Sophie Schoelinck Diététicienne-Nutritionniste et Hypnothérapeute

Sophie Schoelinck Diététicienne-Nutritionniste et Hypnothérapeute Diététicienne-Nutritionniste formée à l’éthique de l’accompagnement.
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Spécialiste de l’approche comportementale et émotionnelle du poids, de la relation à son corps et mon approche repose sur le respect des valeurs de chacun et l’écoute non jugeante. Diététicienne-Nutritionniste agréée formée en hypnose Ericksonienne et en trouble du comportement alimentaire, je pratique mon métier depuis plus de 20 ans avec toujours autant de passion, d'écoute et de joie.

☀️ Des produits locaux pour une consommation de saison, un choix éthique et des prix plus intéressants, je vous partage ...
18/06/2026

☀️ Des produits locaux pour une consommation de saison, un choix éthique et des prix plus intéressants, je vous partage ma petite adresse habituelle.

Pendant longtemps, je me suis présentée comme diététicienne.Et c’est toujours le cas.Mais avec les années, j’ai compris ...
10/06/2026

Pendant longtemps, je me suis présentée comme diététicienne.

Et c’est toujours le cas.

Mais avec les années, j’ai compris que ce qui se jouait dans mon cabinet allait bien au-delà des calories, des menus ou de la composition de l’assiette.

Car bien souvent, les personnes qui viennent me consulter savent déjà ce qu’elles « devraient » faire.

Elles savent qu’il faudrait manger plus lentement, cuisiner davantage, bouger plus régulièrement ou limiter certains aliments.

Pourtant, malgré ces connaissances, elles se sentent en difficulté.

Et si le problème n’était pas un manque de volonté ?

Au fil des consultations, j’ai découvert que notre manière de manger pouvait être une véritable loupe.

Une loupe qui nous renseigne sur :
✨ nos besoins ;
✨ nos valeurs ;
✨ notre rapport au plaisir ;
✨ notre difficulté à nous accorder une place ;
✨ notre besoin de contrôle ou, au contraire, de liberté ;
✨ les stratégies que nous avons développées pour traverser les défis de la vie.

Aujourd’hui, je continue à accompagner les personnes autour de leur alimentation, mais je le fais avec cette conviction :

L’alimentation peut être une voie d’accès à une meilleure compréhension de soi.

Mon travail ne consiste pas seulement à dire quoi manger.

Il consiste à explorer, à travers le comportement alimentaire, ce qui a besoin d’être entendu, compris et parfois transformé.

Parce que prendre soin de son alimentation, c’est parfois aussi apprendre à prendre soin de soi.

Et parce qu’au-delà du poids, il y a toujours une personne, une histoire, des ressources et des besoins qui méritent d’être accueillis avec bienveillance.

Sophie Schoelinck
Diététicienne-Nutritionniste
Spécialisée en psycho-comportement alimentaire

05/06/2026
🎥 Le lipœdème : quand ce n’est pas “juste une question de poids”Certaines femmes passent des années à entendre :👉 « Il f...
02/06/2026

🎥 Le lipœdème : quand ce n’est pas “juste une question de poids”

Certaines femmes passent des années à entendre :

👉 « Il faut manger moins. »
👉 « Il faut bouger davantage. »
👉 « C’est dans votre tête. »
👉 « Vous manquez de volonté. »

Pourtant, derrière des jambes douloureuses, une sensation de lourdeur, des ecchymoses fréquentes ou une accumulation de graisse résistante aux régimes peut parfois se cacher une maladie encore trop peu connue : le lipœdème.

Le lipœdème est une affection chronique qui touche principalement les femmes. Il est souvent confondu avec l’obésité ou un simple problème esthétique, ce qui retarde fréquemment le diagnostic et la prise en charge. Les tissus touchés peuvent être douloureux, sensibles et peu réactifs à la perte de poids classique.

Cette vidéo explique de manière claire ce qu’est le lipœdème, ses manifestations et pourquoi tant de personnes concernées se sentent incomprises.

🎬 Vidéo : https://youtu.be/ropwMX6pzPE

En tant que diététicienne, je rencontre régulièrement des personnes qui vivent une grande souffrance face à leur poids ou à leur silhouette. Si l’alimentation peut avoir sa place dans l’accompagnement, il est essentiel de ne pas réduire toutes les difficultés corporelles à un simple manque de volonté.

Mieux comprendre certaines pathologies permet parfois de remplacer la culpabilité par la compréhension… et d’ouvrir la porte à une prise en charge plus adaptée.

💬 Connaissiez-vous le lipœdème ?

“Toutes les personnes qui ne perdent pas de poids ne mangent pas forcément trop. Derrière un symptôme visible se cache parfois une réalité bien plus complexe.”

Pendant des années, elles ont cru que leur corps était le problème. 🎗️Juin, c’est le mois de sensibilisation au lipœdème.Une maladie encore trop méconnue, q...

J’aimerais vous demander votre avis sur une situation qui me questionne de plus en plus.Les personnes qui souhaitent pre...
01/06/2026

J’aimerais vous demander votre avis sur une situation qui me questionne de plus en plus.

Les personnes qui souhaitent prendre rendez-vous avec moi choisissent elles-mêmes un créneau via mon agenda en ligne. Après la réservation, elles reçoivent une confirmation, deux rappels par e-mail ainsi qu’un SMS de rappel avant la consultation.

Malgré cela, je constate que certains premiers rendez-vous ne sont pas honorés et ne sont pas annulés. La personne réserve un créneau puis ne se présente pas, sans prévenir. Lorsque j’essaie de la contacter après son absence, il arrive que je n’obtienne aucune réponse ni aucune explication.

Heureusement, cela reste une minorité de situations. Mais ce qui m’interpelle, c’est que ce phénomène concerne presque exclusivement les premiers rendez-vous.

Bien sûr, les imprévus existent et personne n’est à l’abri d’un problème de dernière minute. Cependant, lorsqu’un rendez-vous est réservé librement, que plusieurs rappels sont envoyés et qu’aucune annulation ni explication n’est donnée, je me questionne.

Au-delà du créneau perdu, il y a aussi les personnes qui attendent parfois plusieurs semaines pour obtenir un rendez-vous et qui auraient pu bénéficier de cette place. Et je dois reconnaître que lorsqu’une personne ne se présente pas à un premier rendez-vous sans prévenir, cela entame mon envie de m’investir dans son accompagnement. Une relation de confiance repose aussi sur le respect mutuel et l’engagement des deux parties.

Je réfléchis donc à différentes solutions pour limiter ce type de situation. L’une des pistes serait de demander un acompte lors de la réservation du premier rendez-vous.

Mais avant de prendre une décision, j’aimerais connaître votre avis.

👉 Que penseriez-vous d’un acompte pour confirmer un premier rendez-vous ?
👉 Cela vous semblerait-il justifié ?
👉 Voyez-vous d’autres solutions

Merci 🙏 d’avance

✨ Derrière le poids, il y a une histoire.Et souvent… bien plus qu’une simple question d’alimentation.Dans mon accompagne...
23/05/2026

✨ Derrière le poids, il y a une histoire.
Et souvent… bien plus qu’une simple question d’alimentation.

Dans mon accompagnement, on ne cherche pas juste à “manger moins et bouger plus”.
On cherche à comprendre. À relier. À écouter ce que le corps essaie parfois d’exprimer depuis longtemps.

Parce qu’on ne change pas durablement en se battant contre soi-même.
On avance quand on commence enfin à se comprendre avec douceur, humanité… et parfois un peu d’humour aussi 💛

AccompagnementBienveillant EstimeDeSoi SantéGlobale

Et c’est possible ça ?Et pourquoi pas : « Pourquoi écouter ce que votre corps essaie d’exprimer quand on peut le faire t...
19/05/2026

Et c’est possible ça ?

Et pourquoi pas : « Pourquoi écouter ce que votre corps essaie d’exprimer quand on peut le faire taire ? »
Ou « Votre vie vous épuise ? Bonne nouvelle : il existe peut-être un traitement pour continuer comme avant. »
Ou « La difficulté n’est plus de comprendre pourquoi on souffre… mais de choisir la bonne molécule. »

Mais ils ont choisi :

« La volonté, ce n’est pas la seule solution. »

Cette publicité m’a interpellée.

Parce que oui… le poids n’est pas qu’une question de volonté.
Les professionnels de terrain le savent depuis longtemps.

Le stress, les traumatismes, la fatigue mentale, les émotions, les habitudes familiales, le sommeil, les médicaments, la neuro-atypie, l’isolement, la charge mentale… influencent profondément notre rapport à l’alimentation et au corps.

Mais ce qui me questionne ici, c’est la manière dont cette réalité est utilisée pour promouvoir une solution injectable.

Comme si l’on passait brutalement de :
👉 « Faites des efforts »
à
👉 « L’injection va résoudre le problème »

Entre les deux, tout un pan de l’humain disparaît.

Le poids n’est pas seulement un chiffre ou un symptôme biologique à faire taire rapidement.
Il raconte parfois :

* une souffrance,
* un épuisement,
* un besoin de réconfort,
* une difficulté à trouver sa place,
* une tentative du corps de survivre à certaines réalités de vie.

Et c’est là que la réflexion éthique devient importante.

Car derrière ces campagnes se cache aussi une transformation de notre société :
on médicalise de plus en plus des problématiques humaines complexes.

Attention : je ne suis pas en train de dire que ces traitements n’ont aucune utilité.
Ils peuvent aider certaines personnes dans certains contextes.

Mais lorsqu’une publicité laisse entendre qu’il existe une solution “simple” à une problématique aussi multifactorielle que le poids, cela mérite qu’on prenne un peu de recul.

Accompagner une personne ne devrait jamais se résumer à :
❌ contrôler son alimentation
❌ culpabiliser sa volonté
❌ ou injecter une solution

Cela demande aussi :
✔ de comprendre son histoire
✔ son rapport au corps
✔ ses émotions
✔ ses besoins profonds
✔ et le sens que le symptôme peut avoir dans sa vie.

Le corps n’est pas toujours un problème à corriger.
Parfois, il est aussi un langage à écouter!

« 𝐓𝐨𝐢 𝐆𝐫𝐨𝐬!, 𝐛𝐨𝐮𝐠𝐞-𝐭𝐨𝐢, 𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮 𝐜𝐫𝐨𝐬𝐬𝐟𝐢𝐭 𝐞𝐭 𝐭𝐮 𝐯𝐚𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐟𝐢𝐭 » Whaouh… j’adore.Là, vraiment, je sens monter quelque c...
15/05/2026

« 𝐓𝐨𝐢 𝐆𝐫𝐨𝐬!, 𝐛𝐨𝐮𝐠𝐞-𝐭𝐨𝐢, 𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮 𝐜𝐫𝐨𝐬𝐬𝐟𝐢𝐭 𝐞𝐭 𝐭𝐮 𝐯𝐚𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐟𝐢𝐭 »

Whaouh… j’adore.

Là, vraiment, je sens monter quelque chose en moi.
Un petit frisson.
Une excitation presque animale.
Comme un vampire devant une nuque fraîche à l’entrée d’une boîte gothique.

Je me frotte les mains avec un léger rictus sadique :
“Ahhhh… enfin un truc à se mettre sous la dent.”

Et justement, parlons-en de cette ambiance sanguinolente.
Du rouge.
Du noir.
De cette esthétique de film catastrophe entre pandémie mondiale, combat clandestin et bande-annonce américaine sous stéroïdes.

Parce que cette publication ne parle pas d’obésité.
Elle la met en scène.

Tout est pensé pour provoquer la peur :
le rouge agressif, couleur du danger, du sang, de l’alerte ;
les corps face à face comme sur un ring ;
les slogans qui cognent comme des uppercuts :

“1,2 million de morts…”
“La graisse viscérale écrase ton cœur…”
“Bouge. Discipline-toi.”

TATADAAAAAM.

Il manque juste un hélicoptère en flammes et Bruce Willis qui hurle :

“BORDEL, FAITES DES BURPEES !”

Et c’est fascinant parce qu’en quelques secondes, tout est réduit à un vieux réflexe humain ultra primaire :
le clivage.

Le bien contre le mal.
Le sain contre le malsain.
Le mince contre le gros.
Les disciplinés contre les faibles.

D’un côté : le héros gainé, transpirant la vertu et la maîtrise de soi.
De l’autre : le corps obèse.
Silencieux. Pathologique. Dangereux.
Presque présenté comme une menace sociale.

Et là je me dis :
mince… j’espère que dans ta vision du monde tu ne fonctionnes pas toujours comme ça.

Parce que ce raccourci :

mince = sain
gros = problème

ça me rappelle étrangement d’autres raisonnements simplistes très à la mode :

“Trop d’immigration = crise"
"Trop de pauvres = insecurités"
“Trop de gras = apocalypse métabolique.”

C’est pratique les boucs émissaires.
Ça évite de réfléchir.

Sauf que l’obésité n’est pas une battle de CrossFit entre les courageux et les faibles.
C’est une maladie chronique multifactorielle.

Allez, on refait les bases, encore une fois :

L’obésité est une maladie chronique.
Non, les personnes obèses ne sont pas des paresseux.
Non, “bouge-toi et mange moins” n’est pas un traitement.
Oui, on peut être obèse ET sportif.
Oui, certains sportifs olympiques auraient probablement été recalés par cette affiche.
Et non, la volonté seule ne suffit pas à réguler un système hormonal, psychologique, social, génétique et économique.

Parce qu’en réalité, il y a :
du trauma,
du stress chronique,
de la précarité,
des troubles hormonaux,
des médicaments,
des TCA,
de la dépression,
du burn-out,
des vulnérabilités neurologiques,
des facteurs génétiques,
des environnements obésogènes…

Mais j’imagine que :

“L’interaction complexe entre environnement obésogène et vulnérabilités neuropsychologiques”
ça claquait moins bien sur une affiche rouge sang.

Alors on préfère :

“Chaque kilo de graisse viscérale écrase ton cœur…”

Franchement, on dirait une bande-annonce Netflix :

“Cet été… dans un corps que la société déteste déjà… UN HOMME… mange un cookie.”

Et cette phrase extraordinaire :

“On essaye maintenant de faire croire que vouloir être en forme serait toxique.”

Ah bon ?
Où exactement ?
Chez qui ?
Dans quelle réalité parallèle ?

Parce qu’en 25 ans de métier, je n’ai encore jamais entendu quelqu’un dire :

“Attention Gérard, faire une promenade est une dérive”

Par contre, ce qu’on critique, ce sont les discours qui transforment la santé en morale.

Ceux qui donnent à croire qu’un corps mince serait forcément vertueux, courageux, méritant…
et qu’un corps gros serait forcément irresponsable.

Et là, on touche à quelque chose de profondément malsain :
la confusion entre santé et valeur humaine.

Parce qu’à force de présenter les personnes obèses comme des bombes à retardement sur pattes, on oublie un détail :

La honte ne soigne pas.

La culpabilité ne soigne pas.

La peur ne soigne pas.

Mais elles vendent.
Ah ça… elles vendent.

Et parlons deux secondes du collectif, puisqu’apparemment tout serait une affaire de “discipline individuelle”.

Si on voulait réellement lutter contre l’obésité :

on réglementerait sérieusement certaines pratiques de l’industrie agroalimentaire ;
on limiterait les stratégies marketing utilisant neurosciences, dopamine et nudge ;
on taxerait davantage certains produits ultra-transformés ;
on améliorerait l’accès à une alimentation de qualité ;
on prendrait enfin la santé mentale au sérieux ;
on lutterait contre la précarité ;
on arrêterait de laisser les gens exploser en burn-out avant de leur dire d’aller faire des squats.

Parce que oui : l’obésité est aussi politique.

Mais ça, c’est moins sexy qu’un slogan rouge avec un type torse bombé devant un logo de CrossFit.

Et puis cette phrase finale… chef-d’œuvre absolu :

“Personne ne viendra sauver ton corps à ta place.”

Magnifique.

On sent presque le sous-texte :

“Toi gros, bouge-toi.
Viens au CrossFit.
Soulève des pneus.
Deviens enfin fréquentable.”

Parce qu’au fond, cette publication ne parle pas tant de santé.
Elle parle de contrôle.
De mérite.
De peur.
Et d’un fantasme très contemporain :
celui qu’un corps mince serait la preuve d’une supériorité morale.

Alors oui :
bouger est bénéfique.
Le sport peut sauver des vies.
Prendre soin de soi est important.

Mais humilier les gens n’a jamais été une politique de santé publique.

Et transformer l’obésité en affiche de propagande guerrière…

ce n’est pas de la prévention.

C’est juste du marketing culpabilisant déguisé en vertu.

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