JE SUIS MIGRANT

JE SUIS MIGRANT Elle se veut un canal qui met à contribution son expertise au profit de la gestion des enjeux, défis,

Nouffou Ouedraogo
12/05/2026

Nouffou Ouedraogo

⚠️ Migrer sans préparation, c’est risquer l’échec.

Chaque année, de nombreux projets échouent à cause de :
❌ Dossiers incomplets
❌ Arnaques et fausses promesses
❌ Manque d’informations fiables
❌ Absence d’accompagnement adapté

🔼 La mobilité n’est pas seulement un voyage, c’est un projet de vie.
Une préparation sérieuse permet de transformer les rêves en réussites durables.

🟥 Pour plus d’informations sur nos services et programmes d’accompagnement, veuillez nous contacter.

— Il est temps de migrer vers un autre monde possible.

Rejoignez-nous dès maintenant pour avoir infos fiables, conseils et opportunités.

́sdurables

⚠️ Migrer sans préparation, c’est risquer l’échec.Chaque année, de nombreux projets échouent à cause de :❌ Dossiers inco...
12/05/2026

⚠️ Migrer sans préparation, c’est risquer l’échec.

Chaque année, de nombreux projets échouent à cause de :
❌ Dossiers incomplets
❌ Arnaques et fausses promesses
❌ Manque d’informations fiables
❌ Absence d’accompagnement adapté

🔼 La mobilité n’est pas seulement un voyage, c’est un projet de vie.
Une préparation sérieuse permet de transformer les rêves en réussites durables.

🟥 Pour plus d’informations sur nos services et programmes d’accompagnement, veuillez nous contacter.

— Il est temps de migrer vers un autre monde possible.

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10/05/2026

It's time to migrate to another possible world.

Bonjour à toutes et tous,Nous, l'association Association de Recherche de Solutions et d’Informations pour les Migrations...
06/04/2026

Bonjour à toutes et tous,

Nous, l'association Association de Recherche de Solutions et d’Informations pour les Migrations dans le Monde (ARSIM.World), par la voix de notre Président et point Focal, tenons à vous exprimer notre profonde gratitude et notre immense joie suite aux excellents résultats scolaires obtenus par les enfants que nous accompagnons a travers vos fonds. Ces dix enfants, issus de familles de déplacés internes et soutenus depuis plus de cinq ans à travers votre association, Solidarité Humanité Sans Frontières SHSF ont démontré une résilience et une détermination remarquables.

Les résultats du deuxième trimestre de l’année scolaire 2025-2026 sont particulièrement encourageants et témoignent de l'impact significatif de votre soutien. Parmi les huit enfants en classe de CM1, nous sommes fiers d'annoncer qu'ils ont obtenu la première, la deuxième (ex aequo) et la septième meilleure place de leur promotion. De même, l'un des deux enfants en classe de CE2 s'est distingué en se classant quatrième de tout l'effectif.

Ces performances exceptionnelles ne sont pas seulement des chiffres, elles représentent l'espoir, la dignité et la promesse d'un avenir meilleur pour ces jeunes. Elles sont la preuve tangible que, grâce à vos dons et de votre engagement, des familles entières voient leurs enfants scolarisés, échappant ainsi à des destins incertains et s'ouvrant les portes de l'éducation.

Au nom de l’ARSIM.World, des parents et des enfants bénéficiaires, nous vous adressons nos plus sincères remerciements. Votre générosité fait une réelle différence et nous encourage à poursuivre notre mission avec encore plus d'ardeur.

A suivre....

Juste la Voix du Migrant

Ministère des Affaires Etrangères du Burkina Faso IOM - UN Migration in West and Central Africa ONU au Burkina Faso The ...
18/03/2026

Ministère des Affaires Etrangères du Burkina Faso IOM - UN Migration in West and Central Africa ONU au Burkina Faso The International Organization for Migration- CHAD JE SUIS MIGRANT RTB IOM - UN Migration BF1 TV Burkina 24 OIM Niger OIM Mali Nouffou Ouedraogo @

Bonjour à toutes et a tous,

Les hautes herbes peuvent cacher les pintades, mais elles ne peuvent pas étouffer leur cri.

Le Burkina Faso traverse une période cruciale où l'engagement de chaque citoyen est sollicité pour bâtir une nation résiliente et souveraine. Dans ce contexte, la gouvernance migratoire représente un pilier essentiel du développement socio-économique et de la protection de nos concitoyens en générale et en particulier de notre diaspora.

Je salue l'engagement indéfectible des membres du gouvernement, dont la détermination à œuvrer pour le bien-être de la population burkinabè n'est plus à démontrer.

Cependant, il est important d'attirer l'attention des autorités sur des situations préoccupantes qui, si elles ne sont pas corrigées, risquent de compromettre les efforts nationaux et d'éroder la souveraineté de l'État dans un domaine aussi stratégique que la migration.

Mes observations récentes révèlent des agissements tendancieux de certains acteurs, se présentant comme des partenaires d'appui à l'État burkinabè, mais dont les actions tendent à se substituer aux prérogatives des institutions nationales.

Ces comportements sont d'autant plus alarmants qu'ils semblent bénéficier de l'appui, ou du moins de la complaisance, de certaines personnes occupant des postes de responsabilité au sein des institutions publiques de l'État.

C’est avec regret qu’un bras technique du ministère des Affaires étrangères, par complexe ou par manque de volonté, se laisse piétiner, entravant ainsi la bonne marche de la gouvernance migratoire. Cette situation permet à des individus, agissant dans l'ombre d'un système opaque, d'étouffer les acteurs locaux qui sont pourtant les yeux et les oreilles de ces bras techniques sur le terrain.

Ces acteurs locaux, dont la mission est de garantir que la migration des Burkinabè reflète une dynamique innovante pour le développement socio-économique du pays, se retrouvent marginalisés.

Je partage avec vous quelques situations qui illustrent ces dysfonctionnements et la fragilisation de notre gouvernance migratoire :

• Retards de réintégration des migrants de retour, ils sont censés bénéficier d'une réintégration dans un délai de 3 à 6 mois, mais attendent parfois jusqu'à un an et demi, témoignant d'une inefficacité manifeste dans la gestion des programmes.

• Le centre d'accueil de Bassinko, dont la vocation est essentielle pour l'accueil et l'orientation des migrants, n'est toujours pas fonctionnel, ce qui représente une lacune majeure dans le dispositif national.

• Le traitement alarmant des agents locaux de l'OIM Burkina soulève des interrogations sur le respect des normes sociales et la valorisation du capital humain national.

Une situation particulièrement préoccupante concerne une tentative de manipulation financière. Un acteur de la société civile a refusé d'aider les membres du système de l'OIM Burkina pour détourner plus de vingt millions de francs CFA, destinés à des activités de réintégration de migrants bénéficiaires du programme MPRR-SSA, a entraîné des représailles.

L'acteur ayant dénoncé cette tentative, ainsi que la non-prise en charge de migrants et le traitement inégalitaire des agents locaux, se voit aujourd'hui sommé par un dignitaire de ce système de ne plus participer aux activités organisées par la direction de la migration et de la réinsertion au sein du ministère des affaires étrangères, et financées par l'OIM Burkina.

Cette exclusion se manifeste par :

• L'interdiction de participer à l'accueil des migrants burkinabè de retour.
• La non-invitation à la Journée internationale des Migrants.
• L'exclusion du Groupe de travail migrations mixtes.
• La non-convocation à l'atelier de validation du rapport du Pacte Mondial pour les Migrations (PMM), etc…

Ces agissements, constituent une entrave grave à la liberté d'action des acteurs de la société civile et une tentative d'étouffer les voix critiques, essentielles à une gouvernance transparente et efficace.

Je m’interroge sur la volonté de certains individus d'œuvrer pour le bien commun. A mon avis pour que la gouvernance de la mobilité des Burkinabè reflète les objectifs escomptés et serve réellement les intérêts nationaux, il est impératif que l'État et ses institutions publiques, la société civile et le secteur privé dialoguent et définissent clairement la manière dont ils souhaitent que nos populations exercent leur mobilité.

Il est crucial de ne pas laisser les partenaires financiers internationaux se substituer aux acteurs nationaux. Une telle substitution conduirait inévitablement à une dévalorisation du capital humain burkinabè à travers la migration.

Je recommande à nos autorités d’avoir un regard sur les dysfonctionnements et manipulations au sein des structures impliquées dans la gouvernance migratoire.

Dans la mise en œuvre des politiques migratoires, on doit veiller à ce que les partenariats Internationaux soient complémentaires et non substitutifs aux efforts nationaux.

Il faut offrir un soutien nécessaire aux acteurs locaux pour qu’ils remplissent pleinement leur rôle.

Il faut également garantir la transparence et l'équité dans la gestion des programmes de réintégration et l'utilisation des fonds alloués à la migration.

Il faut protéger et associer pleinement les acteurs locaux engagés dans la défense des droits des migrants et l'amélioration de la gouvernance migratoire.

Je conclue en demandant que la voix des migrants et des acteurs dans la gestion de la gouvernance migratoire soit entendue et que les dérives soient corrigées.

A suivre...

Juste la Voix du Migrant

Bonjour à toutes et a tous,Les hautes herbes peuvent cacher les pintades, mais elles ne peuvent pas étouffer leur cri.Le...
18/03/2026

Bonjour à toutes et a tous,

Les hautes herbes peuvent cacher les pintades, mais elles ne peuvent pas étouffer leur cri.

Le Burkina Faso traverse une période cruciale où l'engagement de chaque citoyen est sollicité pour bâtir une nation résiliente et souveraine. Dans ce contexte, la gouvernance migratoire représente un pilier essentiel du développement socio-économique et de la protection de nos concitoyens en générale et en particulier de notre diaspora.

Je salue l'engagement indéfectible des membres du gouvernement, dont la détermination à œuvrer pour le bien-être de la population burkinabè n'est plus à démontrer.

Cependant, il est important d'attirer l'attention des autorités sur des situations préoccupantes qui, si elles ne sont pas corrigées, risquent de compromettre les efforts nationaux et d'éroder la souveraineté de l'État dans un domaine aussi stratégique que la migration.

Mes observations récentes révèlent des agissements tendancieux de certains acteurs, se présentant comme des partenaires d'appui à l'État burkinabè, mais dont les actions tendent à se substituer aux prérogatives des institutions nationales.

Ces comportements sont d'autant plus alarmants qu'ils semblent bénéficier de l'appui, ou du moins de la complaisance, de certaines personnes occupant des postes de responsabilité au sein des institutions publiques de l'État.

C’est avec regret qu’un bras technique du ministère des Affaires étrangères, par complexe ou par manque de volonté, se laisse piétiner, entravant ainsi la bonne marche de la gouvernance migratoire. Cette situation permet à des individus, agissant dans l'ombre d'un système opaque, d'étouffer les acteurs locaux qui sont pourtant les yeux et les oreilles de ces bras techniques sur le terrain.

Ces acteurs locaux, dont la mission est de garantir que la migration des Burkinabè reflète une dynamique innovante pour le développement socio-économique du pays, se retrouvent marginalisés.

Je partage avec vous quelques situations qui illustrent ces dysfonctionnements et la fragilisation de notre gouvernance migratoire :

• Retards de réintégration des migrants de retour, ils sont censés bénéficier d'une réintégration dans un délai de 3 à 6 mois, mais attendent parfois jusqu'à un an et demi, témoignant d'une inefficacité manifeste dans la gestion des programmes.

• Le centre d'accueil de Bassinko, dont la vocation est essentielle pour l'accueil et l'orientation des migrants, n'est toujours pas fonctionnel, ce qui représente une lacune majeure dans le dispositif national.

• Le traitement alarmant des agents locaux de l'OIM Burkina soulève des interrogations sur le respect des normes sociales et la valorisation du capital humain national.

Une situation particulièrement préoccupante concerne une tentative de manipulation financière. Un acteur de la société civile a refusé d'aider les membres du système de l'OIM Burkina pour détourner plus de vingt millions de francs CFA, destinés à des activités de réintégration de migrants bénéficiaires du programme MPRR-SSA, a entraîné des représailles.

L'acteur ayant dénoncé cette tentative, ainsi que la non-prise en charge de migrants et le traitement inégalitaire des agents locaux, se voit aujourd'hui sommé par un dignitaire de ce système de ne plus participer aux activités organisées par la direction de la migration et de la réinsertion au sein du ministère des affaires étrangères, et financées par l'OIM Burkina.

Cette exclusion se manifeste par :

• L'interdiction de participer à l'accueil des migrants burkinabè de retour.
• La non-invitation à la Journée internationale des Migrants.
• L'exclusion du Groupe de travail migrations mixtes.
• La non-convocation à l'atelier de validation du rapport du Pacte Mondial pour les Migrations (PMM), etc…

Ces agissements, constituent une entrave grave à la liberté d'action des acteurs de la société civile et une tentative d'étouffer les voix critiques, essentielles à une gouvernance transparente et efficace.

Je m’interroge sur la volonté de certains individus d'œuvrer pour le bien commun. A mon avis pour que la gouvernance de la mobilité des Burkinabè reflète les objectifs escomptés et serve réellement les intérêts nationaux, il est impératif que l'État et ses institutions publiques, la société civile et le secteur privé dialoguent et définissent clairement la manière dont ils souhaitent que nos populations exercent leur mobilité.

Il est crucial de ne pas laisser les partenaires financiers internationaux se substituer aux acteurs nationaux. Une telle substitution conduirait inévitablement à une dévalorisation du capital humain burkinabè à travers la migration.

Je recommande à nos autorités d’avoir un regard sur les dysfonctionnements et manipulations au sein des structures impliquées dans la gouvernance migratoire.

Dans la mise en œuvre des politiques migratoires, on doit veiller à ce que les partenariats Internationaux soient complémentaires et non substitutifs aux efforts nationaux.

Il faut offrir un soutien nécessaire aux acteurs locaux pour qu’ils remplissent pleinement leur rôle.

Il faut également garantir la transparence et l'équité dans la gestion des programmes de réintégration et l'utilisation des fonds alloués à la migration.

Il faut protéger et associer pleinement les acteurs locaux engagés dans la défense des droits des migrants et l'amélioration de la gouvernance migratoire.

Je conclue en demandant que la voix des migrants et des acteurs dans la gestion de la gouvernance migratoire soit entendue et que les dérives soient corrigées.

A suivre...

Juste la Voix du Migrant

ONU au Burkina Faso IOM - UN Migration in West and Central Africa IOM - UN Migration OIM Mali OIM Niger Mission Oim Burk...
10/03/2026

ONU au Burkina Faso IOM - UN Migration in West and Central Africa IOM - UN Migration OIM Mali OIM Niger Mission Oim Burkina Faso Ministère des Affaires Etrangères du Burkina Faso BF1 TV Burkina 24 RTB Nouffou Ouedraogo The International Organization for Migration- CHAD

Bonjour à toutes et à tous,

Le programme MPRR-SSA II est trop crucial pour la vie de milliers de migrants burkinabè pour être géré dans l'ombre. Il est impératif que l'OIM Burkina Faso s'inspire de la dynamique de transparence de la Croix-Rouge Burkinabè.

Le statut d'organisation intergouvernementale ne doit pas être un permis d'opacité, mais une exigence supplémentaire de clarté et de responsabilité.

Il est temps que l'OIM Burkina Faso sorte de sa tour d'ivoire institutionnelle pour offrir aux Burkinabè et aux compatriotes de retour le rendu de compte qu'ils méritent.

Merci de lire objectivement les deux comptes rendus ci-dessous.

COMPTE RENDU I :
En 2025, grâce au programme MPPR-SSA, 1 726 migrants burkinabè en situation de vulnérabilité ont pu rentrer dignement au pays. Ce résultat témoigne de l’excellente collaboration entre l’OIM et les autorités burkinabè, avec le précieux appui financier de l’Union européenne. Ensemble, nous renforçons la protection et l’assistance aux personnes les plus vulnérables.
Plus sur: https://rodakar.iom.int/fr/news/burkina-faso-239-migrants-de-retour-volontaire-avec-lappui-de-loim-et-de-lunion-europeenne
IOM - UN Migration in West and Central Africa | ONU au Burkina Faso | EU International Partnerships

COMPTE RENDU II :
𝐋𝐨𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐝𝐢𝐠𝐧𝐢𝐭𝐞́ 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐞́𝐬 𝐯𝐮𝐥𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬

En 2025, la Croix-Rouge Burkinabè, avec l’appui du HCR, a renforcé son action humanitaire en faveur des personnes déplacées internes, des retournés et des ménages hôtes vulnérables.
Grâce à cette intervention, 𝟐𝟐𝟕 𝟎𝟎𝟕 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐛𝐞́𝐧𝐞́𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞́ 𝐝’𝐮𝐧 𝐬𝐨𝐮𝐭𝐢𝐞𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐫𝐞𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐚𝐦𝐞́𝐥𝐢𝐨𝐫𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐯𝐢𝐞. Des Articles Ménagers Essentiels (marmites, couvertures, moustiquaires, nattes, pagnes) ont été distribués à 20 210 ménages, tandis que 9 822 ménages ont reçu des kits d’abris allégés. Par ailleurs, 2139 abris d’urgence ont été réhabilités pour offrir des espaces de vie plus sûrs.

👉 𝑷𝒐𝒖𝒓 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒅’𝒂𝒄𝒕𝒖𝒂𝒍𝒊𝒕𝒆́𝒔 𝒔𝒖𝒓 𝒏𝒐𝒔 𝒂𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 : 𝒘𝒘𝒘.𝒄𝒓𝒐𝒊𝒙-𝒓𝒐𝒖𝒈𝒆.𝒃𝒇




10/03/2026

Bonjour à toutes et à tous,

Le programme MPRR-SSA II est trop crucial pour la vie de milliers de migrants burkinabè pour être géré dans l'ombre. Il est impératif que l'OIM Burkina Faso s'inspire de la dynamique de transparence de la Croix-Rouge Burkinabè.

Le statut d'organisation intergouvernementale ne doit pas être un permis d'opacité, mais une exigence supplémentaire de clarté et de responsabilité.

Il est temps que l'OIM Burkina Faso sorte de sa tour d'ivoire institutionnelle pour offrir aux Burkinabè et aux compatriotes de retour le rendu de compte qu'ils méritent.

Merci de lire objectivement les deux comptes rendus ci-dessous.

COMPTE RENDU I :
En 2025, grâce au programme MPPR-SSA, 1 726 migrants burkinabè en situation de vulnérabilité ont pu rentrer dignement au pays. Ce résultat témoigne de l’excellente collaboration entre l’OIM et les autorités burkinabè, avec le précieux appui financier de l’Union européenne. Ensemble, nous renforçons la protection et l’assistance aux personnes les plus vulnérables.
Plus sur: https://rodakar.iom.int/fr/news/burkina-faso-239-migrants-de-retour-volontaire-avec-lappui-de-loim-et-de-lunion-europeenne
IOM - UN Migration in West and Central Africa | ONU au Burkina Faso | EU International Partnerships

COMPTE RENDU II :
𝐋𝐨𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐝𝐢𝐠𝐧𝐢𝐭𝐞́ 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐞́𝐬 𝐯𝐮𝐥𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬

En 2025, la Croix-Rouge Burkinabè, avec l’appui du HCR, a renforcé son action humanitaire en faveur des personnes déplacées internes, des retournés et des ménages hôtes vulnérables.
Grâce à cette intervention, 𝟐𝟐𝟕 𝟎𝟎𝟕 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐛𝐞́𝐧𝐞́𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞́ 𝐝’𝐮𝐧 𝐬𝐨𝐮𝐭𝐢𝐞𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐫𝐞𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐚𝐦𝐞́𝐥𝐢𝐨𝐫𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐯𝐢𝐞. Des Articles Ménagers Essentiels (marmites, couvertures, moustiquaires, nattes, pagnes) ont été distribués à 20 210 ménages, tandis que 9 822 ménages ont reçu des kits d’abris allégés. Par ailleurs, 2139 abris d’urgence ont été réhabilités pour offrir des espaces de vie plus sûrs.

👉 𝑷𝒐𝒖𝒓 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒅’𝒂𝒄𝒕𝒖𝒂𝒍𝒊𝒕𝒆́𝒔 𝒔𝒖𝒓 𝒏𝒐𝒔 𝒂𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 : 𝒘𝒘𝒘.𝒄𝒓𝒐𝒊𝒙-𝒓𝒐𝒖𝒈𝒆.𝒃𝒇




IOM - UN Migration in West and Central Africa IOM - UN Migration Ministère des Affaires Etrangères du Burkina Faso Burki...
09/03/2026

IOM - UN Migration in West and Central Africa IOM - UN Migration Ministère des Affaires Etrangères du Burkina Faso Burkina 24 BF1 TV RTB Délégation Union Européenne Burkina Mission Oim Burkina Faso OIM Niger OIM Mali ONU au Burkina Faso Nouffou Ouedraogo

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