Yung Ja Dassy - Revenir à l'essentiel

Yung Ja Dassy - Revenir à l'essentiel Coaching thérapeutique

Le trouble de stress post traumatique, doté d'une explication simple, précise et accessible. Et en image très claire. Tr...
27/01/2026

Le trouble de stress post traumatique, doté d'une explication simple, précise et accessible.
Et en image très claire.

Très intéressant !

On approfondit ou pas en fonction de ses propres besoins.

https://www.facebook.com/share/p/1AYsrSD2CY/

Le traumatisme n’est pas « quelque chose à surmonter ». Et le TSPT (trouble de stress post-traumatique) n’est ni un manque de force,
ni une exagération, ni une « hypersensibilité ».

Le TSPT est une condition dans laquelle le cerveau reste bloqué en mode alerte, comme si le danger était encore présent, même lorsque la personne est enfin en sécurité.

🧠 Que se passe-t-il dans le cerveau ?
Lorsqu’un événement traumatique survient, certaines zones du cerveau modifient leur fonctionnement :

l’amygdale devient hyperactive → elle détecte une menace même quand il n’y en a pas

l’hippocampe peine à différencier le passé du présent → les souvenirs traumatiques reviennent sous forme de flashbacks

le cortex préfrontal se met en retrait → il devient plus difficile de raisonner, de prendre des décisions et de se calmer

Ce n’est pas de la faiblesse.
C’est un cerveau qui a appris à survivre…
et qui n’arrive pas encore à désactiver l’alarme.

💥 Symptômes fréquents du TSPT :
• hypervigilance
• flashbacks et souvenirs intrusifs
• anxiété intense
• insomnie et cauchemars
• évitement de lieux, de personnes ou de situations
• difficultés à faire confiance
• sentiment d’être constamment « en danger »

Le TSPT se soigne.
Avec un accompagnement thérapeutique adapté,
le cerveau peut réapprendre à se sentir en sécurité.

Guérir d’un traumatisme ne signifie pas oublier,
mais apprendre à vivre sans que le passé continue de blesser le présent. 💙

Mignonnerie du soir.. ☺️
15/01/2026

Mignonnerie du soir.. ☺️

Posons-nous et réfléchissons un instant. Intéressant comme point de vue...
09/01/2026

Posons-nous et réfléchissons un instant. Intéressant comme point de vue...

Cette phrase est dérangeante parce qu’elle sonne juste. « Les personnes qui ont besoin de thérapie ne viennent pas nous voir, ce sont leurs victimes qui viennent. » Et une fois que tu l’as entendue, elle ne te lâche plus, parce qu’elle met des mots sur quelque chose que beaucoup ressentent sans jamais avoir su l’expliquer.

Souvent, ceux qui font le plus de dégâts émotionnels ne se remettent jamais en question. Ils avancent dans la vie convaincus que le problème vient toujours des autres. Ils blessent, manipulent, écrasent, contrôlent, minimisent… puis continuent leur chemin sans regarder derrière eux. Ils ne doutent pas assez pour demander de l’aide. Ils ne souffrent pas de la même manière. Ou plutôt, ils font souffrir pour ne pas avoir à regarder leur propre chaos intérieur.

Et pendant ce temps, ceux qui viennent en thérapie sont ceux qui ont encaissé. Ceux qui ont aimé trop fort. Ceux qui ont essayé de comprendre, d’excuser, de réparer. Ceux qui ressortent des relations épuisés, confus, brisés, en se demandant : « Qu’est-ce que j’ai fait de mal ? Pourquoi ça m’a autant affecté ? Pourquoi je me sens coupable alors que j’ai tout donné ? »

Les victimes arrivent avec des questions, pas avec des certitudes. Elles doutent d’elles-mêmes. Elles analysent chaque détail. Elles cherchent à comprendre ce qui leur est arrivé, parce qu’elles veulent guérir, pas reproduire. Elles viennent parce qu’elles ressentent trop, parce qu’elles portent encore la douleur des comportements qu’elles ont subis.

Cette phrase révèle une injustice profonde : ceux qui créent le traumatisme ne sont souvent pas ceux qui en paient le prix émotionnel. Le prix est payé par ceux qui ont été exposés à leur colère, leur instabilité, leur indifférence, leur violence émotionnelle. Ceux qui ont dû apprendre à survivre à l’intérieur de relations déséquilibrées.

Beaucoup de personnes toxiques ne consultent jamais parce qu’elles n’en ressentent pas le besoin. Leur mécanisme de défense fonctionne “trop bien”. Nier, projeter, blâmer, éviter. Aller en thérapie demanderait une chose qu’elles refusent : se regarder honnêtement. Reconnaître leurs blessures. Accepter leur responsabilité. Et pour certains, c’est insupportable.

À l’inverse, les victimes viennent en thérapie parce qu’elles veulent comprendre, se reconstruire, ne plus revivre la même chose. Elles viennent parce qu’elles ne veulent plus souffrir en silence. Parce qu’elles sentent que quelque chose a été déplacé en elles : leur confiance, leur estime, leur rapport à l’amour, à la sécurité.

Il y a aussi une grande ironie dans cette phrase : les personnes les plus conscientes, les plus sensibles, les plus empathiques sont souvent celles qui pensent avoir “besoin” de thérapie, alors que ce sont précisément ces qualités qui font d’elles des êtres profondément humains. Elles ne viennent pas parce qu’elles sont faibles, mais parce qu’elles refusent de laisser la douleur les transformer en quelqu’un qu’elles ne reconnaissent pas.

Cette phrase oblige aussi à changer le regard sur la thérapie. Elle n’est pas un signe de folie, ni de défaillance. Elle est souvent un refuge pour ceux qui ont été exposés trop longtemps à des comportements malsains. Un lieu où l’on remet les choses à leur place. Où l’on comprend enfin que certaines souffrances n’étaient pas imaginaires. Que certaines réactions étaient normales face à des situations anormales.

Et surtout, elle rappelle une chose essentielle : aller en thérapie ne veut pas dire que tu es le problème. Parfois, cela signifie exactement l’inverse. Cela signifie que tu as été suffisamment lucide pour voir que quelque chose n’allait pas, suffisamment courageux pour demander de l’aide, suffisamment responsable pour ne pas transmettre la douleur plus loin.

Si cette phrase te hante, c’est peut-être parce qu’elle résonne avec ton vécu. Peut-être que tu as été celui ou celle qui a porté le poids émotionnel de quelqu’un d’autre. Peut-être que tu as passé trop de temps à te demander ce que tu aurais pu faire différemment, alors que le problème ne t’appartenait pas entièrement.

Et s’il y a une chose à retenir, c’est celle-ci : guérir n’est pas une honte. Se faire accompagner n’est pas une faiblesse. C’est une réponse saine à une expérience qui ne l’était pas. Les victimes qui vont en thérapie ne sont pas cassées. Elles sont en train de se réparer.

Et peut-être que le vrai courage, finalement, n’est pas de prétendre aller bien… mais d’oser regarder ce qui a fait mal, pour que ça ne décide plus de ta vie.

20/12/2025
Quelqu'un aurait-il un.e praticienne EMDR à me recommander dans la région de Namur ? Déjà mille mercis :-)
13/12/2025

Quelqu'un aurait-il un.e praticienne EMDR à me recommander dans la région de Namur ?

Déjà mille mercis :-)

04/12/2025
Le prolongement de "Soyez vous-même, tous les autres sont déjà pris" (O. Wilde).Belle journée 😉
03/12/2025

Le prolongement de "Soyez vous-même, tous les autres sont déjà pris" (O. Wilde).

Belle journée 😉

24/11/2025

Ouiiiii 🩷

Joli ! Et vrai …
06/08/2025

Joli ! Et vrai …

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Delen

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Hello,

Ayant étudié la gestion des ressources humaines sans grande passion, c’est tout naturellement que je suis revenue à ce qui m’anime vraiment : l’ACCOMPAGNEMENT à travers le coaching.

Travailler par obligation et en mode pilote automatique ne m’intéresse plus !

Mais « COACHING», c’est quoi ce terme à la mode, surfait, galvaudé et banalisé !?!