Cabinet avocat Gérard Hermans

Cabinet avocat Gérard Hermans cabinet d'avocat

12/04/2020

Coronavirus • Tribune n°171 L’Arrêté royal n°4 portant des dispositions en matière de droit des sociétés et des associations dans le cadre de la lutte contre le COVID-19 Il y a 2 jourspar Roman Aydogdu, Philippe Moineau 346 Nombre de vues 1. Ce 9 avril 2020, le Moniteur Belge a publié un...

Quelques éclaircissements sur le fonctionnement des associations et copropriétés durant le confinement
12/04/2020

Quelques éclaircissements sur le fonctionnement des associations et copropriétés durant le confinement

Coronavirus • Tribune n°171 L’incidence des mesures prises par l’arrêté royal n°4 du 9 avril 2020 sur la gestion des associations de copropriétaires Il y a 2 jourspar Corinne Mostin 299 Nombre de vues Par les consignes de sécurité décidées par les autorités et l’impossibilité qui ...

07/04/2020

L’ECOLE ET LE CORONAVIRUS : VERS UNE ANNULATION DES EXAMENS ?

Une des spécificités du cabinet consiste dans son expérience particulière en matière de droit scolaire.

Plusieurs parents ont déjà pu nous faire part de leurs inquiétudes quant aux suites qu’aura le coronavirus sur le futur de leurs enfants.

Cette inquiétude est particulièrement légitime surtout en ce qui concerne les années certificatives, comme le CEB en 6ème primaire, le CE1D en 2ème secondaire ou le CESS en 6ème et dernière année de secondaire supérieure.

Si l’organisation de la fin de l’année et l’hypothétique annulation des examens pourraient poser moins de problème en ce qui concerne le CEB et CE1D, il n’en est pas de même pour le CESS.

En effet, les capacités de remise à niveau des élèves au niveau d’une première secondaire différenciée ou dans le cadre de la poursuite des études du second degré après le CE1D est possible.

Ce n’est pas du tout le cas pour les élèves de dernière année de secondaire qui espèrent obtenir le précieux sésame leur ouvrant la voie aux études supérieures et universitaires : le CESS.

Dans cet écrit, nous nous consacrerons exclusivement à cette problématique qui a une importance toute particulière.

Comme l’expliquait Joseph THONON, Responsable de la CGSP Enseignement, dans La Libre Belgique :

« Plusieurs scénario sont à l’étude concernant la réouverture des écoles, sur base des décisions futures du Conseil de Sécurité.
Si les écoles ouvrent le 20 avril, les semaines de confinement seront facilement rattrapables en aménageant un peu les dernières semaines de cours.
Mais si les élèves rentrent après le 3 mai, il faudra supprimer les épreuves externes et les examens internes au profit de l’évolution continue.
De cette manière, on pourra récupérer les jours normalement consacrés aux examens pour rattraper le re**rd. Les professeurs devront alors tenir compte des résultats de l’ensemble de l’année scolaire pour évaluer les élèves. »

Dans un souci de bonne compréhension, nous souhaitons rappeler ici les principes menant aux décisions de réussite ou d’échec de l’élève dans le cadre du CESS.

Il s’agit bien évidemment un résumé particulièrement succinct dans un esprit de vulgarisation car la procédure menant à la délibération finale est autrement plus complexe et se base, hormis sur les principes de base, surtout sur l’expérience des enseignants, leur connaissance de l’élève et le comportement que celui-ci a pu avoir durant l’année au niveau de l’apprentissage.

Plusieurs points importants sont à garder en mémoire.
L’évaluation de l’élève au niveau de la dernière année doit tenir compte, d’une part, de la moyenne des points de l’année, d’autre part, des résultats obtenus aux examens finaux sans que l’on ne puisse ne prendre en compte uniquement que l’un ou l’autre.

L’évolution générale positive de l’élève entre le début de l’année et les examens finaux est aussi un critère régulièrement pris en compte dans la balance.

En effet, il faut savoir que l’obtention du certificat d’études secondaires supérieures, tout comme la réussite de l’année en tant que telle sont deux choses distinctes qui se basent non pas sur une seule addition de points ou de moyenne de points mais sur l’acquisition de compétences spécifiques.

S’il semble évident que l’obtention dans une matière de la moyenne tout au long de l’année et aux examens implique bien évidemment l’acquisition des compétences dans ladite matière, cela n’est pas aussi clair dans le cas de certaines matières pour lesquelles l’élève aurait pu rencontrer un échec durant l’année et pas aux examens ou un échec aux examens alors que la matière a été réussie pendant l’année.

Dans ce cas, il appartiendra au conseil de classe d’estimer si la compétence est ou non acquise au vu de l’évolution de l’élève, de la moyenne de l’année et des résultats aux examens.

Nous pouvons dès lors nous poser la question quant au futur de ces élèves dans le cadre des conditions actuelles de confinement.

1. SI LES EXAMENS SONT ANNULES.

Les enseignants devront alors estimer la réussite de l’année sur base des résultats obtenus antérieurement.

Si cela ne posera pas de problème aux élèves ayant réussi de façon générale la totalité de l’année, il n’en est pas de même pour ceux qui seraient en échec dans une ou plusieurs matières et ce de manière redondante.

Au niveau juridique, il est évident que les examens finaux sont un élément indispensable par lequel l’élève pourrait établir qu’il a pu se remettre à niveau.

Ainsi un élève qui réussirait l’ensemble de ses examens finaux malgré des échecs durant l’année, pourra plaider son évolution positive et sa réussite aux examens afin que soit pris de façon plus modérée sa moyenne peut-être plus faible durant l’année.

2. SI LES EXAMENS SONT MAINTENUS ET QUE LES COURS REPRENNENT LE 20 AVRIL OU LE 4 MAI.

La question se pose du degré d’exigence qui pourra être sollicité par les enseignants au niveau des examens finaux.

Le principe même de l’enseignement veut que tous les moyens soient mis en œuvre par l’école pour faire en sorte que l’élève puisse acquérir les compétences sollicitées dans le cadre de l’obtention de la réussite de son année et plus encore, dans le cadre de l’obtention de son CESS.

Or, un argument découle directement de la situation actuelle : comment les moyens obligatoires devant être mis en œuvre pour permettre à l’élève d’acquérir les compétences auraient pu l’être au vu de la situation de confinement ayant existée au préalable.

La question se pose plus que sérieusement.

Cette réflexion n’est qu’une anticipation établie sur les inquiétudes bien légitimes que les parents ont actuellement pour le futur de leurs enfants.

Cependant, nous insistons sur le fait qu’aucune décision n’a encore été prise à l’heure actuelle.

Malgré certaines sorties médiatiques, la seule information actuellement fiable est reprise dans la circulaire 7515 du 17/03/2020 par laquelle la ministre déclare qu’en ce qui concerne les examens :
« Les circonstances exceptionnelles que nous connaissons ne pourront porter préjudice à la scolarité des élèves. Une décision sera prise au terme du congé de printemps, en fonction de l’évolution de la situation sanitaire et des mesures prises à ce moment. »

Il n’en demeure pas moins qu’au vu de la situation et de la réflexion reprise dans le cadre de cet article, il y a fort à parier qu’un nombre de recours important risque d’être déposé par les parents et les élèves qui seraient déclarés en échec.

Par ailleurs, les conseils de classe et les conseils de recours auront fort à faire puisque la situation exceptionnelle impliquera des prises de décisions encore plus nuancées que d’habitude dans de pareils cas.

Osons espérer qu’à tout le moins, cette situation de crise n’impliquera pas, pour nos écoles, une diminution de la qualité de l’enseignement donné qui comparé à d’autres pays européens, peut s’enorgueillir de rester au sommet.

Nous restons bien évidemment à votre disposition pour tout conseil

Cabinet Hermans
rue Jean Jaures 39
7190 ECAUSSINNES
067/44.39.70.
[email protected]

26/03/2020

LE CORONAVIRUS VA-T-IL ENTRAÎNER LA SUSPENSION DES LOYERS ?

La crise liée au Coronavirus et la situation de confinement qui en découle est inédite et ne va pas sans poser une série de problèmes et de questions dans les relations locatives.

Le Covid-19 a poussé le Conseil national de Sécurité à prendre des mesures drastiques, menant à un confinement et paralysant ainsi de nombreux secteurs de l'économie.

Quelles conséquences ces mesures peuvent-elles avoir sur les contrats locatifs.

Tout d'abord il est indispensable de rappeler que les relations locatives sont régies par la loi des parties (article 1134 du Code Civil)

Cela implique que les accords entre parties sont toujours possible pour peu qu'ils n'aillent pas à l'encontre de la loi. Cependant une partie ne peut imposer son choix à l'autre partie à moins de faire entériner ce choix par le juge de paix .

1. Bail de résidence principal.

Votre locataire peut-il se dispenser de régler son loyer ?

Certains locataires - dans le cadre d'un effet d'aubaine, concerné ou non par le coronavirus - partent du principe qu'ils ne doivent plus payer leur loyer !

Il s'agit là d'une erreur. En effet, la crise actuelle n'enlève rien au fait que le locataire continue à j***r de l'immeuble et plus encore dans cette situation de confinement.
Il ne saurait être question d'une quelconque cause de trouble de jouissance.

La seul perte conséquente ou non de revenu du locataire n'a donc pas de conséquence sur l'obligation de la débition du loyer.

En cas de problème sérieux, il s'agira donc de trouver un accord avec son bailleurs pour obtenir report ou diminution partielle du loyer.

En outre pour la plupart de nos concitoyens, en raison des mesures mises en place, leurs revenus même si inférieurs, devraient leur permettre de faire face à leurs dépenses de loyer et ces dépenses comme celles dans le domaine de l'alimentation ou de la santé doivent être priorisés.

Il n'échappera pas non plus qu'en raison du confinement, nombre d'autres dépenses ne se feront pas.

Certains locataires auront le réflexe de ne plus payer leur loyer dans l'espoir que cette crise sera prise en considération en cas de procédure intentée par leur bailleur.

A ce sujet nous souhaitons mettre en garde sur le fait que, au vu de ce qui a été dit ci-dessus, il y a extrêmement peu de chance qu'un juge de paix accepte cette décision unilatérale.

2. Les baux étudiants

ce n'est pas parce que les universités ne donnent plus les cours de manière physique que les étudiants ne peuvent pas disposer et j***r de leurs kots.

Nombre d'entre eux en outre, se rapprochant de la période de blocus, vont continuer à occuper leur kot pour étudier et à un moment donné aller passer leurs examens.

Il ne sera pas non plus perdu de vue que les baux étudiants sont des baux de 12 mois qui incluent toute une série de périodes durant lesquels il n'y a pas cours ... congés scolaires pendant l'année, juillet et août, blocus ...

3. Les baux commerciaux

Il est clair que les commerçants qui se sont vu imposés par les Autorités la fermeture d'office se trouvent dans une situation de force majeure qui échappe tant à leur contrôle qu'à celui de leurs bailleurs.

Nous ne pouvons qu'inviter les bailleurs à prendre en compte cette situation et à rechercher avec leurs locataires les solutions les plus utiles pour les parties, l'important étant que les locataires commerciaux puissent passer sans trop de casse cette mauvaise période.

Il devra aussi être pris en compte les nombreuses mesures prises par l'Etat fédéral et les Régions pour venir en aide aux commerçants et qui devraient à tout le moins en partie les aider pour faire face à leurs charges dont les loyers.

4. fins de bail, sorties et entrées dans les lieux.

Si nous prenons comme exemple un bail venant à échéance fin mars avec entrée d'un nouveau locataire au 1er avril - à moins que tout le monde sache organiser son déménagement nonobstant le confinement -il faudra trouver des solutions pragmatiques et dialoguer.

L'idéal dans le contexte actuel, c'est que chacun reste en place là où il est.

Que les choses soient claires, personne dans le cadre de la période de confinement que nous connaissons ne sera mis dehors de son logement : les bailleurs ne peuvent le faire eux-mêmes, il faut un jugement, les juridictions sont fermées et à supposer même qu'un jugement interviendrait en référés, les huissiers de justice ont interdiction de procéder à des expulsions administratives ou judiciaires.

Dans le cadre de la lutte contre le coronavirus, il faut respecter les mesures de confinement décrétées par les Autorités publiques.

5. Biens mis en location : comment effectuer les visites ?

Il est clair que dans le cadre du confinement demandé par les Autorités, les visites dans le cadre de relocation ne sont pas envisageables.

Le locataire occupant les lieux est parfaitement en droit de s'opposer aux visites.

Les bailleurs devront malheureusement prendre leur mal en patience.

En conclusion, cette crise va demander à chacun et chacune d'agir en conséquence. Il est probable qu'il n'y aura que des perdants et il va falloir la traverser ensemble. Bailleurs comme locataires devront sans doute mettre de l'eau dans leur vin et faire preuve de compréhension et de bon sens.

Nous restons à votre disposition pour toute précision complémentaire et pour rappel le cabinet est joignable par téléphone de 9h à 19h au 067/44.39.70. ou par mail [email protected]

28/01/2020

cabinet d'avocat

un petit rappel est toujours intéressant
28/01/2020

un petit rappel est toujours intéressant

Le parlement wallon a adopté ce mercredi la réforme du bail d'habitation, qui étend ce contrat à de nouvelles formes d'habitat (cabanes, containers, yourtes, etc.) ainsi qu'à la colocation et au logement étudiant. C'est une conséquence de la 6ème...

souvent on ne sait comment réagir en cas de saisie voici quelques renseignements utiles
18/01/2020

souvent on ne sait comment réagir en cas de saisie voici quelques renseignements utiles

La demande en distraction - Toute l'information juridique en droit belge.

04/03/2017

Une très bonne initiative pour éviter le decrochage scolaire

Banc-Public est une maison collective. Soutien scolaire, activités pour retisser du lien social et sensibiliser les enfants à la Nature et à la Culture.

Adres

Rue Jean Jaures, 39
Écaussinnes-d'Enghien
7190

Openingstijden

Maandag 08:00 - 19:00
Dinsdag 08:00 - 19:00
Woensdag 08:00 - 19:00
Donderdag 08:00 - 19:00
Vrijdag 08:00 - 19:00
Zaterdag 09:30 - 12:00

Website

Meldingen

Wees de eerste die het weet en laat ons u een e-mail sturen wanneer Cabinet avocat Gérard Hermans nieuws en promoties plaatst. Uw e-mailadres wordt niet voor andere doeleinden gebruikt en u kunt zich op elk gewenst moment afmelden.

Contact

Stuur een bericht naar Cabinet avocat Gérard Hermans:

Delen