12/05/2026
Ville de Gignac
📸 RETOUR EN IMAGES] sur la célébration de la Victoire de 1945 🕊 qui s'est déroulée ce vendredi 8 mai place de la Victoire. Comme toujours, une forte mobilisation de la population a marqué cette cérémonie témoignant de l’attachement collectif au devoir de mémoire et de transmission.
👉 Un événement organisé par la Ville de Gignac et le Souvenir Français en présence du Sénateur Henri Cabanel, des forces de sécurité et de secours et des acteurs locaux. Avec la participation des enfants de l’école Claude Daniel de Laurès et du Conseil Municipal des enfants. Animé par l’Harmonie de Gignac, l’Ensemble Vocal et l’association Mémoire Languedoc 1944.
🎤 « Résister, c’est toujours se battre pour quelque chose de plus grand que soi. Quand le vent mauvais de l’Histoire souffle comme il souffle aujourd’hui en Europe, au Moyen Orient, en Afrique, ce mot doit devenir notre leitmotiv. Nous sommes ici pour ne jamais oublier, nous sommes ici pour que notre vigilance ne soit jamais prise en défaut, pour qu'ensemble, nous engagions, dès aujourd’hui, notre résistance. Pour que l’exemple de nos ainés, leur sacrifice, leur expérience de l’horreur, le chemin de paix qu’ils ont tracé depuis plus de 80 ans, ne soient pas balayés par l’histoire. »
Jean-François Soto, Maire de Gignac
🎤 « Commémorer ne consiste pas seulement à regarder le passé, c’est aussi interroger notre présent et notre avenir. En honorant la mémoire de tous ceux inscrits sur nos monuments, nous affirmons notre attachement à la paix. Une paix fondée sur le respect des peuples, le dialogue entre nation et les principes portés par l’organisation des Nations Unis. Notre devoir c’est d’y croire, notre devoir c’est de se souvenir. »
Henri Cabanel, Sénateur
🎤 « Le Souvenir Français s’emploie à transmettre ce devoir de mémoire. Nous avons la chance de pouvoir hisser notre drapeau national, de chanter notre hymne nationale, de pouvoir prononcer le mot paix. Notre présence ici, aux côtés des jeunes de notre commune est essentielle. Le 8 mai 1945 n’est pas une page d’un manuel scolaire, c’est le fondement de notre Europe actuelle. A nous le souvenir, à eux le destin. Transmettre c’est expliquer à nos enfants que la paix est un édifice fragile. C’est leur apprendre que les noms inscrits ici sont les garants de leur liberté d’expression, de leur droit de vote et de leur dignité. »
Bruno Leconte et François Colombier / Souvenir Français