25/09/2017
Ecole des Sciences de Musanze, Ruhengeri, fin de l’école secondaire 1988.
Научная школа Мусанзе, Рухенгели, конец школы 1988.
PREMIER POEME: LE BONHEUR.
Version française.
Heûreux- Toi,
Fils de LEONARD,
Qui bientôt recevras
La beauté de ta perle!
Heûreux mes soeurs
Qui sans doute et bientôt
Reçevront la VENUE de ma PERLE!
Viens ă GICIYE,
Fille de Rambura.
Nous serons plus heûreux que l’eau que caresse
Le vent du soir, plus jôyeux qu’ADAM et EVE.
Tu seras mon souffle,
Je serai ton souffle,
Partout, Toujours!
DEUXIEME POEME : PRIERE A MES SOEURS .
МОЛИТВА ДЛЯ МОИХ СЕСТЕР.
Version française.
Que ton sourire splendisse
Sur tes brébis,
Que ton regard vous soit
Pour toujours,
Un paramĕtre moteur
Que ta main nous montre lă,
Oû l’on marche.
Que toute sorte
De tetentation ne traine pas
Sous l’oeil du Seigneur!
Amen!!!
TROISIEME POEME: DERNIER BA**ER. 1989( PREMIER JOUR EN RUSSIE).
ПОСЛЕДНИЙ ПОЦЕЛУЙ. 1989( ПЕРВЫЙ ДЕНЬ В РОССИИ).
Quand vient la fin de l’été,
Sur la plage, il faut par la se quitter,
Peut-être pour toujours
Oublier cette plage et nos baisers.
Le soleil est plus pâle
Et nous n’irons plus danser.
Crois-tu qu’après tout un hiver
Notre amour aura changé!
Quand vient la fin de l’Eté
Sur la plage, il faut par là
S’en aller, les vacances ont duré
Emporter la tendresse de nos baisers.
QUATRIEME POEME : SOUVENIR.
ВСПОМИНАНИЕ. 1989.
Si tu partiras un jour bien loin de Moi
Ou tu n’entendras plus ma voix
Unirons notre parole et lancerons- la vers Dieu
Vers le seul Dieu demeurant aux cieux
Et demande aussi à Jesus notre frère.
N’oublie pas qu’il est le dominateur de nos coeurs
Immortellissons-donc ma belle Cherie notre souvenir.
Rétablissons-le jusqu’ à la fin de l’avenir.
L’ECHAUFFEMENT LITTERAIRE À LA FIN DE L’ANNÉE PRÉPARATOIRE FACULTATIVE DE VARONEZH. JUIN 1989.
ЛИТЕРАТУРНАЯ РАЗМЕНКА. КОНЕЦ ПОДГОТОВИТЕЛЬНОГО ФАКУЛЬТЕТА В ВОРОНЕЖЕ 1989.
“ BONSOIR MESSIEURS,
ENCHANTÉES DEMOISELLES! “
Ici à Gisenyi, en dessous des iles de là-haut, Membres Fondateurs
de l’Université de CHICAGO.
Cent fois agrégé, cinquante baccalauréats et dix licences.
Hier soir seulement débarqué sur ce continent
Africain,
Ma transparence me transporte pour égarer vos mines évaporisatoires.
Dans cette soirée théatrale, folkklorique, animante, vibrante ou
L’on voit des gens somastrotoniques,
Je viens de vous diaboniser dans vos panalogues, afin que ma diabilité
Ne vous tartanique point, car mes pitologristes et mes pitologies
Sont bien rythmegorisques.
Et pour terminer elegamment cette soirée,
Je lance ces petits mots en tant que stéotiques et comologiaux.
CINQUIEME POEME: CHĚRE AIMÉE IRINA. IVANOVO, 1990.
ДОРОГАЯ ЛЮБИМАЯ ИРИНА. Первый курс в Ивановском институте 1990.
Tu m’es preferée des filles qui m’aiment,
Je t’ai reconnue dès mon adolescence
Tu es l’objet de mes rêves calmes
Tu es ma consolation des notre connaissance.
J'aimerais te voir plus que milles fois
Mais comme nous sommes souvent separés
Bien de pensées me parviennent parfois
Celles qui te rendent plus préferée.
Examinant certains points de vue ma belle
Tu restes incomparable,
Même avec tes belles faiblesses
Tu deviens seule DIGNE DE MON AMOUR.
Chere Cherie qui me charme,
Tu t’es glissée dans mes veines
Dans mon sang jusqu’au bout de mes doigts.
Ne me laisse pas alors là, oû je meurs,
Ne me laisse pas succomber
Dans un angle de dégout
Mais souscite-moi vers le royaume
De ton amour,
Car tes soucis et surtout tes qualités perspicaces
M’ont totalement vaincus.
N‘es-tu pas la base des refus
Dont je me sers pour refouler
Les filles qui me cherchent ă tout prix?
Croyant voguer sur les eaux
Du symbole éternel,
On s’immobilise soudain
Dans un coin de quatre mûrs.
Comme les étoiles tournent
Autour du soleil,
Je me sens attiré vers Toi
En raison inverse
De la distance qui nous separe.
La distance qui nous separe n'a pas de diviseur commun,
Aussi dois-je continuer jusqu'a l'infini,
L'operation a la quelle se projette ta beaute et ta bonte.
Tu es le point géomètrique,
La somme des carrées de mes soupirs
Le point de concours
Des médians de mes rêves
En un mot chère Chérie,
Tu restes et tu es l’ORHOCENTRE DE MON MOI,
ET tu es l’hymen de ma vie.
Viens alors à Giciye,
Fille d’ IVANOVO.
Heûreux toi fils de Léonard,
Toi qui retiens le Coeur de ta PERLE!
Te voir, celà n’est pas indispensable.
Tu seras à Moi un jour,
Nous vivrons ensemble
Et rien ne peut plus m’enlèver cet espoir!
Tu seras mon SOUFFLE,
Je serai ton SOUFFLE,
Partout et Toujours!