04/10/2020
***L'ÉCOLE BENINOISE, ENTRE MARTEAU ET L'ENCLUME***
Ce n'est plus un secret pour personne que le secteur qui consomme plus en terme d'investissement financier est bel et bien le secteur de l'éducation.
Qu'est ce qui pourrait expliquer ce fait ?
Est-ce le manque criard d'enseignants ?
Est-ce le recrutement chaque année d'enseignants ?
Est-ce la création tous azimuts des structures qui s'occupe de l'éducation ?
À mon avis, la constitution de base de données des AME devrait être la fin de cette anarchie financière qui se crée chaque année. Mais ce n'est que la situation initiale d'une histoire à rebondissement. Si un jour, l'Etat peut décider de réduire les cordes qu'on a nouées au cou de l'éducation et qui contribuent à son asphyxie, il peut gagner beaucoup sur le plan financier et sur le plan qualitatif. On a l'impression que l'Etat ne s'intéresse pas trop de la qualité de l'enseignement. Imaginez un instant, après les résultats des différents examens de fin d'année, certaines personnes prennent d'assaut les chaînes de radio et de télévision pour apprécier à tort et à travers ces résultats. Mais jamais, on ne propose une solution.
Les enseignants vont en vacances pour deux mois et demi. Les dirigeants s'en vont eux aussi. Ils précipitent la date de la rentrée et vont monter à la phase du monde que la rentrée est effective. Or c'est à ce moment là que ces dirigeants vont commencer par prendre les dispositions d'une rentrée scolaire apaisée.
Pourquoi doit-on attendre la rentrée des classes pour décider de la rentrée ? Ou bien ces dirigeants sont en vacances comme je l'ai su dire ?