Sistic Evènement annuel.

Africa Digital Space Meeting est une plateforme d'échanges, de partages d'expériences, et de sensibilisation sur la sécurité du numérique et du digital au Burkina Faso.

07/06/2020
Formation FORTINET accessible à tous.SÉSAME Consulting organise en partenariat avec SEC EXPERTS du Maroc une Formation F...
16/01/2020

Formation FORTINET accessible à tous.

SÉSAME Consulting organise en partenariat avec SEC EXPERTS du Maroc une Formation FORTINET (Network Security Expert I et II) à Casablanca du 2 au 6 Mars 2020.
Tarif exceptionnel à 990.000 F CFA hors déplacement et séjour.
Inscription avant le 5 février.

Contact: 67023737 et 60606030
Web: sesameconsulting.com
Ne soyons pas avare.
Partageons l'information...

Votre partenaire succès

A tous,Le SISTIC a été rebaptisé en Africa Digital Space Meeting. Alors la présente page va bientôt se fermer, nous vous...
14/08/2019

A tous,
Le SISTIC a été rebaptisé en Africa Digital Space Meeting. Alors la présente page va bientôt se fermer, nous vous invitons sur la nouvelle qui est , plus riche et plus vivante. Merci pour vos like et abonnement.
Vivez de nouvelles expériences avec SÉSAME Consulting, visitez le site

SESAME Consulting - Burkina Faso

Follow us now on Africa digital space meeting . Next meeting activeted for 2020. Don't miss it...
13/08/2019

Follow us now on Africa digital space meeting . Next meeting activeted for 2020. Don't miss it...

Suivez-nous dorénavant sur Africa Digital Space Meeting . Rendez-vous activé pour la 3ème édition en 2020, à ne pas manquer...

25/06/2016

Carte bancaire et banque en ligne : comment sécuriser leur utilisation
22 juin 2016 - Source: ANSSI & CNIL France

Vos coordonnées bancaires sont très précieuses ! Rien qu’en 2013, plus de 840.000 ménages ont été victimes d’un débit frauduleux (source : ONDRP). Voici 4 points de vigilance pour éviter d’allonger cette liste …
Banque en ligne
Des situations à risques

Sur votre relevé bancaire, vous découvrez que la somme de 117 euros a été débitée à votre insu. Plusieurs raisons peuvent l’expliquer :

Vous avez réalisé un achat en ligne sur un site non sécurisé qui a été piraté.
Vous avez communiqué vos données bancaires à un site écran qui se faisait passer pour une institution fiable suite à un phishing par mail.
Un programme malveillant vous a subtilisé les coordonnées bancaires que vous avez saisies depuis votre terminal mal protégé.
Un internaute malveillant a accédé à votre banque en ligne grâce aux identifiants/mots de passe que vous avez pré-enregistré sur votre navigateur.
Lors d’un achat par carte bancaire, un individu a espionné le numéro de votre carte ainsi que le numéro à 3 chiffres inscrit au dos. (source)

Prenez toutes les précautions lors d’un achat en ligne.

Ne communiquez jamais vos données bancaires sur un site non sécurisé :

Avant d’acheter, renseignez-vous systématiquement sur la réputation du site et privilégiez les achats sur les sites reconnus (lisez les notes/avis de consommateurs, méfiez-vous des sites qui proposent un prix nettement plus bas que ses homologues …).
Au moment du paiement, entrez uniquement vos coordonnées bancaires sur un formulaire qui comprend une sécurisation HTTPS (un petit cadenas est visible dans la barre d’adresse de votre navigateur).
Dans tous les cas, un commerçant en ligne ne peut vous demander la transmission d'une copie de la carte de paiement même si le cryptogramme visuel et une partie des numéros sont masqués.
La CNIL recommande la non-conservation des données relatives à la carte de paiement sur l’application ou dans le navigateur des clients dans la mesure où ces terminaux ne sont pas nécessairement conçus pour garantir une sécurité optimale des données bancaires.

Mettez en place une double sécurité de paiement proposée par votre banque

Celle-ci peut se matérialiser par un code secret demandé juste après un paiement. Il peut vous être envoyé par SMS, par mail, par téléphone, le code SMS étant le plus souvent utilisé.

A savoir : le dispositif 3D Sécure pour les cartes Visa et Mastercard n’est pas mis en œuvre sur tous les sites marchands.

Attention aux faux sites !

Des pirates copient l’aspect de certains sites afin d’induire l’internaute en erreur. Un mail de l’administration vous promet un remboursement contre la communication de vos informations bancaires sur un « site écran » qui n’a plus qu’à récupérer vos données.

Ne répondez surtout pas à ce type de sollicitation. Ni l’administration ni la banque ne vous demanderont, par quelque moyen que ce soit (e-mail, téléphone, écrit...) de fournir vos codes personnels et/ou identifiants et/ou coordonnées bancaires.
Transférez à votre banque : demandez directement à votre banque d’authentifier ou non l'e-mail reçu.
Transmettez au site signal-spam.fr
Signalez auprès de la plateforme www.internet-signalement.gouv.fr.

Assurez-vous que l’accès à votre banque en ligne est fiable

Ne vous connectez jamais à votre banque en ligne à partir d’un courrier électronique ou d’un SMS.
Ne vous connectez jamais sur un compte sensible depuis un réseau WI-FI public ou un cybercafé. Si cela est nécessaire, pensez à renouveler votre mot de passe après avoir utilisé le service.
Vérifier que l’URL de votre banque en ligne est la bonne. Ex : https://www.mabanque.fr Préférez taper entièrement l’URL dans la barre de votre moteur de recherche.
Vérifiez que date de votre dernière connexion à l’application correspond bien à votre dernière visite. Cette information est généralement disponible en page d’accueil de votre banque en ligne.
Votre mot de passe doit être solide ! Une personne disposant de votre identifiant et votre mot de passe de banque à distance peut réaliser des virements et vider vos comptes.
Déconnectez-vous à votre session et n’enregistrez jamais vos identifiants de connexion dans votre navigateur !
Certaines banques proposent une fonctionnalité de sécurité. Ex. une extension installée dans votre navigateur vous informe que le site de votre banque est bien le bon.
Changez régulièrement de mot de passe vous permettant d’accéder à vos comptes en ligne.

Pensez à bien sécuriser vos outils de paiement et vos terminaux !

Sans sécurité, des programmes malveillants peuvent s’installer à votre insu sur votre smartphone, votre PC… Installez un antivirus fiable et mettez régulièrement à jour votre système d’exploitation, logiciels et applications.

En cas de perte ou de vol d’un terminal (tablette, ordinateur, téléphone...), changez immédiatement vos mots de passe (applications bancaires et non bancaires), y compris vos codes d’accès de messagerie électronique.

Même la sécurité de votre carte bancaire peut être améliorée ! Apposez un simple scotch opaque sur le trigramme présent sur le dos de votre carte bancaire.
Dans tous les cas, restez vigilants et réactifs !

Surveiller régulièrement vos relevés mensuels ! Et particulièrement les petits débits qui pourraient passer inaperçus dans vos dépenses mensuelles.

Changez vos codes et identifiants : au moindre doute, changez les codes d’accès à votre banque en ligne et effacez les informations bancaires enregistrées dans vos applications (commerce en ligne, magasin d’applications, voyage en ligne…).

Informez et signalez ! Vous avez la possibilité de contacter votre banquier pour demander le remboursement des opérations frauduleuses ou demander l’attribution d’une nouvelle carte bancaire.

Chiffres utiles

De 10,7 milliards de dollars en 2015, le montant des transactions frauduleuses en ligne dans le monde devrait grimper à 25,6 milliards en 2020, estime le cabinet de conseil Juniper Research.

10 conseils pour la sécurité de votre système d’informationSource: ANSSI France / CNIL FranceLa loi "informatique et lib...
25/06/2016

10 conseils pour la sécurité de votre système d’information
Source: ANSSI France / CNIL France

La loi "informatique et libertés" impose que les organismes mettant en œuvre des fichiers garantissent la sécurité des données qui y sont traitées. Cette exigence se traduit par un ensemble de mesures que les détenteurs de fichiers doivent mettre en œuvre, essentiellement par l’intermédiaire de leur direction des systèmes d’information (DSI) ou de leur responsable informatique.

Adopter une politique de mot de passe rigoureuse

L’accès à un poste de travail informatique ou à un fichier par identifiant et mot de passe est la première des protections. Le mot de passe doit être individuel, difficile à deviner et rester secret. Il ne doit donc être écrit sur aucun support. La DSI ou le responsable informatique devra mettre en place une politique de gestion des mots de passe rigoureuse : un mot de passe doit comporter au minimum 8 caractères incluant chiffres, lettres et caractères spéciaux et doit être renouvelé fréquemment (par exemple tous les 3 mois). Le système doit contraindre l’utilisateur à choisir un mot de passe différent des trois qu’il a utilisés précédemment. Généralement attribué par l’administrateur du système, le mot de passe doit être modifié obligatoirement par l’utilisateur dès la première connexion. Enfin, les administrateurs des systèmes et du réseau doivent veiller à modifier les mots de passe qu’ils utilisent eux-mêmes.

Concevoir une procédure de création et de suppression des comptes utilisateurs

L’accès aux postes de travail et aux applications doit s’effectuer à l’aide de comptes utilisateurs nominatifs, et non « génériques » (compta1, compta2…), afin de pouvoir éventuellement être capables de tracer les actions faites sur un fichier et, ainsi, de responsabiliser l’ensemble des intervenants. En effet, les comptes « génériques » ne permettent pas d’identifier précisément une personne. Cette règle doit également s’appliquer aux comptes des administrateurs systèmes et réseaux et des autres agents chargés de l’exploitation du système d’information.

Sécuriser les postes de travail

Les postes des agents doivent être paramétrés afin qu’ils se verrouillent automatiquement au-delà d’une période d’inactivité (10 minutes maximum) ; les utilisateurs doivent également être incités à verrouiller systématiquement leur poste dès qu’ils s’absentent de leur bureau. Ces dispositions sont de nature à restreindre les risques d’une utilisation frauduleuse d’une application en cas d’absence momentanée de l’agent du poste concerné. Par ailleurs, le contrôle de l’usage des ports USB sur les postes « sensibles », interdisant par exemple la copie de l’ensemble des données contenues dans un fichier, est fortement recommandé.

Identifier précisément qui peut avoir accès aux fichiers

L’accès aux données personnelles traitées dans un fichier doit être limité aux seules personnes qui peuvent légitimement y avoir accès pour l’exécution des missions qui leur sont confiées. De cette analyse, dépend « le profil d’habilitation » de l’agent ou du salarié concerné. Pour chaque mouvement ou nouvelle affectation d’un salarié à un poste, le supérieur hiérarchique concerné doit identifier le ou les fichiers auxquels celui-ci a besoin d’accéder et faire procéder à la mise à jour de ses droits d’accès. Une vérification périodique des profils des applications et des droits d’accès aux répertoires sur les serveurs est donc nécessaire afin de s’assurer de l’adéquation des droits offerts et de la réalité des fonctions occupées par chacun.

Veiller à la confidentialité des données vis-à-vis des prestataires

Les interventions des divers sous-traitants du système d’information d’un responsable de traitement doivent présenter les garanties suffisantes en terme de sécurité et de confidentialité à l’égard des données auxquels ceux-ci peuvent, le cas échéant, avoir accès. La loi impose ainsi qu’une clause de confidentialité soit prévue dans les contrats de sous-traitance. Les éventuelles interventions d’un prestataire sur des bases de données doivent se dérouler en présence d’un salarié du service informatique et être consignées dans un registre. Les données qui peuvent être considérées « sensibles » au regard de la loi, par exemple des données de santé ou des données relatives à des moyens de paiement, doivent au surplus faire l’objet d’un chiffrement.

« A noter » : l’administrateur systèmes et réseau n’est pas forcément habilité à accéder à l’ensemble des données de l’organisme. Pourtant, il a besoin d’accéder aux plates-formes ou aux bases de données pour les administrer et les maintenir. En chiffrant les données avec une clé dont il n’a pas connaissance, et qui est détenue par une personne qui n’a pas accès à ces données (le responsable de la sécurité par exemple), l’administrateur peut mener à bien ses missions et la confidentialité est respectée.

Sécuriser le réseau local

Un système d’information doit être sécurisé vis-à-vis des attaques extérieures. Un premier niveau de protection doit être assuré par des dispositifs de sécurité logique spécifiques tels que des routeurs filtrants (ACL), pare-feu, sonde anti intrusions, etc. Une protection fiable contre les virus et logiciels espions suppose une veille constante pour mettre à jour ces outils, tant sur le serveur que sur les postes des agents. La messagerie électronique doit évidemment faire l’objet d’une vigilance particulière. Les connexions entre les sites parfois distants d’une entreprise ou d’une collectivité locale doivent s’effectuer de manière sécurisée, par l’intermédiaire des liaisons privées ou des canaux sécurisés par technique de « tunneling » ou VPN (réseau privé virtuel). Il est également indispensable de sécuriser les réseaux sans fil compte tenu de la possibilité d’intercepter à distance les informations qui y circulent : utilisation de clés de chiffrement, contrôle des adresses physiques des postes clients autorisés, etc. Enfin, les accès distants au système d’information par les postes nomades doivent faire préalablement l’objet d’une authentification de l’utilisateur et du poste. Les accès par internet aux outils d’administration électronique nécessitent également des mesures de sécurité fortes, notamment par l’utilisation de protocoles IPsec, SSL/TLS ou encore HTTPS.

« A noter » : Un référentiel général de sécurité, relatif aux échanges électroniques entre les usagers et les autorités administratives (ordonnance 2005-1516), doit voir le jour prochainement (voir projet sur le site www.ssi.gouv.fr). Il imposera à chacun des acteurs des mesures de sécurité spécifiques.

Sécuriser l’accès physique aux locaux

L’accès aux locaux sensibles, tels que les salles hébergeant les serveurs informatiques et les éléments du réseau, doit être limité aux personnels habilités. Ces locaux doivent faire l’objet d’une sécurisation particulière : vérification des habilitations, gardiennage, portes fermées à clé, digicode, contrôle d’accès par badge nominatifs, etc. La DSI ou le responsable informatique doit veiller à ce que les documentations techniques, plans d’adressages réseau, contrats, etc. soient eux aussi protégés.

Anticiper le risque de perte ou de divulgation des données

La perte ou la divulgation de données peut avoir plusieurs origines : erreur ou malveillance d’un salarié ou d’un agent, vol d’un ordinateur portable, panne matérielle, ou encore conséquence d’un dégât des eaux ou d’un incendie. Il faut veiller à stocker les données sur des espaces serveurs prévus à cet effet et faisant l’objet de sauvegardes régulières. Les supports de sauvegarde doivent être stockés dans un local distinct de celui qui héberge les serveurs, idéalement dans un coffre ignifugé. Les serveurs hébergeant des données sensibles ou capitales pour l’activité l’organisme concerné doivent être sauvegardés et pourront être dotés d’un dispositif de tolérance de panne. Il est recommandé d’écrire une procédure « urgence – secours » qui décrira comment remonter rapidement ces serveurs en cas de panne ou de sinistre majeur. Les supports nomades (ordinateurs portables, clé USB, assistants personnels etc.) doivent faire l’objet d’une sécurisation particulière, par chiffrement, au regard de la sensibilité des dossiers ou documents qu’ils peuvent stocker. Les matériels informatiques en fin de vie, tels que les ordinateurs ou les copieurs, doivent être physiquement détruits avant d’être jetés, ou expurgés de leurs disques durs avant d’être donnés à des associations. Les disques durs et les périphériques de stockage amovibles en réparation, réaffectés ou recyclés, doivent faire l’objet au préalable d’un formatage de bas niveau destiné à effacer les données qui peuvent y être stockées.

Anticiper et formaliser une politique de sécurité du système d’information

L’ensemble des règles relatives à la sécurité informatique doit être formalisé dans un document accessible à l’ensemble des agents ou des salariés. Sa rédaction requiert l’inventaire préalable des éventuelles menaces et vulnérabilités qui pèsent sur un système d’information. Il convient de faire évoluer régulièrement ce document, au regard des modifications des systèmes et outils informatiques utilisés par l’organisme concerné. Enfin, le paramètre « sécurité » doit être pris en compte en amont de tout projet lié au système d’information.

Sensibiliser les utilisateurs aux « risques informatiques » et à la loi "informatique et libertés"

Le principal risque en matière de sécurité informatique est l’erreur humaine. Les utilisateurs du système d’information doivent donc être particulièrement sensibilisés aux risques informatiques liés à l’utilisation de bases de données. Cette sensibilisation peut prendre la forme de formations, de diffusion de notes de service, ou de l’envoi périodique de fiches pratiques. Elle sera également formalisée dans un document, de type « charte informatique », qui pourra préciser les règles à respecter en matière de sécurité informatique, mais aussi celles relatives au bon usage de la téléphonie, de la messagerie électronique ou encore d’internet. Ce document devrait également rappeler les conditions dans lesquelles un salarié ou un agent peut créer un fichier contenant des données personnelles, par exemple après avoir obtenu l’accord de son responsable, du service juridique ou du CIL de l’entreprise ou de l’organisme dans lequel il travaille. Ce document doit s’accompagner d’un engagement de responsabilité à signer par chaque utilisateur.

A noter : veiller à ce que les utilisateurs nettoient régulièrement leurs vieux documents et messages électroniques sur leurs postes. De même, nettoyer régulièrement le répertoire d’échange partagé entre les différents services afin qu’il ne se transforme pas en espace « fourre-tout » (fichiers personnels des agents mélangés avec des dossiers sensibles).

Lexique

Profil d’habilitation : un profil d’habilitation définit, pour un groupe d’utilisateurs, leurs droits sur un ensemble de données et/ou d’applications.
Routeur filtrant et ACL : un routeur est un équipement qui permet l’aiguillage de l’information entre deux réseaux. Certains routeurs intègrent une fonction de filtrage du trafic, telle que celle des pare-feu, qui met en œuvre une liste des adresses et ports autorisés ou interdits d’accès (Access Control List).
Pare-feu (ou « firewall ») : équipement logiciel et/ou matériel permettant de cloisonner des réseaux. Il met en œuvre des règles de filtrage du trafic entrant et sortant et doit interdire l’utilisation de protocoles de communication non sécurisés (Telnet par exemple).
« tunneling » ou VPN (réseau privé virtuel) : un VPN permet de sécuriser les échanges de données de type "extranet". Pour cela, il met en œuvre un mécanisme d’authentification et de chiffrement des données. On parle alors d’encapsulation des données grâce à un protocole de « tunneling ».
Chiffrement : méthode de codage/décodage des données mettant généralement en œuvre un mécanisme de clé(s) logique(s) afin de rendre impossible la lecture d’un fichier à des tiers qui ne possèdent pas la ou les clé(s).
IPsec, SSL/TLS, HTTPS : protocoles réseaux permettant de sécuriser les accès distants par chiffrement des données transmises.
Tolérance de panne : dispositif de sécurité mis en œuvre notamment au niveau des disques durs qui permet de se prémunir de la panne d’un disque en évitant l’arrêt des applications ou l’endommagement des données stockées.
BIOS : système exécutant, à la mise sous tension d’un ordinateur, des opérations élémentaires telles que le contrôle des éléments matériels, l’ordonnancement de démarrage des périphériques, la lecture d’un secteur sur un disque.

L’ANSSI est l'autorité nationale en matière de sécurité et de défense des systèmes d’information. Prévention, protection, réaction, formation et labellisation de solutions et de services pour la sécurité numérique de la Nation.

Le SISTIC en images
04/06/2016

Le SISTIC en images

Cérémonie de lancement du 1er SISTIC - visitez l'espace salon au SIAO
01/06/2016

Cérémonie de lancement du 1er SISTIC - visitez l'espace salon au SIAO

La 12 eme edition de la SNI (La Semaine Nationale de l'Internet) en partenariat avec le SISTIC ( Le Salon International ...
30/05/2016

La 12 eme edition de la SNI (La Semaine Nationale de l'Internet) en partenariat avec le SISTIC ( Le Salon International de la Securite des Technologies de l'Information et des Communications)

Pour la securite des TIC.
Pour ce 31 Mai jusqu'au 4 Juin.

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Parlons Securite des TIC......

30/05/2016
Le SISTIC Installation en telechargement....Du 31 Mai au 4 JuinPavillon Arc en Ciel du SIAODu 31 au 4 JuinOuagadougouBUR...
30/05/2016

Le SISTIC
Installation en telechargement....
Du 31 Mai au 4 Juin
Pavillon Arc en Ciel du SIAO
Du 31 au 4 Juin
Ouagadougou
BURKINA FASO

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Jour J - 2
29/05/2016

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