MANE Citoyen/Mouvement d'Action Nationale pour l'Environnement

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MANE /Citoyen Mouvement d’Actions Nationales pour l’Environnement Citoyen
L’affirmation de son « Moi Environnemental »qui imprime l’engagement citoyen pour la protection de l’Environnement, le cadre de vie , le reboisement et la restauration

Programme GA-LLA à Kaolack : des solutions locales pour transformer durablement les systèmes de production et renforcer ...
02/05/2026

Programme GA-LLA à Kaolack : des solutions locales pour transformer durablement les systèmes de production et renforcer la résilience climatique.

Kaolack a accueilli un atelier stratégique de renforcement de capacités dans le cadre du programme GA-LLA (Gender-Responsive Action for Locally-Led Adaptation), mettant en lumière l’importance d’une adaptation climatique fondée sur le leadership communautaire, l’accès direct aux financements et la valorisation des initiatives locales.
Cette rencontre a réuni divers acteurs locaux, institutions et partenaires autour d’un objectif commun qui est de promouvoir des solutions concrètes et durables face aux défis climatiques, tout en améliorant les conditions de vie des populations vulnérables.
L’atelier a constitué un cadre d’échanges techniques, de partage d’expériences et de réflexion stratégique sur les mécanismes permettant de renforcer l’adaptation climatique à l’échelle locale.
À travers des initiatives exemplaires telles que Diaoulé D’abord et le projet Sellal Mbay, les participants ont pu constater comment des actions portées par les communautés elles-mêmes peuvent contribuer à transformer durablement les systèmes de production, à renforcer la résilience économique et sociale, et à améliorer les moyens de subsistance.
En s’appuyant sur les principes de l’adaptation localement dirigée, cette session a également permis d’identifier plusieurs leviers essentiels pour maximiser l’impact des interventions.
Parmi ceux-ci figurent le renforcement des capacités des acteurs locaux ; la production d’évidences et de données probantes et le développement de synergies entre les différentes parties prenantes.
Le programme GA-LLA apparaît ainsi comme une approche innovante favorisant des réponses climatiques inclusives, adaptées aux réalités locales et capables de générer des changements structurels durables.
À travers cette dynamique, Kaolack se positionne comme un exemple de mobilisation territoriale en faveur d’une résilience climatique construite par et pour les communautés.
Babaclimat/Journal Agropasteur

Écopreneuriat et restauration des terres : un appel à lancer des entreprises vertes pour la planète.Dans un contexte de ...
13/04/2026

Écopreneuriat et restauration des terres : un appel à lancer des entreprises vertes pour la planète.

Dans un contexte de mutation profonde des économies mondiales, l’écopreneuriat s’impose comme un levier stratégique pour conjuguer protection de l’environnement et création d’opportunités économiques durables.
Porté par une demande croissante en matière de restauration des terres et des écosystèmes, ce secteur attire désormais des financements estimés à 355 milliards de dollars par an et devient un véritable moteur d’innovations vertes.
C’est dans cette dynamique que s’inscrit une discussion internationale en ligne consacrée à l’écopreneuriat, prévue le mardi 14 avril 2026 sur la plateforme Zoom.
Organisée par l’Initiative mondiale du G20 sur les terres de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), cette rencontre vise à mettre en lumière la contribution de l’écopreneuriat à l’économie verte.
La session réunira plusieurs personnalités de référence du secteur, parmi lesquelles Tony Simons, docteur en génétique forestière, ancien directeur exécutif du CIFOR-ICRAF, membre senior de l’Initiative mondiale du G20 sur les terres et expert en restauration forestière ;
Paula Medina, COO de Féro, entreprise sociale engagée dans l’autonomisation des jeunes ruraux au Sénégal à travers le reboisement ;
Carlos González, PDG de Pacchar, acteur majeur du biochar et de l’agriculture régénératrice en Équateur.
Ces échanges, suivis d’une foire aux questions, permettront aux participants de mieux comprendre les perspectives offertes par les entreprises vertes dans le secteur de la restauration des terres.
Au-delà des apprentissages techniques, cette rencontre offrira aux participants l’opportunité d’interagir avec plus de 40 000 jeunes leaders, praticiens et experts à travers le monde.
L’objectif est de favoriser l’émergence de nouvelles entreprises à fort impact environnemental et social.
Le développement de réseaux professionnels constitue également un atout majeur de cette initiative, en facilitant les échanges d’idées, l’identification de partenariats stratégiques et la conception de projets innovants dans le domaine de la restauration.
Cette mobilisation s’inscrit dans le cadre de l’Initiative mondiale du G20 pour la restauration des terres, portée par la CNULCD, qui ambitionne de restaurer 50 % des terres dégradées dans le monde d’ici 2040.
Un objectif ambitieux qui repose sur l’engagement croissant d’une communauté internationale d’acteurs publics, privés et citoyens déterminés à contribuer à la régénération des écosystèmes.
Les organisateurs invitent ainsi les acteurs intéressés à rejoindre cette conversation mondiale, soulignant qu’un certificat de participation sera délivré à tous les participants en reconnaissance de leur engagement en faveur de la protection de la planète.
Babacar Sene babaclimat/Journal Agropasteur

Impacts des changements climatiques sur l’agriculture : une thèse de doctorat pour éclairer la décisionUn chercheur séné...
16/03/2026

Impacts des changements climatiques sur l’agriculture : une thèse de doctorat pour éclairer la décision
Un chercheur sénégalais de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM), le Dr Asse Mbengue, a soutenu une thèse de doctorat consacrée aux données climatiques spatiales à haute résolution au Sénégal.
Intitulée « Données climatiques spatiales à haute résolution au Sénégal : outils d’évaluation fine des impacts des changements climatiques sur l’agriculture », cette thèse a été soutenue le 10 mars 2026 lors d’une soutenance publique à l’Université de Montpellier.
À travers ses travaux, le Dr Mbengue met en évidence l’importance stratégique de disposer de données environnementales fiables et à fine échelle pour anticiper les risques climatiques et orienter les politiques agricoles. Cet enjeu est particulièrement crucial dans les pays sahéliens, où les systèmes agricoles restent fortement dépendants des conditions climatiques.
Selon les éléments présentés lors de la soutenance, les recherches dirigées par Benjamin Sultan, chercheur à l’IRD, soulignent qu’au Sénégal la forte dépendance à l’agriculture pluviale, combinée à une grande variabilité climatique et à un déficit de données climatiques spatialisées à haute résolution, limite la capacité d’adaptation des systèmes agricoles.
Face à un jury présidé par Juliette Mignot, de l’Université Sorbonne, également directrice de recherche, et composé de plusieurs experts dont le professeur Amadou Thierno Gaye de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), le nouveau docteur a expliqué que la mise à disposition de données climatiques fines et correctement corrigées constitue un levier essentiel pour mieux comprendre et anticiper les effets du changement climatique sur l’agriculture sénégalaise.
Les résultats de ses travaux indiquent notamment que, sans adaptations structurelles importantes, la capacité d’intensification de la culture du mil pourrait diminuer de manière significative sous l’effet combiné du stress hydrique et du stress thermique.
La thèse du Dr Mbengue met ainsi à disposition des jeux de données, des méthodes d’analyse et des outils scientifiques qui pourront contribuer à orienter les stratégies d’adaptation agricole et à renforcer la résilience des systèmes de production face aux changements climatiques.
La directrice de la météorologie à l’ANACIM, Dr Aïda Diongue-Niang, figurait parmi les examinateurs. Son prédécesseur à la tête de la météorologie nationale, Dr Ousmane Ndiaye, actuel directeur général du Centre africain pour les applications de la météorologie au développement (ACMAD), était également présent lors de la cérémonie.
Babaclimat/ journal Agropasteur

Babaclimat-CDN 3.0 : le Sénégal valide une ambition climatique renforcée et alignée sur ses priorités nationales les 22–...
24/12/2025

Babaclimat-CDN 3.0 : le Sénégal valide une ambition climatique renforcée et alignée sur ses priorités nationales les 22–23 décembre 2025 à Dakar.

Le Sénégal franchit une nouvelle étape majeure dans la mise en œuvre de ses engagements climatiques.

Le Ministère de l’Environnement et de la Transition écologique (METE), à travers la Direction du Changement climatique, de la Transition écologique et des Financements verts (DDCCTEFV), point focal national de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), a organisé à Dakar, les 22 et 23 décembre 2025, l’atelier national de validation finale des rapports sectoriels de la troisième Contribution Déterminée au niveau National (CDN 3.0) qui a réuni plusieurs institutions nationales et partenaires, notamment la Banque mondiale – Région Afrique Climate, le Ministère de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, ONU Femmes, le Climate Linguère Club (CLC), l’ANACIM, l’ANER, le Ministère des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens, ENDA Énergie et Enabel.

Placée sous la supervision du Comité national sur les changements climatiques (COMNACC), cette rencontre s’inscrit dans le processus de révision et de formulation de la CDN 3.0 du Sénégal, conformément aux engagements pris dans le cadre de l’Accord de Paris.

Procédant à l’ouverture officielle des travaux, M. Ababacar Dieng, Conseiller technique n°1, représentant le Ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, a rappelé que la CDN 3.0 constitue un outil stratégique majeur pour assurer la cohérence entre l’action climatique et les politiques nationales de développement.

Elle est au service de la transformation durable du Sénégal
Il a souligné que cette nouvelle contribution va bien au-delà d’un simple exercice de conformité internationale.
Elle vise à accompagner la transformation structurelle de l’économie, des territoires et des secteurs productifs, en parfaite articulation avec la Vision Sénégal 2050, la Stratégie nationale de développement (2025–2029) et la Stratégie à long terme bas carbone.

Le représentant du ministre a également insisté sur la nécessité de traduire les engagements climatiques en actions concrètes, mesurables et finançables, portées par l’ensemble des acteurs publics, territoriaux et privés, à travers un dispositif renforcé de suivi, de rapportage et de mobilisation des financements climatiques.

Dans son intervention, le président du COMNACC, El Hadj Libasse Ba, a salué la qualité du processus d’élaboration de la CDN 3.0, caractérisé par une approche inclusive, participative et intersectorielle, associant administrations publiques, collectivités territoriales, organisations de la société civile, secteur privé et partenaires techniques et financiers.
Il a rappelé le rôle central du COMNACC en tant que cadre national de concertation, de coordination et de suivi de l’action climatique, garantissant la cohérence entre les engagements internationaux du Sénégal et les politiques publiques nationales.il reste a coût sùr le pilier de la concertation climatique nationale.

Concernant la session de validation des rapports sectoriels notamment l'atténuation et l'adaptation.les travaux de l’atelier ont permis d’examiner et de valider les rapports sectoriels relatifs au volet Atténuation, couvrant notamment les secteurs de l’énergie, des transports, des déchets, de l’industrie, de l’agriculture et de la foresterie, ainsi que le volet Adaptation, portant sur les ressources en eau, l’agriculture, l’élevage et la biodiversité.
Les échanges ont mis en évidence une ambition climatique renforcée, fondée sur des options techniques réalistes, des scénarios différenciés inconditionnels et conditionnels ainsi qu’un dispositif de suivi-évaluation amélioré.

La CDN 3.0 confirmé comme levier de pilotage et de mobilisation des financements climatiques est conçue comme un instrument de pilotage stratégique et de redevabilité, permettant de mieux planifier l’action climatique, de renforcer la transparence et de faciliter la mobilisation des financements climatiques, tant nationaux qu’internationaux.
Elle repose notamment sur le renforcement du dispositif national de mesure, notification et vérification (MRV), une meilleure articulation entre les niveaux national et territorial, ainsi qu’une implication accrue du secteur privé, des collectivités territoriales et de la société civile.

Les prochaines étapes notamment en termes de recommandations issues de l’atelier, elles permettront de consolider les documents finaux de la CDN 3.0, en vue de leur validation politique et de la soumission officielle du Sénégal au Secrétariat de la CCNUCC.
À travers ce processus, le Sénégal réaffirme son engagement en faveur d’un développement sobre en carbone, résilient et inclusif, tout en appelant à un renforcement de l’appui de la communauté internationale pour accompagner la mise en œuvre effective de ses ambitions climatiques.
Babaclimat (Source METE)

Journée internationale de la femme rurale 2025 : IED Afrique, un partenaire engagé pour l’autonomisation des femmes rura...
29/10/2025

Journée internationale de la femme rurale 2025 : IED Afrique, un partenaire engagé pour l’autonomisation des femmes rurales

À l’occasion de la Journée internationale de la femme rurale 2025, l’ONG IED Afrique réaffirme son engagement aux côtés des femmes rurales, véritables piliers du développement durable et de la résilience alimentaire.

Les femmes rurales jouent un rôle essentiel dans la création de systèmes alimentaires résilients, la préservation de la biodiversité et la gestion durable des ressources naturelles. Pourtant, elles demeurent confrontées à de nombreux défis : accès limité aux terres, à l’éducation, aux financements, aux technologies et aux soins de santé, des inégalités souvent aggravées par les crises économiques et le changement climatique.

Consciente de ces enjeux, IED Afrique soutient activement des initiatives innovantes qui prennent en compte la réalité de ces femmes et valorisent leur contribution. L’organisation mise sur une approche intégrée visant à :

Renforcer leur accès aux ressources productives, aux financements adaptés et à un accompagnement technique ciblé ;

Promouvoir leur participation effective aux instances locales de gouvernance et de prise de décision ;

Valoriser leur rôle central dans les exploitations agricoles familiales, où elles représentent la majorité de la main-d’œuvre.

Investir dans le potentiel des femmes rurales, c’est investir dans la productivité agricole, la sécurité alimentaire, la réduction de la pauvreté et la résilience des communautés.

Pour IED Afrique, autonomiser les femmes rurales, c’est bâtir un avenir plus équitable, plus durable et plus prospère pour tous.
Journal Agropasteur (IED)

Dakar se prépare à une mobilisation citoyenne pour le climatLe 20 septembre 2025, la Place de la Nation à Dakar sera le ...
15/09/2025

Dakar se prépare à une mobilisation citoyenne pour le climat

Le 20 septembre 2025, la Place de la Nation à Dakar sera le théâtre d’un flash mob géant organisé par le Réseau Sénégalais des Acteurs du Climat (RESAC), en partenariat avec de nombreuses organisations de la société civile.

Cette initiative s’inscrit dans la dynamique mondiale « Draw the Line - Fixons les limites », un mouvement qui appelle à mettre fin à l’inaction climatique et à exiger des politiques ambitieuses face à l’urgence environnementale.

À travers cette mobilisation artistique et citoyenne, les organisateurs veulent faire entendre la voix des populations, en particulier des jeunes, pour réclamer des mesures inclusives, justes et adaptées aux réalités locales.

« L’heure n’est plus aux promesses, mais à l’action », rappellent les initiateurs, invitant toutes et tous à se joindre à cette manifestation symbolique pour défendre l’avenir de la planète.
Babaclimat

Dakar 2026 : une vaste campagne de reboisement lancée en prélude aux Jeux Olympiques de la Jeunesse À un an des Jeux Oly...
30/08/2025

Dakar 2026 : une vaste campagne de reboisement lancée en prélude aux Jeux Olympiques de la Jeunesse

À un an des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, une vaste campagne nationale de reboisement a été lancée samedi le long de la Voie de Dégagement Nord (VDN). Cette initiative citoyenne, conduite par le Ministère de l’Environnement et de la Transition écologique en partenariat avec le Comité d’organisation des JOJ, vise à renforcer la ceinture verte de Dakar et à sensibiliser les populations sur la protection de l’environnement.

La cérémonie officielle, présidée par le Ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, a réuni le Maire de la Commune de Mermoz Sacré-Cœur, le Président du Comité d’organisation des JOJ Dakar 2026 (COJOJ), ainsi que des représentants d’institutions, d’associations de jeunes, de collectivités locales et de partenaires privés. Des centaines de plants ont été mis en terre à cette occasion.

« Une fierté pour Mermoz Sacré-Cœur » se réjouit M. le Maire Alioune Tall de la Commune de Mermoz Sacré Cœur accueillant l’événement dans sa commune ; il a exprimé sa satisfaction de voir sa collectivité associée au lancement de ce programme national : « C’est une excellente idée en prélude des JOJ que de développer de telles initiatives. Nous remercions le Ministre qui a bien compris les enjeux de l’heure et accompagne ce projet, ainsi que le COJOJ pour sa vision. C’est une fierté pour notre commune d’abriter cette première étape d’un programme de reboisement qui couvrira tout le territoire national », a-t-il déclaré.

Le Maire a également insisté sur le rôle des collectivités locales dans le suivi ; « La responsabilité nous incombe, en tant que commune, d’assurer la pérennité de ces plantations. La commission municipale en charge de l’environnement travaillera en étroite collaboration avec les services de l’État pour garantir le suivi. »

De son côté, le Président du COJOJ, M. Ibrahima Wade, a souligné l’importance de cette initiative dans la préparation des Jeux ; « Contribuer à hauteur de 100.000 arbres ; « Si nous avons réussi à lancer cette caravane de plantation d’arbres, c’est grâce au soutien du Ministre et de ses services.

Les JOJ charrieront inévitablement des externalités négatives pour l’environnement. Il est donc de notre responsabilité de compenser en contribuant à hauteur de 100.000 arbres d’ici 2026 », a-t-il indiqué.

Il a également rappelé l’engagement collectif autour du projet ; « Derrière le gouvernement, le METE et l’ensemble des partenaires comme la SONAGED, l’Ageroute, les fédérations sportives et les jeunes, nous sommes en ordre de marche. Pendant les Jeux, chaque athlète, chaque participant plantera un arbre. C’est une manière concrète de lier sport, jeunesse et environnement. »

Présidant la cérémonie, le Ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Pr Daouda Ngom, a salué la démarche initiée par le COJOJ et ambitionne d’aboutir à des Jeux verts, durables et résilients »

« Nous voulons faire des JOJ Dakar 2026 des Jeux verts, durables et résilients. Cette initiative de plantation de 100.000 arbres s’inscrit dans la continuité de la caravane écologique nationale lancée par le Président de la République, qui vise 5 millions d’arbres. »

Le Ministre a insisté sur le caractère exemplaire de cette collaboration entre sport , culture et environnement ; « Les grands événements comme les JOJ génèrent forcément des impacts sur l’environnement : émissions carbone, déchets, consommation de ressources. En anticipant et en agissant, nous démontrons que le sport, la culture et l’environnement peuvent être intimement liés pour le bien des générations futures. »

Le coup d’envoi donné à la VDN, avec la mise en terre de 114 arbres d’ombrage, marque la première étape d’une série d’actions qui s’étendront à Yoff, aux sites de compétition et dans plusieurs régions du pays. L’ambition commune est claire : atteindre l’objectif de 100.000 arbres plantés avant le début des Jeux, le 31 octobre 2026. Une ambition nationale affichée.
babaclimat

Suivi agrométéorologique : le GTP le Groupe de Travail Pluridisciplinaire dresse le bilan de la 3e décade de juillet 202...
03/08/2025

Suivi agrométéorologique : le GTP le Groupe de Travail Pluridisciplinaire dresse le bilan de la 3e décade de juillet 2025
Les membres du Groupe de Travail Pluridisciplinaire (GTP) se sont réunis ce vendredi 1er août 2025 afin d’évaluer l’évolution de la campagne agricole en cours. Ce cadre de concertation a permis aux différentes structures techniques de partager les données climatiques, agricoles, pastorales, hydrologiques et alimentaires, dans un contexte marqué par une installation tardive des pluies sur plusieurs zones.
A travers cette réunion stratégique sous la coordination de l’Agence nationale de l’Aviation civile et de la Météorologie (ANACIM), le GTP composé d’acteurs des secteurs agro-sylvo-pastoraux a tenu sa troisième réunion pour cette décade 3 avec pour objectif clair de suivre l’évolution de la campagne agricole à travers un échange multisectoriel d’informations à des fins d’alerte précoce.
D’après les prévisions de l’ANACIM, la saison des pluies 2025 devait démarrer de manière normale à tardive sur la façade ouest et normale ailleurs, avec des cumuls globalement normaux à déficitaires à l’ouest, et normaux à humides à l’est. Un risque accru de pluies extrêmes est attendu en août et septembre, principalement à l’est du pays.
En ce qui concerne la situation agricole c’est la poursuite de la mise en place des intrants et la sensibilisation menée par la Direction de l’Agriculture (DA) dont son représentant a signalé le démarrage effectif de la campagne agricole 2025 avec la distribution progressive des intrants (semences, engrais). Toutefois, elle a alerté sur la problématique persistante des infrastructures de stockage et la disponibilité des spéculations (céréales, cultures de rente), particulièrement pour l’arachide au niveau régional.
L’Institut National de Pédologie (INP) a poursuivi ses actions de sensibilisation auprès des producteurs, notamment sur l’utilisation de fertilisants organiques en substitution aux produits chimiques, appuyée par la mise en place de parcelles de démonstration et des prélèvements réguliers sur les sols.
Le CNCR a exprimé ses inquiétudes sur les retards de réception des engrais et semences par les producteurs, malgré les efforts du ministère de tutelle (MASAE). Il a par ailleurs salué les initiatives de compostage et plaidé pour leur généralisation à l’échelle nationale.
Concernant l’Hydrologie il a été noté des niveaux contrastés selon les bassins note le représentant de la Direction de la Gestion et de la Planification des Ressources en Eau (DGPRE) qui a présenté les tendances hydrologiques observées sur les principaux bassins du Fleuve Sénégal où une baisse des niveaux à Bakel, Kidira et Matam est notée et une légère hausse à Podor.
Au niveau du Fleuve Gambie, c’est une baisse constatée à Gouloumou. Tandis qu’au niveau du fleuve Casamance une tendance à la hausse à Kolda est constatée.
La DGPRE a réitéré le besoin urgent de renforcer la recharge des nappes phréatiques, souvent surexploitées.
Concernant la situation pastorale, elle est partagée entre espoirs et vigilance sanitaire » selon la note de la Direction de l’Élevage ; on observe un reverdissement des pâturages dans la majorité des zones, à l’exception de Linguère où la raréfaction demeure préoccupante. L’abondance des eaux de surface (mares, rivières, lacs) a réduit la pression sur les forages.
Cependant, une recrudescence des maladies animales a été notée, incitant à une vigilance accrue des services vétérinaires. Le faible tapis herbacé au nord et les risques sanitaires exigent un suivi rapproché, tout comme une meilleure coordination pour faciliter l’accès des bergers aux points d’eau.
En ce qui concerne les marchés agricoles et les prix, des tendances contrastées ont été notées. Le Système d’Information sur les Marchés (SIM) a présenté une évolution des prix où il a été constaté au niveau des Céréales locales (mil, maïs, sorgho, riz local) une tendance à la baisse, et à une légère hausse pour le riz brisé parfumé, des hausses modérées pour les Légumineuses (arachide coque, niébé).
Pour les Légumes l’on note une fluctuation selon les produits avec une baisse pour la pomme de terre, une hausse pour l’oignon, la patate douce et le manioc.
La représentante du SIM a plaidé pour une collaboration étroite avec les marchés urbains et ruraux ciblés (Thiaroye, Tilène, Sandiara, Mbour, etc.) pour une meilleure remontée des données.
L’ANCAR dans son rôle de procurer des conseils agricoles et dégager des profils et perspectives de campagne a partagé ses efforts d’accompagnement des producteurs, notamment en matière de préparation des parcelles, d’itinéraires techniques et de recommandations sur les spéculations céréalières (mil, sorgho, maïs). L’intégration des données agros climatiques a également été encouragée pour optimiser les performances agricoles.
Lors de la synthèse, M. Diabel Ndiaye a salué la richesse des échanges de cette réunion de la Décade 3 du GTP et a souligné les perspectives encourageantes malgré un contexte climatique complexe. Il a insisté sur la nécessité d’une veille continue sur l’élevage, la végétation, les ressources hydriques, et les dynamiques du marché.
Le bulletin agro-hydro-météorologique du GTP intégrera l’ensemble des données partagées. L’agenda des activités jusqu’en octobre est validé, avec des présentations régulières sur la situation pluviométrique et les prévisions décennales.
Cette réunion du GTP illustre l’importance du suivi multisectoriel pour anticiper les défis agricoles du pays. En croisant les données climatiques, agricoles, hydrologiques, pastorales et économiques, le GTP renforce les capacités d’alerte et de réponse du Sénégal face aux incertitudes climatiques et économiques.
Babacar sene Journal Agropasteur /Babaclimat

Le programme ClimSA, (Les Services climatiques et applications connexes) : » améliorer la quantité et la qualité des ser...
30/05/2025

Le programme ClimSA, (Les Services climatiques et applications connexes) : » améliorer la quantité et la qualité des services climatiques, accroitre les connaissances et les services d'information «
Le programme ClimSA, (Les Services climatiques et applications connexes) soutient la mise en œuvre du Cadre mondial pour les services climatologiques (CMSC) en Afrique. Il vise à améliorer la précision et l’accessibilité des informations météorologiques et climatiques pour la prise de décision, l’adaptation et l’atténuation des risques à tous les niveaux et contribue également aux objectifs de l’Agenda 2063 pour l’Afrique, des objectifs de développement durable (ODD), de l’Accord de Paris sur les changements climatiques et d’autres cadres de développement mondiaux.
Le Programme des Services climatiques et applications connexes (ClimSA) est financé par l’Union européenne et vise entre autre à soutenir la chaîne de valeur des services d'information climatique par une assistance technique, une assistance financière, des infrastructures et un renforcement des capacités afin d'améliorer l'accès et l'utilisation de l'information climatique, et de permettre et d'encourager la création et l'utilisation de services et d'applications climatiques pour les processus de prise de décision à tous les niveaux.
Il s’agira pour le programme ClimSA , d'améliorer la quantité et la qualité des services climatiques offerts par les centres climatiques régionaux et les organisations hydrométéorologiques dans les pays ACP et d'accroître les connaissances et les services d'information qui pourraient conduire le CAPC à la certification par l'Organisation météorologique mondiale des Nations-Unies (OMM).
Les enquêtes menées par le Programme ClimSA sont orientées dés fois sur le recueil de réactions des utilisateurs finaux et le partage de résultats visant à créer des liens entre les fournisseurs et les utilisateurs de services climatiques par l'échange d'expériences et de bonnes pratiques issues de la mise en œuvre du programme ClimSA ; et de connaître la contribution des utilisateurs (utilisateurs finaux et décideurs politiques) à l'amélioration de la qualité et de l'adoption des services climatiques pour le développement socio-économique.
babaclimat/Journal Agropasteur

Opérationnalisation du programme Conception d’Approches Politiques sous l'Article 6 de l'Accord de Paris :aboutir à un  ...
20/04/2025

Opérationnalisation du programme Conception d’Approches Politiques sous l'Article 6 de l'Accord de Paris :aboutir à un partenariat inclusif incarnant une ambition commune de faire du marché carbone un levier de croissance verte pour le Sénégal.

Le programme DAPA (Conception d'Approches Politiques sous l'Article 6 de l'Accord de Paris
mis en oeuvre devrait permettre d’accélérer « le développement des énergies renouvelables raccordées au réseau » grâce au marché carbone.; les approches politiques qui sous-tendent ce programme sont devenues une réalité .
Ainsi du 14 au 16 avril, dernier , le Ministère norvégien du Climat et de l’Environnement(NMCE) en collaboration avec GGGI Global Green Growth Institute a conduit une série de rencontres stratégiques autour de l’opérationnalisation du programme DAPA qui devrait permettre d’accélérer « le développement des énergies renouvelables raccordées au réseau » grâce au marché carbone.
Des institutions nationales clés comme la SENELEC Fonsis, Ministère de l'Environnement et de la Transition écologique et le Ministère de l' énergie, du Pétrole et des Mines ont été rencontrés par M. Mads Hansen, Senior Advisor au NMCE, , avec l’équipe de DAPA Global Green Growth Institute Sénégal – M .Abdoulaye Seck Program Lead,et Mme Adjaratou Toutane Wade Senior Associates
Ces échanges ont permis de partager les avancées du programme et de définir ensemble les lignes directrices pour aller vers les premières transactions carbones sous l’Article 6 au Sénégal.
Un atelier organisé à Dakar a été mis à profit pour réunir les développeurs de projets d’énergies renouvelables, des institutions financières, des ministères et agences sectoriels, la société civile ainsi que l’ Ambassade de Norvège au Sénégal Kaia Bilton,; ce qui témoigne un fort engagement diplomatique et technique.
Ainsi durant l'atelier les initiatives NOGER et NACA de la Norvège, la feuille de route du mécanisme GBI, et des interventions du Gold Standard et de Deloitte sur les marchés carbone et l'engagement du secteur privé ont constitué les différentes présentations suivies de discussions de haut niveau qui ont constitué des temps forts importants .
La mission s’est conclue par la présentation de la méthodologie de conception du document d’activité d’atténuation (MADD) pour le GBI par Carbon Limits— une étape essentielle vers l’opérationnalisation concrète de transactions carbone sous l’Article 6.
Ce partenariat inclusif incarne une ambition commune de faire du marché carbone un levier de croissance verte pour le Sénégal.
Global Green Growth Institute GGGI reste pleinement engagé aux côtés du Sénégal et de la Norvège pour transformer leurs ambitions climatiques en actions concrètes.
Pour rappel le gouvernement du Sénégal et la Norvège avaient manifesté leur volonté commune de mettre en place un cadre formel de coopération pour réduire les émissions de gaz à effet de serre à travers des approches politiques adossées aux mécanismes du marché carbone .
Ce processus a été appuyé par l'Institut Mondial pour la Croissance Verte (GGGI) et a permis l'identification et l'évaluation d'une approche politique pertinente pour le Sénégal dans le secteur de l'énergie plus particulièrement dans la production d''électricité. Un MOU avait eté signé dans le cadre de l'Article 6 de l'Accord de Paris .c'était en novembre embre 2024
Babaclimat/journal Agropasteur

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