KAN TECH

Call

KAN TECH Informatique- Infographie- Communication Digitale nous informons pour former mais aussi vous donné des informations sûres et fiables

Affaire Nourah Ba : Tahirou Sarr aurait déposé une plainte D'après nos confrères de I2N, le député Tahirou Sarr se serai...
13/10/2026

Affaire Nourah Ba : Tahirou Sarr aurait déposé une plainte

D'après nos confrères de I2N, le député Tahirou Sarr se serait constitué partie civile en déposant une plainte auprès du substitut du procureur contre Nourah Bâ.
Déférée ce lundi 12 octobre 2026, l’influenceuse doit être présentée au procureur dans le cadre de cette affaire.

LA LETTRE DE KIIRAAYN° 4QUI ENQUÊTE SUR CEUX QUI ENQUÊTENT ?Commissions parlementaires, bataille institutionnelle et res...
11/10/2026

LA LETTRE DE KIIRAAY

N° 4

QUI ENQUÊTE SUR CEUX QUI ENQUÊTENT ?

Commissions parlementaires, bataille institutionnelle et respect du mandat présidentiel

Par Papa Ibrahima Senghor

Il est des moments dans la vie d’une République où les actes des institutions doivent être examinés à la lumière du droit, mais également des enjeux politiques qu’ils soulèvent. La création de six commissions d’enquête parlementaires, instituées le 20 août dernier, intervient dans un contexte particulier : celui de rapports politiques de plus en plus complexes entre la majorité parlementaire issue de PASTEF et le président de la République, Bassirou Diomaye Faye.

Le Parlement a pleinement le droit de contrôler l’action publique. Cette prérogative est indispensable au fonctionnement de toute démocratie. Mais reconnaître ce droit ne dispense personne d’interroger les conditions dans lesquelles il s’exerce, les objectifs poursuivis et les conséquences que certaines initiatives peuvent produire sur l’équilibre de nos institutions.

La question n’est donc pas de savoir si l’Assemblée nationale a le droit d’enquêter. Elle est de savoir comment ce droit est exercé, dans quel esprit et au service de quelle exigence républicaine.

Car, dans une démocratie, la légalité d’une procédure ne clôt pas nécessairement le débat sur sa portée politique. Une initiative peut être juridiquement recevable tout en soulevant des interrogations légitimes sur son opportunité, son traitement médiatique ou les rapports de force dans lesquels elle s’inscrit.

Je considère que le risque d’instrumentalisation politique des commissions d’enquête mérite d’être examiné avec sérieux. Il ne s’agit pas d’affirmer, sans preuve, qu’un complot serait organisé contre le chef de l’État. Il s’agit de rappeler une évidence : dans un contexte de tensions politiques, les institutions doivent veiller à ce que leurs prérogatives ne deviennent pas des instruments de confrontation.

Le Sénégal n’a pas besoin d’une guerre permanente entre ses institutions. Il a besoin d’institutions fortes, responsables et capables de travailler au service de l’intérêt général.

I. Derrière les commissions d’enquête, l’enjeu du pouvoir

Les commissions d’enquête parlementaires ne sont pas de simples mécanismes administratifs. Elles disposent d’une capacité importante à mobiliser l’opinion, à orienter le débat public et à placer des responsables politiques ou administratifs sous une forte pression médiatique.

Cette réalité impose une vigilance particulière.

Une audition peut être présentée comme un moment de vérité avant même que les faits aient été intégralement examinés. Une déclaration peut être extraite de son contexte et devenir, sur les réseaux sociaux, une accusation durable. Une personne entendue peut être publiquement désignée comme responsable alors qu’aucune juridiction ne s’est prononcée sur sa situation.

Il faut donc distinguer trois choses : l’investigation parlementaire, le débat politique et l’établissement judiciaire des responsabilités.

Une commission d’enquête recueille des informations et éclaire la représentation nationale. Elle n’est pas une juridiction pénale. Ses travaux ne sauraient se substituer à ceux de la justice, ni transformer automatiquement des soupçons en faits établis.

Cette distinction est d’autant plus importante que les six commissions concernent des objets différents et doivent être appréciées séparément. Leur création, annoncée comme résultant de résolutions adoptées à l’unanimité, ne permet pas, à elle seule, de conclure à une intention politique particulière. Mais elle ne doit pas davantage empêcher les citoyens d’interroger leurs méthodes, leurs résultats et les conditions dans lesquelles leurs conclusions seront rendues publiques.

La vigilance démocratique commande de regarder les faits, sans naïveté ni procès d’intention.

Dans le contexte actuel, une interrogation politique demeure légitime : ces commissions contribueront-elles à améliorer la gouvernance publique ou risquent-elles, par leur traitement et leur exploitation médiatique, d’alimenter davantage les tensions institutionnelles ?

La réponse ne peut être apportée par des suppositions. Elle dépendra de la conduite effective des investigations, de la qualité des preuves recueillies et de la responsabilité des acteurs qui en commenteront les résultats.

Une démocratie mature ne redoute pas les enquêtes. Elle redoute que l’enquête perde sa finalité au profit du rapport de force.

II. Diomaye Faye : respecter le mandat, préserver la fonction présidentielle

Il faut rappeler un principe fondamental : le président Bassirou Diomaye Faye tient sa légitimité du suffrage universel. Il exerce une fonction constitutionnelle qui ne peut être réduite aux fluctuations des alliances politiques, aux désaccords entre responsables ou aux tensions qui traversent les formations ayant contribué à son accession au pouvoir.

La fonction présidentielle appartient à l’institution républicaine. Elle n’est ni la propriété d’un parti, ni l’instrument d’une coalition, ni une responsabilité dont l’exercice devrait dépendre de l’approbation permanente d’une majorité politique.

Cela ne signifie nullement que le chef de l’État serait au-dessus du contrôle démocratique. Dans un État de droit, nul ne peut être soustrait aux règles communes. Le président de la République lui-même exerce ses responsabilités dans le cadre de la Constitution.

Mais il existe une différence fondamentale entre le contrôle légitime de l’action publique et la construction d’un climat politique dans lequel l’autorité présidentielle serait constamment placée sur la défensive.

Le premier renforce la République. Le second risque de détourner le débat national des urgences économiques et sociales.

Le Sénégal fait face à des attentes considérables en matière d’emploi, de pouvoir d’achat, de souveraineté économique, de justice sociale et de transformation de l’État. Les citoyens attendent des institutions qu’elles contribuent à résoudre ces problèmes, et non qu’elles consacrent l’essentiel de leur énergie à entretenir des rivalités politiques.

La responsabilité des acteurs publics est donc immense. La majorité parlementaire doit pouvoir exercer son contrôle sans ambiguïté. Le gouvernement doit rendre compte de son action. Le président de la République doit pouvoir conduire son mandat conformément à ses prérogatives constitutionnelles.

Le respect du mandat présidentiel n’est pas une faveur accordée à Bassirou Diomaye Faye. C’est une exigence de respect du suffrage universel et de la continuité républicaine.

On peut débattre de ses décisions, critiquer ses orientations et demander des comptes à son administration. C’est la démocratie. Mais on ne saurait confondre la critique politique légitime avec une logique de confrontation permanente entre les institutions.

Le véritable enjeu est de préserver les conditions d’exercice normal du pouvoir présidentiel, tout en maintenant les mécanismes de contrôle qui garantissent la responsabilité de l’action publique.

III. Le procès médiatique ne doit pas remplacer la recherche de la vérité

Le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale prévoit des dispositions encadrant le fonctionnement des commissions d’enquête, notamment leurs rapports avec les procédures judiciaires et les conditions de retransmission des auditions.

Ces garanties ne sont pas de simples formalités. Elles protègent la qualité du travail parlementaire, les droits des personnes entendues et la crédibilité des conclusions.

À l’heure des réseaux sociaux, le risque est réel de voir une audition devenir un spectacle politique dont les effets sur la réputation des personnes dépassent largement la portée des faits effectivement établis.

Une phrase peut être isolée. Un témoignage peut être présenté comme une preuve définitive. Une interrogation peut se transformer en accusation. Et lorsque la rectification intervient, le dommage causé à la réputation d’une personne peut déjà être considérable.

Il revient donc aux commissions de préserver une stricte distinction entre les faits, les hypothèses et les appréciations politiques.

Les députés doivent pouvoir entendre les personnes concernées, confronter les versions, examiner les documents et délibérer avec rigueur. Les citoyens ont droit à l’information, mais ce droit ne justifie ni la déformation des témoignages ni la présomption publique de culpabilité.

Cette exigence vaut pour tous les responsables, quels que soient leur fonction, leur appartenance politique ou leur proximité avec le chef de l’État.

Défendre le président Diomaye Faye ne signifie pas réclamer une immunité politique générale pour ceux qui travaillent avec lui. Cela signifie défendre un principe plus solide : personne ne doit être condamné dans l’opinion avant que les faits aient été établis selon les procédures applicables.

La même exigence s’impose à ceux qui soutiennent le chef de l’État. La défense de la République ne saurait reposer sur des accusations sans fondement, des procès d’intention ou une contestation systématique du Parlement.

La meilleure défense d’un mandat présidentiel demeure celle du droit, de la vérité et de la responsabilité.

IV. Qui contrôle la gestion de l’Assemblée nationale ?

La question de l’exemplarité concerne également l’institution parlementaire elle-même.

Depuis plusieurs années, l’Assemblée nationale exerce une mission essentielle de contrôle des finances publiques. Elle examine les budgets, interpelle les responsables de l’exécutif et réclame des explications sur l’utilisation des ressources de l’État.

Cette mission est légitime. Elle est même indispensable.

Mais une institution qui demande aux autres de rendre compte doit aussi accepter le principe de transparence dans sa propre gestion.

Les interrogations suscitées par l’acquisition de véhicules destinés aux députés illustrent cette exigence. Il ne serait pas sérieux de conclure à une irrégularité sur la seule base de l’existence de cette acquisition. En revanche, les citoyens sont fondés à souhaiter que les procédures suivies, les règles applicables et les informations financières pertinentes soient accessibles dans le respect des textes.

L’autonomie financière de l’Assemblée nationale doit être préservée. Elle garantit son indépendance à l’égard du gouvernement. Mais cette autonomie ne saurait être interprétée comme une dispense de rendre compte de l’utilisation des deniers publics.

La transparence n’affaiblit pas une institution lorsqu’elle est organisée dans le respect de ses prérogatives. Elle renforce sa légitimité et sa crédibilité.

La publication des règles financières applicables, la communication d’informations pertinentes sur les acquisitions importantes et l’examen d’un mécanisme indépendant de certification des comptes constituent des pistes sérieuses.

L’objectif n’est pas de désigner l’Assemblée nationale comme une institution suspecte. Il est d’établir une règle républicaine universelle : chaque institution doit être en mesure de justifier sa gestion dans les conditions prévues par le droit.

Le citoyen qui réclame des explications sur les dépenses d’un ministère conserve exactement les mêmes droits lorsqu’il s’interroge sur les dépenses du Parlement.

La transparence ne peut être sélective. Elle doit être une culture de gouvernement et une exigence partagée par toutes les institutions de la République.

V. L’équilibre des pouvoirs plutôt que la guerre des institutions

La situation actuelle appelle une réflexion plus large sur l’équilibre des pouvoirs au Sénégal.

La séparation des pouvoirs n’a jamais signifié que les institutions devaient vivre dans l’indifférence ou l’affrontement. Elle suppose que chacune exerce ses compétences sans empiéter sur celles des autres, dans le respect de la Constitution et des règles qui organisent leur fonctionnement.

Le président de la République n’a pas vocation à gouverner sous la tutelle permanente d’une majorité parlementaire. De son côté, l’Assemblée nationale ne saurait être privée de son droit de contrôle au motif que certaines de ses initiatives déplaisent à l’exécutif.

Le débat ne doit donc pas être posé en termes de victoire du Président sur le Parlement, ou du Parlement sur le Président.

Il doit être posé en termes de responsabilité institutionnelle.

Le président Bassirou Diomaye Faye doit pouvoir exercer les prérogatives attachées à son mandat. L’Assemblée nationale doit pouvoir contrôler l’action publique. La justice doit exercer ses compétences en toute indépendance. Les citoyens doivent pouvoir accéder à une information fiable et se forger leur propre opinion.

C’est cet équilibre qui protège la démocratie contre les excès de pouvoir, les tentations de domination politique et les dérives de la personnalisation des institutions.

Il faut également rappeler que les alliances politiques ne peuvent constituer, à elles seules, le fondement de la légitimité institutionnelle. Les rapports entre les partis évoluent, les divergences apparaissent et les stratégies se transforment. Mais les responsabilités constitutionnelles demeurent.

Le Sénégal ne peut se permettre de laisser les rivalités partisanes prendre le pas sur la continuité de l’État, la mise en œuvre des politiques publiques et la satisfaction des attentes populaires.

La vigilance à l’égard de toute instrumentalisation éventuelle des commissions d’enquête doit donc s’accompagner d’une exigence équivalente envers l’exécutif : agir dans le droit, expliquer ses choix et produire des résultats.

C’est dans cette double exigence que se trouve la véritable force de la République.

VI. La priorité doit rester la transformation du Sénégal

Au-delà des controverses institutionnelles, une question essentielle doit demeurer au cœur du débat public : que gagne le Sénégal dans ces confrontations ?

Les Sénégalais attendent des réponses concrètes à leurs préoccupations. Ils attendent des perspectives d’emploi pour la jeunesse, un environnement favorable à l’investissement, une gestion rigoureuse des finances publiques, une amélioration du pouvoir d’achat et des progrès tangibles en matière de justice sociale.

Ils attendent également que la souveraineté économique, la transformation de l’État et la valorisation des ressources nationales se traduisent en politiques publiques efficaces et en résultats mesurables.

Ces attentes ne doivent pas servir de prétexte pour soustraire les responsables publics au contrôle. Elles rappellent plutôt la finalité de ce contrôle : améliorer la gouvernance, prévenir les abus et permettre à l’État de remplir ses missions.

La reddition des comptes et la transformation nationale ne sont pas des objectifs contradictoires. Elles se renforcent mutuellement lorsque les institutions travaillent avec méthode, transparence et responsabilité.

Le président Bassirou Diomaye Faye doit être jugé sur les décisions qu’il prend, les orientations qu’il défend et les résultats obtenus dans le cadre de son mandat. De la même manière, l’Assemblée nationale doit être appréciée à l’aune de la qualité de son travail législatif, de son contrôle de l’action publique et de son exemplarité dans la gestion de ses propres ressources.

La République ne peut se réduire à une succession de controverses. Elle doit rester un projet collectif de transformation économique, sociale et institutionnelle.

CONCLUSION — LE RESPECT DES INSTITUTIONS, LA FIDÉLITÉ AU PEUPLE

Qui enquête sur ceux qui enquêtent ?

La question ne vise pas à disqualifier l’Assemblée nationale. Elle rappelle que la responsabilité publique ne saurait être à sens unique. Elle invite à dépasser les postures pour faire prévaloir une exigence d’exemplarité applicable à toutes les institutions.

Les commissions d’enquête doivent établir les faits, non organiser des procès médiatiques. Le Parlement doit contrôler l’action publique, sans perdre de vue ses propres obligations de transparence. L’exécutif doit rendre compte de ses décisions, tout en exerçant pleinement les responsabilités que lui confère la Constitution.

Quant au président Bassirou Diomaye Faye, son mandat ne saurait être réduit aux tensions entre formations politiques ni aux rivalités qui traversent le paysage politique. Sa légitimité découle du suffrage universel et son action doit être appréciée à l’aune de ses responsabilités constitutionnelles, de ses engagements et des résultats obtenus pour les Sénégalais.

Défendre le mandat présidentiel, ce n’est pas réclamer un pouvoir sans contrôle. C’est refuser qu’un pouvoir démocratiquement légitime soit fragilisé par des rapports de force qui se substitueraient aux règles de la République.

Le Sénégal a besoin d’un Parlement fort, d’un exécutif responsable, d’une justice indépendante et d’institutions exemplaires. Il a surtout besoin que ces institutions servent une ambition commune : transformer durablement le pays et améliorer la vie de ses citoyens.

La transparence doit être une règle pour tous. La responsabilité doit être une exigence pour chacun. Et le respect du suffrage universel doit demeurer un principe intangible de notre vie démocratique.

Car la République ne se renforce pas lorsque ses institutions cherchent à se neutraliser. Elle se renforce lorsqu’elles assument leurs responsabilités, respectent leurs limites et travaillent au service du peuple.

La véritable bataille n’est pas de savoir quelle institution l’emportera sur l’autre. Elle est de faire en sorte que la démocratie sénégalaise sorte renforcée de cette épreuve, que le mandat présidentiel soit respecté, que le contrôle parlementaire reste impartial et que l’intérêt général demeure supérieur aux intérêts partisans.

C’est à cette condition que la transparence cessera d’être un argument de circonstance pour devenir une véritable exigence républicaine.

⸻

PAPA IBRAHIMA SENGHOR

La Lettre de KIIRAAY — N° 4

Autosaisine du parquet : arrestation de Mariama Ba dite « Nourah Ba » par la DSCMariama Ba, alias « Nourah Ba », a été i...
10/10/2026

Autosaisine du parquet : arrestation de Mariama Ba dite « Nourah Ba » par la DSC

Mariama Ba, alias « Nourah Ba », a été interpellée et placée en garde à vue par la Division spéciale de cybersécurité (DSC) à la suite d'une autosaisine du parquet. Elle fait face à de lourdes charges pour des faits de discours contraires aux bonnes mœurs, d'injures publiques envers un groupe de personnes en raison de leur origine nationale et d'incitation à la haine.

Lors de son audition devant la commission d’enquête parlementaire sur le programme « Un étudiant, un ordinateur », Mandi...
09/10/2026

Lors de son audition devant la commission d’enquête parlementaire sur le programme « Un étudiant, un ordinateur », Mandiol Ngom, directeur de REEL IT Sénégal, a livré un constat accablant sur la gestion du dispositif. Selon lui, le programme a perdu son caractère formel depuis 2017 et fonctionne désormais dans une confusion qui soulève des interrogations sur son pilotage et son efficacité.

Point-E : Deux villas octroyées à Serigne Bassirou Guèye pour 99 ans avec un loyer mensuel de 100.000 Fcfa.
09/10/2026

Point-E : Deux villas octroyées à Serigne Bassirou Guèye pour 99 ans avec un loyer mensuel de 100.000 Fcfa.

Le Directeur général sortant du Bureau d'Information et de Communication du Gouvernement (BIC-Gouv), M. Mame Gor NGOM, a...
09/10/2026

Le Directeur général sortant du Bureau d'Information et de Communication du Gouvernement (BIC-Gouv), M. Mame Gor NGOM, a officiellement passé le témoin à son successeur, M. Souleymane Amadou LY, ce jeudi 8 octobre 2026.
‎
‎La cérémonie de passation de service s'est déroulée sous la supervision du Secrétaire général du ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions, M. Mouhamadou Moustapha THIOUNE.
‎
‎À cette occasion, le personnel du BIC-Gouv a tenu à remercier le Directeur général sortant pour les services rendus, les avancées significatives réalisées et les nombreuses innovations introduites dans la communication gouvernementale depuis sa nomination.
‎
‎Nous souhaitons un plein succès au nouveau Directeur général dans sa noble mission.

FATICK | SOLIDARITÉ SANITAIRE: Babacar Faye permet à 1 521 personnes de bénéficier de consultations gratuitesEn 48 heure...
28/09/2026

FATICK | SOLIDARITÉ SANITAIRE: Babacar Faye permet à 1 521 personnes de bénéficier de consultations gratuites

En 48 heures, le Directeur général de la SIRN et responsable de Kiiray a organisé une vaste opération de consultations médicales gratuites au CEM Khar Ndoffène DIOUF. Avec 25 médecins mobilisés, des médicaments distribués et 200 moustiquaires offertes, l’initiative illustre son engagement social et sa capacité à rassembler les forces vives de Fatick.

À Fatick, Babacar Faye a une nouvelle fois choisi le terrain pour traduire son engagement au service des populations. Le Directeur général de la Société des Infrastructures et de Réparation Navale (SIRN) et responsable de Kiiray – Les Patriotes Républicains a organisé, durant 48 heures, une importante opération de consultations médicales gratuites au CEM Khar Ndoffène DIOUF.

L’initiative a permis à 1 521 personnes de bénéficier gratuitement de consultations médicales, grâce à la mobilisation de 25 médecins généralistes et spécialistes. Au terme de ces deux journées, des médicaments ont été remis aux patients et 500 moustiquaires imprégnées distribuées.

Un engagement social qui se confirme

À travers cette opération, Babacar Faye met une nouvelle fois en avant son attachement aux actions sociales et à l’accompagnement des populations de sa commune.

« En tant que fils de la commune de Fatick, cette initiative s’inscrit dans la droite ligne de mes aspirations », a-t-il expliqué, rappelant que son engagement dans le social remonte à plusieurs années, bien avant son entrée en politique et son accession à des responsabilités professionnelles.

Cette démarche constitue ainsi une continuité de son action citoyenne, aujourd’hui amplifiée par ses responsabilités à la tête de la SIRN.

Babacar Faye, le rassembleur

L’autre fait marquant de ces 48 heures aura été la forte mobilisation autour de l’initiative. Plusieurs sensibilités et responsables de la commune ont répondu présents, donnant à l’opération une dimension qui dépasse le seul cadre sanitaire.

Le maire de Fatick, Matar Ba, était représenté. Le maire de Thiaré Ndialgui, Badara Ndiaye, a également honoré la cérémonie de sa présence.

Au sein de Kiiray, plusieurs responsables du département ont tenu à accompagner leur camarade. Djidiack Faye, Directeur régional de l’Agence de Développement, Amath Diouf, Ousmane Ndour, Abdourahmane Ndour Diagal, Ndeye Daba Sene, Coumba Latyr DIOUF, Mbaye SENE et Adama DIOUF de la commune de Patar, ainsi que Mansour Ndiaye de Thiaré étaient notamment aux côtés de Babacar Faye.

Les responsables Made Codé Ndiaye de la commune et Abdou Mbaye de Diakhao Sine ont envoyé une forte délégation pour les représenter.

De hauts responsables d’autres obédiences, comme le PASTEF, en l’occurrence Aly Thior, SG de la SAFRU, des responsables de PASTEF de la commune et Aliou FAYE de Ngayokheme, responsable de And Dekkal Ngor, étaient aussi de la partie.

Les 48 heures de consultations ont également été l’occasion de recevoir la visite d’Issa DIEYE, président de l’Union des chambres de métiers du Sénégal, et de Matar NDAO, Directeur général de l’Agence nationale de l’État civil (ANEC), responsable politique à Gandiaye.

Cette mobilisation autour d’une action d’intérêt général met en lumière la capacité du DG de la SIRN à fédérer des énergies et à rassembler au-delà des appartenances.

Responsable de Kiiray et engagé aux côtés des acteurs qui travaillent à accompagner l’action du président Bassirou Diomaye Faye, Babacar Faye multiplie ainsi les initiatives de proximité et de terrain. Son engagement politique se double d’une présence sociale qui entend rester connectée aux préoccupations quotidiennes des populations.

Il a profité de l’occasion pour remercier les autorités de la région, dont le gouverneur de la région, le préfet du département, le maire, la SONAGED, la Croix-Rouge, les présidents des comités de santé de la commune, les présidents des amicales des différentes universités présents, le mouvement SINE du Futur et l’association I’m Talibé de la commune de Fatick.

37 élèves récompensés

L’action de Babacar Faye ne s’est pas limitée à la santé. Parrain des cours de vacances du CEM Khar Ndoffène DIOUF, il a également remis des lots de fournitures scolaires aux 37 meilleurs élèves de l’établissement.

Une manière de prolonger son engagement en direction de la jeunesse et de l’éducation, après le volet sanitaire.

Au total, cette initiative aura permis de toucher directement plusieurs milliers de personnes à travers les consultations, les dons de médicaments, la distribution de moustiquaires et l’accompagnement des élèves.

En organisant ces 48 heures de consultations gratuites, Babacar Faye aura ainsi conjugué action sociale, proximité et rassemblement. Une démonstration de terrain qui renforce son image d’acteur engagé dans la vie de Fatick et déterminé à mettre ses responsabilités au service de sa communauté.

Babacar Faye adresse ses remerciements aux partenaires de l’activité

À l’issue de cette activité, M. Babacar Faye tient à adresser ses sincères remerciements à l’Association Sine Univers Santé, présidée par le Dr Demba Gueye, pour sa précieuse collaboration et son engagement dans la réussite de cette initiative.

Il salue également le travail de M. Massène Papa Gueye, pour la parfaite coordination de l’activité, ainsi que la mobilisation des amicales des étudiants issues de plusieurs établissements universitaires : l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, l’Université Assane Seck de Ziguinchor, l’Université Iba Der Thiam de Thiès et l’Université El Hadj Ibrahima Niass du Sine-Saloum.

Babacar Faye remercie l’ensemble des acteurs pour leur disponibilité, leur implication et leur contribution à la réussite de cette action au bénéfice des populations.

Le Directeur Général de SIRN, Babacar Faye donne les raisons de sa démission du parti Pastef « Il s’agissait pour moi de...
25/09/2026

Le Directeur Général de SIRN, Babacar Faye donne les raisons de sa démission du parti Pastef « Il s’agissait pour moi de choisir entre servir la République avec Bassirou Diomaye Faye ou suivre un homme. J’ai décidé de m’engager pour la République, sans même que le Président ait à faire appel à moi. »

48h de consultations Médicales gratuites, le Directeur général de la SIRN appelle les populations de Fatick " à saisir c...
25/09/2026

48h de consultations Médicales gratuites, le Directeur général de la SIRN appelle les populations de Fatick " à saisir cette belle opportunité et à venir nombreux profiter de ces consultations et de cette prise en charge gratuite."

Dans le cadre de sa stratégie de modernisation et d’amélioration de ses performances, la Société Nationale de Recouvreme...
24/09/2026

Dans le cadre de sa stratégie de modernisation et d’amélioration de ses performances, la Société Nationale de Recouvrement (SNR) a accueilli, le jeudi 24 septembre 2026, une délégation de Gaindé 2000 conduite par son Administrateur général, M. Ibrahima Nour Eddine Diagne, pour une séance de travail consacrée à la transformation numérique des activités de recouvrement.

Cette rencontre, présidée par le Directeur général de la SNR, M. Papa Ibrahima Senghor, s’inscrit dans la dynamique de modernisation engagée afin de renforcer l’efficacité opérationnelle de l’entreprise et d’améliorer la gestion des créances confiées à la SNR.

Address

Cité Keur Gorgui

Telephone

+221778114026

Website

Alerts

Be the first to know and let us send you an email when KAN TECH posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

Shortcuts

  • Want your business to be the top-listed business?

Share