17/12/2021
LA CHANCE D’ENTREPRENDRE A MES LECTEURS
« La Banque de Rue »
IDEE ------------------ THEORIE ----------------- FAITS
Conception ++++++++ Elaboration ++++++++ Application
Tel qu’intitulé, ce projet s’ouvre du domaine bancaire, et s’offre aux enfants de la rue, comme si c’est la rue qui est leur mère ; ces enfants. Conçu par le « philosophe-politique-révolutionnaire », loin d’être parfait, prêt à porter, il comporte des insuffisances qu’il convient, à qui veut l’appliquer, de compléter au besoin et de faire recours aux conseils du concepteur afin de bien réaliser sur mesure son rêve d’entrepreneur. Il faudrait donc, à l’appui, pour se faire, rassembler les moyens nécessaires mais aussi et surtout une volonté ferme nourrie de détermination et de persévérance du promoteur.
« LA BANQUE DE RUE »
La banque au service de ceux dont le besoin se fait ressentir.
C’est la rue qui m’a fait…….C’est elle qui m’a élu…….J’ai grandi dans ses bras tout au fond d’une cellule.
La banque de rue, s’inspirant elle-même de la rue est une banque qui ouvre ses portes à la rue. Elle ouvre ses portes ici à ceux-là qui sont dans des moments et situations critiques de défaillances financières, à tous ceux qui, par ferme nécessité sont ou se retrouvent dans un besoin radical et pressant de soulagement. De ce fait, sans complaisance, la banque de rue vous reçoit, elle vous accueille, vous permettant ainsi de vous en passer de la ridiculisation, la sous-estimation, la déception. Elle garantit enfin la sauvegarde de la dignité de l’homme et de son honnêteté.
La banque de rue vient ici, dans un contexte où la majeure partie de la population souffre de misère (le manque de minimum pour garantir la survie, pour risquer de vivre) ; c’est le degré extrême de la pauvreté. Un degré à partir duquel bon nombre de personnes, même actives, souffrent dignement(!) dans leur peau, dans leur chair, dans leurs os, dans leur âme… dans leur esprit, affrontant au quotidien une vie de mille et une équations sans solution réelle ou du moins avec une solution dont « SR » = { }. Un degré où une masse importante dans la population se retrouve régulièrement dans des situations d’incapacité notoire pour résoudre des problèmes de 2000 francs, 5000 francs, 10000 francs, … Il faut donc faire recours à cette minorité de quelques individus riches , soit disant « grands », détenteurs du système écrasant la majorité souffrante, pour se faire insulter, ridiculiser, parfois-même sans trouver une solution au dit problème. Quand bien même qu’une solution est trouvée, on repart moralement non satisfait car son affaire sera portée « à la une » de l’actualité au journal officieux « des on dits » et des « il parait ».
Nous disons non ! Nous vous en appelons à dire non à cela car la banque de rue dit également non. Non c’est non.
La banque de rue vient avec le complexe imaginaire « i » pour forger l’imagination et apporter une solution à ces multiples équations aussi complexes soient-elles. D’où le monde imaginaire qui nous renvoie à l’imagination, à la conception, à l’élaboration de ce présent projet qui ne vous demande rien d’autre que son application afin de venir à bout de vos situations.
L’objectif de la banque de Rue n’est pas de vous enrichir. Elle n’est pas non plus de vous faire vivre la joie. Cependant, comme toute bonne entreprise, la banque de rue vise la satisfaction du client et la recherche de profit.
De la satisfaction du client
Elle vise à préserver l’honneur, la dignité du client et de réaffirmer son honnêteté et sa confiance à l’égard des autres. En effet, elle permet de vous faire observer la paix du cœur parce qu’elle est prête à vous secourir, à trouver une solution à vos problèmes. C’est l’assurance des moments critiques de défaillances financières de l’homme. Une fois assuré, plus de battements de cœur.
Par conservation de la dignité à travers la banque de rue, qu’en entend-on ? La dignité incombe l’autogestion des situations que nous rencontrons sans avoir ou sans être contraint à prostituer l’âme (conscience), le corps ; c’est le fait de s’assumer, c’est l’auto-dépendance, c’est accepter s’affirmer sans prétexte, ne pas se voir comme une charge pour les autres. Apprendre à se battre sans complaisance. De la définition de la dignité, il ressort que la banque de rue nous permet de résoudre nos situations sans attente de dépendance quelconque. Elle nous permet également de régler nos problèmes sans que personne ne sache ce qui nous anime. Dans ce sens, elle est plus qu’un ami, une famille. Donc elle est soi-même.
La banque de rue préserve l’honneur parce qu’elle est plus que jamais un code secret, détenteur de secret, secret sans traces. La banque de rue n’expose pas nos problèmes au journal officiel, ni à la une de l’actualité. C’est un « référentiel confidentiel ».
Elle réaffirme l’honnêteté en ce sens qu’elle œuvre à épargner toute personne de situations critiques, de s’adonner au vol, au mensonge ou de faire recours à une personne à laquelle on se rattache pour lever nos situations.
De la recherche du profit
La banque de rue poursuit un but lucratif, générateur d’emplois.
Lucratif parce qu’elle est commerciale ; cela lui permet de s’affirmer efficacement et durablement à travers quelques retombés.
Générateur d’emplois parce que les quelques retombés lui permettrons d’employer au fur et à mesure un certain nombre de personnes qui, par ailleurs, se retrouvaient dans le chômage, quand on connait un peu les réalités du pays. En partie, la banque de rue est un moyen pour combattre le chômage, accompagnant ainsi nos gouvernants dans la politique générale de création d’emplois pour la jeunesse.
De tels objectifs ne pourront être atteints sans un mode de fonctionnement élaboré à cet effet.
MODE DE FONCTIONNEMENT
Il est recommandé une ouverture de compte, pour un meilleur fonctionnement de l’entreprise. Est éligible, toute personne physique remplissant ses facultés morales et ayant au moins dix-huit (18) ans. L’ouverture d’un compte à la banque de rue nécessite une présentation préalable une copie de la carte nationale d’identité burkinabè de l’intéressé ou de son passeport. A cet effet, un dépôt de caution de cinq mille (5000) francs conditionne l’ouverture du compte et restituable pour les cinquante (50) premiers clients ou abonnés, après vingt (20) transactions de l’abonné à la banque de rue. Dépasser ce nombre, ladite caution n’est plus restituable. La transaction ici sous-entend le fait de contracter un crédit minimum remboursable à une durée déterminée avec un intérêt donné.
Le tableau suivant détermine les transactions possibles à la banque de rue et les modalités de leurs remboursements.
Durée
Montant
Intérêt de remboursement
Montant
à rembourser (Montant+Intérêt)
01 semaine
Cinq mille (5000) francs
Dix pour cent (10%) ou 500F
5000+500=5500
Dix mille (10000) francs
1000F
10000+1000=11000
02 semaines
Cinq mille (5000) francs
Vingt pour cent (20%) ou 1000F
5000+1000=6000
Dix mille (10000) francs
2000F
10000+2000=12000
Le fonctionnement d’une telle entreprise ne saurait être effectif et efficace sans que des moyens ne soient rassemblés.
LES MOYENS
Des moyens sont indispensables à la mise en œuvre du projet et au bon fonctionnement de l’entreprise. Entre autres, sont à énumérer les moyens suivants : le capital humain, le capital physique et le capital financier.
Le capital humain s’agit ici du personnel chargé de l’organisation, du fonctionnement, de l’innovation et de la meilleure performance du service. Ce personnel a pour mission d’œuvrer à la satisfaction quasi-entière du client et de la bonne marche de l’entreprise répondant aux besoins et attentes escomptés et des clients et du promoteur. En ce qui concerne le personnel, la banque de rue s’ouvre au partenariat pouvant aboutir à une efficacité du service. Toute personne physique ou morale, sans distinction de sexe, de race, d’ethnie et de religion, à la suite d’une « table ronde » peut être considérée comme partenaire à la banque de rue.
Le capital physique est l’ensemble des matériels qu’il faut rassembler pour en faire le centre d’accueil de l’entreprise. La composante principale du capital physique est l’immobilier. S’en suivent les meubles, le matériel roulant, les outils informatiques, etc. Ces matériels sont donc indispensables au bon fonctionnement de l’entreprise.
Le capital financier est ici l’énergie renouvelable de l’entreprise. C’est le budget voté régulièrement pour financer les charges et les dépenses de l’entreprise. Ce budget sera réparti en « Actions ». Les actionnaires seront fonction de leur pouvoir d’action.
Tout compte fait, un statut et un règlement intérieur seront élaborés pour étayer les dispositions qui régiront l’entreprise.