔹 en dessous ou jusqu’à 1 200 000 F CFP, il faut vérifier si une assiette reste à déclarer ;
🔹 au-delà, il faut compléter l’annexe selon les montants réellement perçus.

Là encore, les charges ne sont à renseigner que si l’option forfaitaire générale de 35 % n’a pas été choisie.

⛪ Annexe 5 : revenus cultuels et autres revenus spécifiques

Cette annexe concerne notamment :

⛪ les revenus cultuels ;
📄 certains revenus de remplacement ;
📌 certains autres revenus spécifiques entrant dans l’assiette RNS.

C’est l’annexe à ne pas remplir “par défaut”.
Elle dépend vraiment de la nature du revenu perçu.



🎯 Le point stratégique : l’option forfaitaire de 35 %

C’est l’un des points les plus importants du formulaire.

Si votre assiette brute est inférieure ou égale à 10 000 000 F CFP, vous pouvez opter pour une déduction forfaitaire de charges de 35 %.

Dit simplement :

💰 vous déclarez vos recettes ;
📉 la CPS applique une déduction forfaitaire de 35 % ;
🧾 vous ne détaillez pas les charges réelles dans les annexes concernées.

Mais attention ⚠️

Cette option n’est pas forcément avantageuse pour tout le monde.

Elle peut être intéressante si vos charges réelles sont faibles.
Elle peut être moins favorable si vos charges réelles sont supérieures à 35 %.

👉 Il faut donc comparer avant de cocher.

Parce qu’une case cochée trop vite peut coûter cher.



⚠️ Les erreurs fréquentes à éviter

Voici les grands classiques du RNS :

❌ remplir toutes les annexes alors qu’elles ne vous concernent pas ;
❌ déclarer deux fois le même revenu ;
❌ confondre chiffre d’affaires, bénéfice et revenu réellement imposable ;
❌ oublier les seuils d’exclusion ;
❌ mettre les loyers dans la mauvaise annexe ;
❌ intégrer les cotisations RNS dans les charges alors que la CPS les déduit elle-même ;
❌ cocher l’option de 35 % sans comparer avec les charges réelles ;
❌ oublier de conserver les justificatifs ;
❌ signer un formulaire sans avoir compris ce qui a été déclaré.



🧠 En résumé

Pour remplir correctement le nouveau formulaire RNS :

1️⃣ on commence par la page de garde ;
2️⃣ on identifie précisément la nature des revenus ;
3️⃣ on choisit uniquement les annexes concernées ;
4️⃣ on vérifie les seuils : 10 000 000 F CFP, 3 600 000 F CFP, 1 200 000 F CFP ;
5️⃣ on compare charges réelles et forfaits ;
6️⃣ on évite les doublons ;
7️⃣ on garde tous les justificatifs ;
8️⃣ on ne coche pas une option fiscale ou sociale “au feeling”.



🤝 Besoin d’aide pour remplir votre déclaration RNS ?

Aroha Consulting vous accompagne pour :

📌 identifier les annexes applicables ;
📌 vérifier les revenus à déclarer ;
📌 retraiter les recettes et charges ;
📌 comparer l’option forfaitaire de 35 % avec les charges réelles ;
📌 préparer une déclaration cohérente ;
📌 sécuriser les montants déclarés à la CPS ;
📌 éviter les erreurs de classement et les oublis.

Parce qu’avec le RNS, le vrai sujet n’est pas seulement de remplir un formulaire.
C’est de comprendre ce que l’on déclare, pourquoi on le déclare, et comment éviter une mauvaise surprise plus t**d.



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