01/07/2023
PROSTITUÉE DANS LIBREVILLE
Auteur: Jean-Marie N'KASSA
Titre: La sodomie
Après avoir redressé le sexe de l'homme, elle
posa les pieds sur la mouquette posée au sol, se
leva, retourna pour donner son a**s noir à l'homme
qui se trouvait debout derrière elle et la saisissait
durement les hanches. Il y eut des moments de
lentes pénétrations. Certes elle avait un trou annal
lisse et froid, il fallait quand-même aller tout
doucement. Alors elle sentit ce membre percer
progressivement son a**s. La sensation de recevoir
ce membre traversa son être avec des frissons et les
vas-et-viens commençaient à se faire sentir.
C'était froid, lisse et le membre y entrait avec
légèreté de sorte qu'elle le recevait totalement et
entièrement jusqu'au fond de son trou. Au même
moment coulaient de son vagin des sécrétions gluantes mêlées de sang. L'homme tenait ses
hanches pour la retenir, puisqu'elle semblait ne pas
pouvoir supporter cela. Elle frissonnait par moments.
Il y avait cette chaleur qu'elle pouvait contester en
ces instants-là. Elle avait de fortes sensations d'être
percée.
_ Arrête, laisse-moi. S'il-te-plaît, non. Tu me fais du
mal.
Elle en avait plein dans l'a**s ; et très vite, la
pénétration devint gluante. Il avait éjaculé dans son
a**s et sur la peau lisse de ses fermes muscles
fessiers. C'était une femme à faire j***r sans mesure.
Elle le retint pourtant, le temps que la verge ne se
vide de sa semence sur l'orifice de son a**s noir.
Cette semence coula jusqu'aux grosses lèvres de
son vagin. Alors tendrement l'homme remit sonmembre au fond de son a**s liquéfié et gluant. Le
membre en ressortait naturellement par les effets
gluant du sperme. Il la sodomisa alors ainsi
lentement jusqu'à retrouver la vigueur de son sexe.
Une sodomie si profonde qu'elle jouissait de plaisir
et de douleur, les mains accrochées au chevet du lit.
_ Tu baises comme un cheval.
_ C'est que tu as le corps qu'il faudrait à un cheval.
Il la pénétra aussi profondément qu'elle se mordit
la lèvre pour éviter de crier. Elle avait plein l'a**s ce
membre durci par l'érection. Il en coulait encore du
sperme et du sang à l'endroit de la sodomie. Cet acte
sexuel était d'une intense sensation de plaisir.
C'était l'un de ces actes les plus bandants et
excitants qui se faisaient dans le secret.
De son corps de femme Fang, elle était
visiblement et par son accent du Nord du pays.
L'homme du Sud. Une croisée d'une hardiesse
résolue. Résolument elle supportait qu'il démonte
son a**s de la sorte. C'était plus fort qu'elle. Alors il
se retira, la tira vers le lit et elle s'y allongea en
exposant ses fesses et l'orifice de son a**s noir. Lui,
il m***a et la pénétra de la sorte avec la force qui lui
restait. Il était dur et sec. Il la baisait là dans le
silence intérrompu par ses gémissements de femme.
C'est ainsi que cette fois il la baisa pendant une
longue durée sans éjaculer. Là, elle perdait de ses
forces. Son a**s s'ouvrit et devint comme un vagin.
Il s'en faisait des fantasmes par les taches sombres
et les vergetures de ses fesses. Une paire de fesses
qui était devenu légère à porter, car il jouait avec ça
tel dans un jeu de sexe. Sans pudeur. Sans gêne. Et
voilà ! le jeux du sexe et de l'amour semblait être la
raison principale pour laquelle le démiurge aurait
crée deux êtres pour se compléter.
Son corps de femme mature était devenu si léger
et maniable par l'homme que les rapports étaient
aisés. Elle coulait de ses sécrétions sur les draps.
Elle avait pour exciter encore plus l'homme un
bracelet autour de la cheville. Ses pieds cripsés et
croisés, ses mollets fermes, tout cela excitait et
faisait ba**er. Elle le recevait, oui. Quelle chaleur ! Il
était cinq-heures du matin. Une femme et un homme
se donnaient aux fantasmes les plus rudes des
secrets de la nuit.
Elle avait ses hanches et son corps offert, lui la
dominait en trouant profondément son a**s noir ; et
les frottements de cet acte émettaient des sons
excitants. Si elle n'était pas forte, elle n'aurait jamais
tenu le coup...
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